c´est une très mauvaise idée ce que je viens d´écrire, ça ne fera venir strictement personne sur ce topic. j´ai bien essayé de broder le manque de choses que j´avais à vous dire de façon à le rendre plus attractif, mais rien n´y fait, je ne suis qu´un écriveur virtuel passant son temps à faire ce que lui souffle son cortex... Tappe des conneries, plus vite, plus vite connard ou j´te latte la gueule à coups de cravache ! !! En général je m´éxécute, à contre coeur la plupart du temps car, comme chacun le sait, rien n´est plus désagréable que de se faire casser la gueule par son propre système cérébro-spinal. une fois la raclée encaissée, je suis à nouveau prêt à reprendre ma route sur le droit chemin orthographique de mes écrits. Comment cela une camisole de force, pas de matières textiles en ce lieu, elles ne feraient qu´empirer la situation. Non, laissez ça là, ou je le transforme en une chose qui vous empêchera de ne pas le laissez là.
Et hop, en un battements de cils, je le transforme en un battement de cils. ce battement de cils est beaucoup plus beau que le précédent, il en ressort comme une sorte de majestuosité divine, chose rare, vous en conviendrez dans le milieu très fermé des battements de cils.
Bon, tenez vous bien,..... tenez vous mieux s´il vous plaît.... Il est temps pour moi de dévoiler aux plus courageux lecteurs qui seront arrivés jusqu´ici la VRAIE raison de ce topic.
Car, c´est celle là, elle est vraie, elle est pure, elle s´appelle poésie et ne demande qu´à vous ravir. Pensées éparses d´un homme qui n´a jamais confondu filaments et mozarella.
ce poême s´intitule
" Denver" ( en hommage à ce sympathique saurien ( et aux braves gamins qui l´accompagnent)
Les ornithopodes frétillent
les bipedes glapissent
le trias supérieur fourmille de cent supplices
Sauropodomorphe volubille
Albertosaurus destroy
Bactéries, poches digestives
Fougères basses qui tapissent le sol
Petite proie engloutie
le ramoneur gémit
Il est plein d´empathie
Toi, charognard vif
que de viande, que de viande
Globule décisif
Tire toi avant qu´j´me pende
Gibier de potence Pôt-au-feu.
Du poulpe à l´âne
Le dernier Dinosaure, plane
sous l´oeil moqueur
de quelques choristes en sueur
Plus de marmelade
supplique mausade
il n´y a plus de marmelade
Y en aura-t-il jamais plus ?