L´humour entre parenthèses est spécialement pour l´intro, après j´ai fait attention^^
Je n´ai vu que des gens parlant le bwork sur ce fourm, je suis donc heureux d´avoir affaire a des personnes civilisées.
Je fais des chapitres courts :/ mais j´essaye de les faire nombreux...
Voici le second!
Chapitre 1
Ils étaient une douzaine. A mieux y regarder, on pouvait y trouver un membre de chaque classe de guerrier (je m’y connaissait relativement dans ce domaine, mais j’avais bien compris que les Enutrofs étaient les plus…fortunés par exemple, comme leur nom l’indique assez bien d’ailleurs). L’Ecaflip prit la parole :
_Chers amis, le moment est venu pour nous de faire nos preuves. Apres l’entraînement : les actes ! Nous passerons à l’action dès demain matin.
_Quels seront exactement nos clients ? demanda le Sadida
_Des gens venus de toutes les contrées, des quatre bouts du monde ! reprit l’Ecaflip, qui semblait être leur chef
_Nous ferons rapidement fortune, s’enthousiasma l’Enutrof
_Si nous avions un problème, je propose que nous ayons un signal d’alarme que nous lancerions dans le ciel, proposa la Xelor
Cela dit, elle tendit un doigt et une vive lumière bleutée éclaira la pièce. Un insigne volait sous forme de fumée au-dessus de la table. Il représentait deux épées croisées et deux mots en dessous.
_Celui-ci me paraît bien, approuva l’Eniripsa, sur ce, je propose que nous allions nous coucher : une grande journée nous attend !
_Très bonne idée… dit en baillant le Sadida. Bonne nuit !
Ils montèrent tous à l’étage du dessus. Juste avant qu’ils ne s’effacent je pus apercevoir les mots de l’insigne :
« Seriane-Kerm »
Le lendemain, je revins discrètement à la maison où les guerriers avaient élu domicile. A ma grande surprise, la rue abandonnée ne l’était plus : des dizaines de personnes affluaient pour voir ce qui se passait. Pendant la nuit, l´habitation semblait avoir été entièrement reconstruite. J’avais pour ces « Seriane-Kerm » un mélange d’admiration et de jalousie. J’aurais tellement voulu être comme eux, fier et fort !
Je me remis alors à errer sans but.
Perché sur le mur d’une des ruelles, je scrutais la ville pour tenter de repérer de riches villas. C’est alors, que, sortant d’une maison, je vis la plus belle créature que j’avais jamais imaginé de ma vie. Une fille, d’à peu près mon âge. Ses longs cheveux blonds et bouclés lui tombaient jusqu’à la taille telle une cascade d’or renvoyant les rayons du soleil. Ses yeux mauves légèrement en amande me firent fondre telle la glace au soleil. Elle portait un tablier, et, sur sa tête, en équilibre, tenait une jarre vide. Une voix féminine jaillit de la maison :
_Eïlan ! Tu vas le remplir, cette jarre, où tu attends le déluge ?
_J’y vais, mère, j’y vais… soupira le jeune fille
Sa douce voix cristalline m’envoûta immédiatement. Sur son visage se peignant un mélange de fatigue et de tristesse. Même aujourd’hui, je suis incapable de dire pourquoi je ne me suis pas précipité pour l’aider à porter son fardeau.
Ce fut un basculement dans ma vie. Dès lors, plus un jour ne passa sans que je me poste sur mon perchoir pour la contempler. Au moment où je la voyais, mon cœur battait plus vite, je transpirais, je ne pouvais plus faire un geste…
Peut-être étais-je malade ?
A suivre…