PARIS-SG
ALONZO ( 5,5) : la frustration du gardien battu deux fois sans avoir été mis à l’ouvrage et malgré des prises de balle impeccables.
B. MENDY ( 4,5) : son évidente envie ne le préserva pas des oublis défensifs. Les deux buts naissent de son côté.
PIERRE-FANFAN ( 4,5) : le capitaine n’a pas sauvé le navire, loin de là. Malheureux sur le premier but ( il dévie de la tête sur Sorlin), il tacle dans le vide sur le second, laissant Frei s’échapper dans son dos. Léger mieux ensuite.
YEPES ( 5) : méconnaissable en première mi-temps. Vite averti ( 10e), il a beaucoup subi ( comme sur le penalty qu’il concède) et peu rassuré. Le repos lui rendit ses esprits et sa justesse de tacle. Il rayonne quand même davantage dans une défense à trois.
ARMAND ( 5) : une première mi-temps d’une discrétion coupable. Sa belle frappe ( 50e) amorça une prise d’initiative offensive supérieure. Encore insuffisant.
FIORÈSE ( 3,5) : ses appels sonnèrent dans le vide. Sans inspiration ni ressort.
M’BAMI ( 5,5) : de loin le plus actif de l’entrejeu parisien. Agressif ( parfois trop), il porta beaucoup la balle. Mais qui lui a offert des solutions ?
É. CISSÉ ( 5,5) : effacé une mi-temps durant, il monta en régime dans le second acte. La pression parisienne y trouva un meilleur moteur. Remplacé par BENACHOUR ( 78e).
ROTHEN ( 5) : sa patte gauche sortit rarement de son écrin. Éteint et peu sollicité.
LJUBOJA ( non noté) : ses excès de gourmandises n’avaient pas vraiment fluidifié le jeu parisien avant sa sortie sur blessure ( 37e).
PAULETA ( 6,5) : arriva alors et… Isaksson apparut. Pas un hasard. Après un échec ( 40e), il obtint et transforma son penalty ( 41e), accaparant le danger à lui seul. La « Pauleta dépendance » a un bel avenir devant elle.
REINALDO ( 3,5) : est-il entré sur la pelouse ? En pointe ou au soutien de Pauleta, il fut introuvable ou brouillon. Logiquement remplacé par IBISEVIC ( 72e), qui échoue devant Isaksson ( 82e).
putain comme on se fait casser