prologue musical
Destiny´s Child, les seules danseuses noires dont les fesses sont indépendantes l´une de l´autre,
l´une battant la mesure tandis que l´autre semble adresser à l´auditoire, un poignant "Je souffre"
jusqu´alors seulement exprimé dans les réclames de crême pour hémorroïdes.
Point numéro 1 : Dieu
Il y a autant de chance pour que dieu soit une personne, qu´il y en a pour qu´il soit une masse d´énergie, une force mystique,un obus nucléaire, une baie vitrée, ma mère, un ornithorynque ou un yaourt aux fruits. Ca lui enlêve de son magnétisme et de sa crédibilité.
Deuxième point important : La police
Rien de tel que d´appercevoir furtivement au coin d´une rue un élément de la force publique. Respect pour ceux qui ont comme but le redressement des malveillant et le rétablissement de la justice. Car sous couvert d´être une îcone de la vertu, la police a des charmes, qui, lorsqu´ils se font connaître, mènent au paradis des voluptés de la chair. Le bras de l´honnête policier éffleurant doucement le corps du suspect.
"Inspecteur, y a un endroit que vous n´avez pas bien fouillé, venez mettre vos gants hygiéniques, je cache peu être encore de la drogue sur moi...."
Sinon, j´m´appelle Grégoire, 26 ans, et je suis soigné aux services psychiatrique de l´hopital Saint-Josse.
Point numéro 3 : Poésie
Subtilement chauffant
Briquet contre cuillère
Sois fou et embrasse-moi Jean-Pierre
Galvanise la vanille
De Manille à Venise
Insultes délibérées
Somme toute, amplement méritée
Mon pic poétique
Au fond de la vallée
Paradoxe equinoxe nuit ambrée
Mon poulpe borgne s´est envolée
Affichettes, flyers, annonces
Je veux te retrouver
Ami voisin
N´as tu pas vu ce qui est mien ?
Ché Guevarra ou chez Swan
Il faut sans cesse
Que le poisson je pane
Auto-contrôle impossible
Humeur négligeament nuisible
Je suis prêt à tout
Pour atteindre ta cible
Animal, végétal ou mineral
Tous autant que vous êtes
Vous me faites trop de mal
Gloire à la serviable levure
Qui des poisson constitue la panure
Comme les mouton de panurge
Dépechez-vous, ça urge
Convoité je m´insurge,
Pas une obèse de 120 kilos
Pour moi c´est bien trop gros
120 ,trop c´est trop
Que dire du paysan qui récolte son champ
Est-il dément ?
Par delà les crèches,
D´algues fermes en chouette revêche
Je jette les dés
Sur le tapis souillé
De la sécretion, de la luxure
Ces socles pour ma peau lascive
Comptons mais pas trop tard
Sur les burnes du roi Richard
Je t´aime ô homme à la barbe drue
Je t´aime ô homme à l´aspect ingrat
Rejoins moi bien vite car tu me tues
De ton indifférence et de ce froid
Qu´entre nous tu plaças
Sans le concours de quelque grue
Sur le placenta dans lequel cynthia s´englue
A longueur de temps,sans disctinction
De climat, de femme-enfant en bermuda
Saloperie politique poésie morose
Il faut bien vite que je me sacrifie
sur l´autel de la prose