Le FCNA enchaîne décidément les couacs sur le marché des transferts. Viveros attend toujours son visa, Caceres sa lettre de sortie, et après la vraie-fausse arrivée de Farias, c´est le buteur roumain Ionel Danciulescu qui s´éloigne de la Jonelière. Le journal des transferts.
Les ratés nantais
Ce devait être une formalité. Arrivé mercredi soir à Nantes pour y signer son contrat, Ionel Danciulescu en est reparti en larmes, avec l´impression d´avoir été trompé. La clause libératoire dérisoire ( 815.000 euros) du meilleur buteur du dernier Championnat de Roumanie ne pose pas de problèmes, mais les discussions ont achoppé sur le montant de la commission des managers du joueur. Trop honnête ou trop grippe-sous, le président Gripond risque en tout cas de se retrouver dans de sales draps.
Et certains commencent à s´impatienter sur les bords de l´Erdre. L´épisode Danciulescu fait en effet suite à celui d´Ernesto Farias, véritable serpent de mer estival. L´Argentin a fini par signer à Palerme, faute d´avoir pu trouver un accord avec les dirigeants nantais, ce qui illustre les errances de la stratégie de Gripond sur le marché des transferts. Pour essayer de sauver les meubles, le directeur sportif des Canaris, Robert Budzynski, jusqu´ici écarté de la négociation, aurait été rappelé à la rescousse afin de poursuivre les discussions.
Mais il apparaît de moins en moins probable que Danciulescu porte les couleurs du FC Nantes cette saison. Pendant ce temps, Marama Vahirua, dont le départ à Nice est conditionné à l´arrivée d´un attaquant, hausse le ton: " Je vais demander à mes dirigeants de trancher. J´ai l´impression d´être un bouche-trou. Je pense que le moment est approprié pour tourner la page. J´espère qu´ils vont trouver leur joueur à un franc cinquante", s´est agacé le Tahitien.