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Sujet : Gerik : Soutiens

1
[Soren57]
[Soren57]
MP
01 décembre 2013 à 19:16:55

:globe: Soutiens possibles

:d) Gerik/Innes
:d) Gerik/Joshua
:d) Gerik/Marisa
:d) Gerik/Ross
:d) Gerik/Saleh
:d) Gerik/Tethys

[Soren57]
[Soren57]
MP
01 décembre 2013 à 19:17:08

:globe: Gerik/Innes

:d) Soutien C

Gerik : Bonjour, monsieur ! Comment allez-vous ?
Innes : Gerik... Je suis navré que vous ayez entrevu mes faiblesses.
Gerik : Hein ? De quoi parlez-vous ?
Innes : Ce que vous avez fait pour moi, à Renvall. Sans votre loyauté, je serais tombé entre les griffes de ces mercenaires.
Gerik : C'est pour ça que vous me payez, non ? Mais où voulez-vous en venir, monsieur ? Ce genre de discours ne vous ressemble guère.
Innes : J'avais mené mes hommes au combat tant de fois avant ce jour. Je m'étais toujours appliqué à être un commandant modèle. Cependant... je constate que mes soldats souhaitent suivre un exemple moins strict.
Gerik : Ah ah ah...
Innes : Mais vous êtes différent. Je l'ai remarqué dès le premier jour. Comment faites-vous pour rester si posé quand le combat bat son plein ?
Gerik : Je ne sais pas quoi vous répondre. Je crois que c'est juste dans ma nature. Mais les discussions interminables sur le champ de bataille ne le sont pas. Partons.
Innes : Ah...

:d) Soutien B

Innes : Bon travail, Gerik ! Je constate que le Tigre du désert est demeuré aussi farouche qu'avant.
Gerik : Je n'en reviens pas que mes aptitudes martiales soient aussi réputées que les vôtres. Mais permettez-moi de préciser que je n'ai pas choisi ce métier par passion pour la guerre. C'est la force des choses qui m'a conduit sur ce chemin...
Innes : Vraiment ? Pourtant, même mon père se plaît à vanter vos mérites ! Il m'a dit que votre nom était connu d'un bout à l'autre du continent.
Gerik : C'est du passé, tout ça. Je faisais simplement ce que j'avais à faire. Ma survie en dépendait. Mais il y a un aspect de la guerre qui est en contradiction avec ma nature.
Innes : Dans ce cas, pourquoi êtes-vous avec ces mercenaires ?
Gerik : Ah... la réponse est si banale qu'elle risque de vous faire rire. Lorsque j'étais petit, un ami qui habitait mon village rêvait de devenir mercenaire. Il disait qu'il allait devenir célèbre, puisqu'il serait bientôt le guerrier le plus redoutable du monde. J'avais beau lui répéter de renoncer à cette idée absurde, il ne voulait rien entendre. Un jour, il est parti pour Jehanna. Je ne savais pas quoi faire, alors j'ai rejoint la guilde, moi aussi. C'est une raison stupide, n'est-ce-pas ? Bref... Combattre ne me procure aucun plaisir, mais ce travail est plutôt bien payé. Je n'ai jamais rêvé d'être célèbre. C'est juste que je ne voulais pas laisser mon ami partir et se faire tuer.
Innes : Et où est votre ami maintenant ?
Gerik : Il est parti et il s'est fait tuer.
Innes : Je vois...
Gerik : Je n'avais donc plus aucune raison de continuer à être mercenaire. Mais d'autres hommes étaient entre-temps devenus mes amis. Je n'avais pas le courage de les abandonner... Pui les années ont passé et voilà. Je ne supporte pas de voir mes amis mourir. Mais dans ce métier, il est courant que des gens qui vous sont proches se fassent tuer. Il faut juste ne pas y penser et continuer à aller de l'avant. Donc... oui, j'aurais un problème si vous y laissiez la vie. Je n'ai nulle part où aller et j'en ai assez d'essayer d'oublier.
Innes : Hum... Vous me croyez vraiment capable de perdre aussi facilement ? Je refuse de vous donner une raison de me sous-estimer.
Gerik : Oh, euh... Bien.

:d) Soutien A

Innes : Gerik.
Gerik : Oui ?
Innes : Il y a une chose que jamais je n'ai remise en question... Les personnalités royales ne peuvent pas se permettre de laisser entrevoir des signes de faiblesse ou d'insuffisance. Si elles ne sont pas parfaites tout le temps, l'ennemi en tirera parti.
Gerik : Oui ? Et alors ?
Innes : Mais vous rencontrer m'a incité à réviser ce point de vue. Juste avant mon départ, mon père m'a dit de vous observer pour apprendre. Mais j'étais alors convaincu qu'un mercenaire ne pouvait rien m'apprendre. Aujourd'hui, je vous en sais gré, à vous et à mon père.
Gerik : C'est assez. Si vous voulez mon avis, vous en imposez bien plus que moi. Votre style, vos manières et votre prestance... je ne suis pas de taille.
Innes : Que voulez-vous dire ?
Gerik : Regardez-vous ! Vous avez une telle confiance en vous, une telle fierté. En vous rencontrant la première fois, j'ai pensé : "Encore un riche présomptueux !"
Innes : Avez-vous dit... "présomptueux" ?
Gerik : Mais c'est ce que vous êtes ! L'orgueil n'est pas forcément un défaut. Vous avez dû froler la mort maintes et maintes fois pour préserver cet orgueil. La défaite ou les difficultés vous laissent complètement impassible. Peu importent les souffrances ou les épreuves auxquelles vous êtes confronté, vous continuez de vous battre pour honorer cette fierté. C'est ce qui vous définit et c'est ce que j'admire chez vous.
Innes : Ça vient naturellement. Un jour, je serai roi et je ferai de Frelia la plus grande nation du monde. Ce sera un magnifique royaume aussi opulent que puissant. Quand ce jour viendra, je voudrais faire de vous le général des armées de Frelia. Non, je veux que vous veniez me demander de vous sacrer général.
Gerik : Ah ah ah ! Comme j'ai hâte !

[Soren57]
[Soren57]
MP
01 décembre 2013 à 19:17:30

:globe: Gerik/Joshua

:d) Soutien C

Joshua : Vous êtes Gerik, n´est-ce pas ? Vous êtes le chef de cette bande de mercenaires, non?
Gerik : N´avez-vous aucun respect ? Comment osez-vous m´accoster sans d´abord me dire à qui j´ai affaire ?!
Joshua : Oups...pardonnez-moi. Je suis Joshua. Il parait que vous commandiez autrefois une bande de cent mercenaires. Il y a longtemps que je désirais vous parler.
Gerik : Vous semblez très fort... Oui je le vois dans vos yeux. Vous êtes un épéiste de talent, hein ?
Joshua : … Ils avaient donc raison. Vous êtes né pour diriger. Dominateur et observateur: c´est une combinaison rare.
Gerik : Ah, merci. Au fait, qu´est-ce qui vous amène ici ? Vous n´avez pas fait le déplacement juste pour me dire bonjour, hein ?
Joshua : Vous avez l´esprit vif.
Gerik : Si je me base sur mes observations, il n´y a pas aussi vif que votre jeu d´épée.
Joshua : En fait, j´ai une offre à vous faire mais je ne voulais pas me précipiter. Je ne peux pas entrer dans les détails maintenant. Toutefois, je peux déjà vous dire qu´il s´agit d´un gros coup. Et vous serez payé en conséquence.
Gerik : Je vois. Eh bien, vous avez attisé ma curiosité. Je suis impatient de s´avoir de quoi il s´agit.
Joshua : Vous avez raison de l´être.

:d) Soutien B

Joshua : Hé, Gerik !
Gerik : C'est vous, Joshua ? J'ai entendu dire que vous aviez un faible pour les jeux de hasard.
Joshua : C'est exact. Vous voulez tenter votre chance ?
Gerik : Ah ah ah. Je passe la main. Mais dites-moi, pourquoi cette passion pour les jeux de hasard ?
Joshua : J'ai mes raisons. Mais par-dessus tout, j'aime croire en ma bonne étoile.
Gerik : Votre bonne étoile ?
Joshua : Oui... Vous voyez, on peut se battre avec maestria mais perdre parce qu'on n'a pas eu de chance. Et la gloire d'un homme fortuné ne tient qu'à un fil. Si une famille royale à l'apogée de son règne est trahie, c'est la fin. Ainsi va la vie, n'est-ce-pas ?
Gerik : Hum... Je suis d'accord sur ce point. Mais vous savez, Joshua, la chance ne doit pas être une excuse. Si vous perdez un combat, c'est à vous-même qu'il faut vous en prendre. Le royaume de Renais n'est pas tombé par malchance, mais par la faute d'un homme animé d'intentions perfides. Certains ont de la chance et d'autres pas, c'est un fait incontestable, mais pas un prétexte pour excuser l'échec.
Joshua : Eh bien, je trouve votre remarque assez pertinente. Cependant, je crois que je vais continuer de croire en ma bonne étoile pour le moment.
Gerik : Faites comme ça vous arrange. Si vous êtes à égalité avec quelqu'un, la chance est alors un facteur décisif. Mais vous ne comptez pas sur la chance seulement, n'est-ce-pas ? Vous excellez à l'épée, et je doute que ce soit l'oeuvre de la bonne fortune.
Joshua : Vous êtes trop observateur. C'est une chance que vous soyez des nôtres !
Gerik : C'est le meilleur compliment qu'on puisse faire à un mercenaire.
Joshua : Mon intuition me dit que c'est le début d'une longue amitié.
Gerik : Vous le croyez vraiment ? Je me demande si ce n'est pas une hypothèse hasardeuse.
Joshua : Eh bien, la fortune m'a toujours souri.

:d) Soutien A

Gerik : Hé, Joshua, vous pouvez faire des paris amicaux avec mes hommes, mais essayez de ne pas trop les escroquer, d'accord ? C'est démoralisant.
Joshua : Hem ? Oh, vous parlez de ces hommes ? Bien qu'ils enchaînent les défaites, ils refusent d'abandonner ! S'ils risquent aussi gros pour un pari, je n'ose imaginer jusqu'où ils peuvent aller pour gagner un combat. Vous êtes leur commandant. Vous devriez aller leur dire deux mots.
Gerik : Ah ah ah ! Bien, je vais leur parler. Mais, Joshua... Je me dois de regagner l'argent que vous leur avez extorqué.
Joshua : Il était temps ! J'attendais que vous me lanciez ce défi.
Gerik : Oh, je vais faire bien plus que vous défier.
Joshua : Si vous gagnez, je vous rendrai l'argent de vos hommes. Et si je gagne...
Gerik : Que se passera-t-il ? Allez, crachez le morceau.
Joshua : Je veux que vous joigniez à moi quand la guerre sera finie.
Gerik : C'est tout ce que vous voulez ? Peu importe, car vous avez suscité mon intérêt. Je ne suis pas sûr de comprendre ce que vous cherchez, mais... Bien. Nous allons parier.
Joshua : Génial. Alors, allons-y ! Et si nous lancions une pièce ?
Gerik : C'est donc ça ? Je mise ma vie sur un simple lancer de pièce ? Bah, pourquoi pas ? Lancez-la !
Joshua : Pile ou face ? Que choisissez-vous ?
Gerik : ... Face.
Joshua : Je prends donc pile. Et hop !
Gerik : ...
Joshua : Vous êtes prêt à voir le résultat ? ... Regardez ! C'est pile !
Gerik : J'ai gagné. Maintenant, rendez-moi l'argent de mes hommes.
Joshua : Attendez, vous aviez choisi face...
Gerik : En effet. Mais vous avez triché. Ouvrez votre main gauche. Vous avez caché la pièce dans le creux de votre main et vous l'avez remplacée par une pièce truquée.
Joshua : ... Vous êtes très observateur. Peu de gens se rendent compte de la supercherie. Vous avez raison. Vous avez gagné. Voici votre argent.
Gerik : Ah ah ah. Merci, Joshua. Je vais le rendre à mes hommes.
Joshua : Puis-je vous demander comment vous m'avez démasqué ? Je croyais que mon tour de passe-passe était infaillible.
Gerik : Avant de devenir mercenaire, les jeux de hasard étaient ma seule passion. J'ai dû apprendre à passer au travers de nombreuses duperies.
Joshua : Mais... vous prétendiez ne pas vous intéresser aux jeux de hasard ? Vous êtes très malin. Vous m'avez doublé. Ce n'est pas mon jour...
Gerik : Votre jour de chance ? Ne dites pas ça, Joshua. Votre adversaire était plus rusé que vous, c'est tout.
Joshua : Vous avez peut-être raison. Ou alors, c'est tout simplement votre jour de chance.
Gerik : Ah ah ah... J'aime votre enthousiasme. Et je suis content que vous appréciiez ma prouesse.
Joshua : Je n'ai pas dit mon dernier mot. Après la guerre, faisons un petit duel. Si je gagne, vous viendrez travailler avec moi.
Gerik : D'accord. Assurez-vous de rester en vie jusque-là.
Joshua : Ne vous en faites pas. Je sens que la chance est avec moi.

[Soren57]
[Soren57]
MP
01 décembre 2013 à 19:18:01

:globe: Gerik/Marisa

:d) Soutien C

Gerik : Bonjour, Marisa.
Marisa : Chef.
Gerik : Comment tu t'en sors ? Ton épée est toujours aussi tranchante ?
Marisa : Plus que jamais.
Gerik : Tu n'es ni blessée ni malade, n'est-ce-pas ?
Marisa : Je vais bien.
Gerik : Je vois. Tu peux continuer alors ?
Marisa : Oui. Pourquoi toutes ces questions ?
Gerik : Oh. Je suis le commandant, non ? Je dois veiller sur mes hommes. Bien, à plus tard.
Marisa : Attendez.
Gerik : Oui ?
Marisa : Vous pouvez rester. Je veux bien vous parler.
Gerik : Je te connais depuis des années, c'est pourquoi je peux comprendre. Mais, tu sais, Marisa, ça ne coûte rien d'être un peu plus sociable. Je ne parle pas pour moi, mais les autres te trouvent très froide. Ils disent qu'ils ont du mal à travailler avec toi.
Marisa : ...
Gerik : D'ailleurs, quand je t'ai rencontrée, tu travaillais toujours toute seule. Je trouvais ça très bizarre. Je m'attendais à ce qu'une femme aussi belle et brillante ait toujours une horde d'admirateurs autour d'elle.
Marisa : Je n'ai pas besoin d'admirateurs.
Gerik : Tu vois, c'est exactement ce dont je parle ! Tes mots ternissent ta beauté.
Marisa : Chef ?
Gerik : Oui ?
Marisa : Vous aimez les femmes sociables ?
Gerik : Euh... oui, je crois. Comme tout le monde, non ? A l'auberge, les filles sociables ne sont-elles pas les plus populaires ?
Marisa : Je comprends. Bien, je serai plus sociable. Vous êtes content ?
Gerik : Hein ?!

:d) Soutien B

Gerik : Marisa, il faut qu'on parle.
Marisa : Ah, bonjour.
Gerik : Ecoute, tu te comportes bizarrement depuis quelque temps. Tu ne me parles presque plus.
Marisa : ... C'est parce que je m'entraîne.
Gerik : Tu t'entraînes ? Mais à quoi faire ?
Marisa : A être sociable.
Gerik : Oh... Etant donné que tu n'es pas du genre à plaisanter, j'imagine que tu t'entraînes réellement. C'est à cause de ce que je t'ai dit l'autre jour ? Tu sais, je n'étais pas vraiment sérieux.
Marisa : Ne vous en faites pas. Je me suis entraînée et je suis devenue un peu sociable.
Gerik : De quelle façon ? Je trouve que tu n'as pas changé.
Marisa : Vous vous trompez. Laissez-moi vous montrer.
Gerik : Quoi ? Tu vas être sociable ? Je veux voir ça ! Vas-y, montre-moi !
Marisa : Ne vous moquez pas de moi, d'accord ?
Gerik : Non, je ne rirai pas.
Marisa : Vraiment ?
Gerik : Je le jure.
Marisa : Voilà... Bonjour, Gerik ! C'est une journée magnifique pour se battre, n'est-ce-pas ?!
Gerik : ...
Marisa : Pourquoi me regardez-vous ainsi ?
Gerik : Pour... rien... Mouah... Ah ah ah ah ah !
Marisa : Hé !

:d) Soutien A

Gerik : Allez, Marisa, ne fais pas cette tête !
Marisa : ...
Gerik : Je suis désolé. Je ne voulais pas me moquer. Tu es encore fâchée ?
Marisa : Je suis très fâchée.
Gerik : Pardonne-moi. Je suis sincèrement désolé. Toujours fâchée ?
Marisa : Je suis encore fâchée.
Gerik : Mmm. D'accord, j'ai compris. Que dois-je faire pour que tu veuilles bien me pardonner ? Je n'ai pas beaucoup d'argent, mais je peux t'offrir une pâtisserie...
Marisa : Vous êtes le chef. Vous n'avez pas besoin de vous excuser. Contentez-vous de donner des ordres.
Gerik : Oui, je sais. Mais j'avais tort. J'ai ignoré tes sentiments. Tu sais quoi, je vais t'acheter tout ce que tu veux.
Marisa : Vous êtes trop gentil. Les chefs sont généralement plus sévères. Vous êtes trop bon. Trop bon envers nous tous. C'est pourquoi...
Gerik : Oui ?
Marisa : Rien.
Gerik : J'en ai trop dit. Je suis désolé. Tu es très bien comme tu es.
Marisa : Vraiment ?
Gerik : Oui, bien sûr.
Marisa : Dans ce cas... Si vous... Je ne serais plus fâchée.
Gerik : Quoi ? Qu'est-ce que tu as dit ?
Marisa : Rien. Oubliez ça.
Gerik : Allez, ne sois pas timide ! Si ça peut te mettre de meilleure humeur, je n'ai rien contre...
Marisa : Oubliez ça !

[Soren57]
[Soren57]
MP
01 décembre 2013 à 19:18:20

:globe: Gerik/Ross

:d) Soutien C

Ross : Euh... ahem. Seriez-vous sieur Gerik par hasard ?
Gerik : Que veux-tu, mon garçon ?
Ross : Oh, mon nom est Ross. Je suis le fils du guerrier Garcia.
Gerik : Je vois... Dis-moi, Ross, sais-tu te battre à la hache ?
Ross : Ouais ! Ne vous laissez pas tromper par mon physique, car je me défends vraiment bien.
Gerik : Ah ah ah ! Si tu le dis.
Ross : C'est la vérité. Mais l'important, c'est de continuer à s'améliorer.
Gerik : Pourquoi est-ce si important pour toi ?
Ross : Mon père est un grand guerrier. Je veux être digne d'être le fils de Garcia. Et je veux avoir assez de force pour rentrer chez moi et reconstruire mon village. Ensuite, je veux partir en voyage et m'entraîner sur les océans. Après quoi je retournerai à la maison. Pour entreprendre tout ça, j'ai besoin de devenir le meilleur guerrier.
Gerik : Ce sont des objectifs fort louables. Je t'aiderai, si je trouve du temps.
Ross : Comment ? Vous voulez être mon professeur ? Vous êtes sérieux ? C'est génial !
Gerik : Je ne prétends pas pouvoir battre ton père, mais je peux t'apprendre une chose ou deux. Pourquoi n'essaies-tu pas de m'attaquer ?
Ross : Ce serait génial ! Mais avant de commencer, laissez-moi m'entraîner sur ces hommes là-bas !
Gerik : C'est bien qu'il soit si enclin à progresser, mais il n'est pas encore prêt à partir se battre tout seul !

:d) Soutien B

Gerik : L'océan est l'endroit idéal pour s'entraîner, car il fortifie à la fois le corps et l'esprit.
Ross : Avez-vous déjà fait ce genre de voyage ?
Gerik : Bien sûr. J'ai escorté de nombreuses flottes commerciales par le passé. C'est gênant à dire, mais j'ai eu le mal de mer les premiers jours. J'ai souffert le martyre. Mais j'ai fini par m'y habituer. Le voyage fut très long. La nature était bien plus brutale et cruelle que les ennemis qui nous poursuivaient. Mais après ce voyage, j'ai pris conscience des énormes progrès que j'avais faits. L'océan est un incroyable mélange de brutalité et de grandeur.
Ross : A présent, je veux plus que tout au monde parcourir les océans.
Gerik : Au fait, Ross, comment vont les blessures que tu as reçues lors de notre dernière leçon ?
Ross : Oh, vous voulez parler de ces égratignures ? Elles ont complètement cicatrisé !
Gerik : Ah ah ah... Tu es vraiment fort, mon garçon !
Ross : Sieur Gerik ?
Gerik : Oui ?
Ross : Comment pourrais-je devenir aussi fort que vous ?
Gerik : C'est une question difficile. Je crois que tout se passe dans la tête.
Ross : Dans la tête ?
Gerik : Si ton désir de victoire est plus pressant que celui de ton adversaire, tu as déjà gagné. Ton esprit est ton arme la plus puissante.
Ross : En fait, je l'avais déjà remarqué. Lors de notre dernière leçon, avant même que nous commencions, je pensais que jamais je ne pourrais gagner. Je crois que c'est comme déclarer forfait, sans même avoir essayé. Très bien ! Vous m'avez convaincu ! Je vais entraîner mon esprit autant que mon corps. Merci beaucoup, sieur Gerik. J'attends notre prochaine leçon avec impatience !
Gerik : Son énergie est rafraîchissante, mais je dois lui apprendre la patience la fois prochaine.

:d) Soutien A

Ross : Hé, sieur Gerik...
Gerik : Qu'y a-t-il, Ross ? Tu sembles abattu, aujourd'hui.
Ross : Pourquoi l'épée est-elle plus puissante que la hache ?
Gerik : Mais de quoi est-ce que tu parles ? Utilise simplement une hache plus puissante pour battre une épée.
Ross : Ce n'est pas ce que je veux dire ! Je veux être assez fort pour détruire une épée en argent au moyen d'une hache en fer.
Gerik : Ton père...
Ross : Oui ?
Gerik : Il pouvait écraser plusieurs épéistes avec une seule hache.
Ross : Vous l'avez déjà vu se battre ?
Gerik : Juste une fois. Il dirigeait une troupe de l'armée de Renais. Il faisait danser sa hache sur la ligne de front.
Ross : Waouh, mon père était vraiment très fort, hein ?!
Gerik : Il était plus que très fort. Il se battait tel un dieu de la guerre. Je dois être honnête avec toi, Ross. A l'époque, je me trouvais dans le camp adverse.
Ross : Quoi ?!
Gerik : J'étais un mercenaire et je travaillais pour le compte de l'ennemi. Nous nous sommes farouchement battus contre les hommes de Garcia, mais nous avons dû nous retirer. Maintenant que j'y pense, c'est l'exemple parfait pour prouver le pouvoir de l'esprit. Tu vois, j'étais tellement intimidé par Garcia que j'avais perdu avant même que le combat n'ait commencé. J'ai commis une erreur impardonnable. Après ça, je me suis juré d'être aussi fort que lui à l'épée.
Ross : Waouh, je n'arrive pas à croire que papa vous ait battu aussi facilement ! C'est vraiment lui le meilleur ! Mais vous êtes, vous aussi, un excellent combattant.
Gerik : Malgré le fait que j'ai perdu contre ton père ?
Ross : Oui ! Vous avez certes perdu contre lui, mais c'est grâce à cette défaite que vous êtes devenu un si grand épéiste ! Bien. Je vais arrêter de passer mon temps à me morfondre. Je jure qu'un jour, je parviendrai à pourfendre les épées avec ma hache. Vous êtes mon témoin, sieur Gerik !
Gerik : Oui, tu es bien le fils du grand Garcia.
Ross : Ce n'est pas tout ! Je suis aussi le meilleur élève de Gerik, maître épéiste !
Gerik : Depuis quand es-tu mon élève ?
Ross : Depuis le jour où je vous ai rencontré ! Oh ! Je viens de repérer un ennemi ! A plus tard ! Il me tarde d'être à la prochaine leçon, sieur Gerik. Je serai encore plus fort et peut-être même que je vous battrai !
Gerik : Je crois qu'il va surpasser Garcia un jour.

[Soren57]
[Soren57]
MP
01 décembre 2013 à 19:18:42

:globe: Gerik/Saleh

:d) Soutien C

Gerik : Bonjour, Saleh !
Saleh : Gerik...
Gerik : Et dire que nous nous battons ensemble ! Décidément, la vie est pleine de surprises, n'est-ce-pas ?
Saleh : Je suppose.
Gerik : Alors, que pensez-vous de notre commandant ?
Saleh : Je suis là. Cette réponse suffit, non ?
Gerik : Oui. Vous savez, ce travail semble avoir plus de sens que les autres. C'est peut-être parce qu'il concerne toutes les nations. Je veux simplement accomplir les objectifs fixés par mon employeur. C'est ma première motivation.
Saleh : Je pense que tout ira pour le mieux. Tant que vous et moi serons ici...
Gerik : Ah ah ah ! Bien dit. Nous sommes intouchables, hein ? J'imagine que nous allons gagner tous les combats, n'est-ce-pas ? Mais ne soyons pas présomptueux.
Saleh : Mm. ...
Gerik : Qu'y a-t-il ?
Saleh : Gerik... Est-ce que...
Gerik : Est-ce que quoi ?
Saleh : Rien... Ne faites pas attention.
Gerik : Allez-y, parlez ! Qu'y a-t-il ?
Saleh : Pardonnez-moi. Ce n'est rien...
Gerik : Très bien... Dans ce cas, partons. A la première trêve, nous devrions aller manger un bout ensemble.
Saleh : Très bien. Et nous trinquerons à notre bonne fortune.
Gerik : Oui, à la chance !

:d) Soutien B

Gerik : Dites-moi, Saleh, comment se porte la Doyenne ?
Saleh : Elle n'a pas du tout changé.
Gerik : Vraiment ? Vous savez, j'étais très surpris lorque j'ai visité Caer Pelyn pour la première fois. Le regard de la Doyenne... Elle avait le regard si profond. Son regard était empli d'une sagesse infinie et semblait voir jusqu'au fond de votre âme. Un regard profond... et perçant. Et si clair. J'ai regardé un tas de gens dans les yeux, mais personne n'avait un tel regard. Toutefois, la Doyenne n'avait pas ces yeux durs qui vous jugent. C'est ce qui m'a le plus touché. En fait, la première fois que j'ai vu cette vieille dame, j'étais très intimidé. Mais elle m'a traité avec tant de douceur. C'est elle qui m'a appris à aimer Caer Pelyn, bien que cette nation n'ait pas de vie nocturne ! Je veux que vous preniez grand soin de la Doyenne, Saleh.
Saleh : Vous pouvez compter sur moi.
Gerik : Vos mots sont les bons, Saleh, mais vous sentez-vous réellement capable ?
Saleh : Capable ? Quand je suis à la maison, je veille sur vos effets personnels. Je lui prépare aussi ses repas et je surveille son état de santé...
Gerik : Ce sont des gestes naturels. Vous ne savez pas de quoi je parle, hein ? Ça ne m'étonne pas de vous.
Saleh : Y a-t-il... autre chose que je devrais faire ?
Gerik : La prochaine fois que vous irez chez vous, pensez à lui rapporter un petit cadeau. Offrez-lui un bijou ou un objet qui est populaire en ville.
Saleh : Mais... Je ne connais pas ses goûts...
Gerik : Oh, je vous en prie, Saleh ! Ce n'est pas le sujet. Recevoir ce genre de cadeau de son petit-fils lui fera très plaisir.
Saleh : Oh... vraiment ?
Gerik : Je me tue à essayer de vous le faire comprendre.
Saleh : Je vois. J'en tiendrai compte.
Gerik : La prochaine fois que nous irons en ville, je vous aiderai à choisir.
Saleh : Vos conseils me seront fort utiles.
Gerik : C'est bien d'étudier la magie, mais il faut parfois penser à ces choses. Et dans votre cas, vous avez besoin de mieux comprendre le coeur des femmes.
Saleh : ... Je vais essayer.
Gerik : Ah ah ah. Je vous aiderai.

:d) Soutien A

Saleh : Gerik...
Gerik : Qu'y a-t-il, Saleh ? Vous avez l'air si sérieux.
Saleh : Gerik... Vous me détestez, n'est-ce-pas ?
Gerik : Hein ?! Quoi ?
Saleh : Je...
Gerik : ...
Saleh : Votre ami, je...
Gerik : Ne dites rien, Saleh ! C'était l'oeuvre du destin. Vous n'aviez pas le choix. Vous deviez vous défendre.
Saleh : Gerik...
Gerik : Ecoutez, il arrive souvent aux mercenaires de devoir coopérer avec leurs ennemis jurés ou de se battre contre d'anciens alliés. Ça fait juste partie de notre travail. Mon ami Zabba est mort à cause de vous. C'est un fait incontestable. A l'époque, venger sa mort était une idée fixe qui m'obsédait et me démangeait ! Mais vous m'avez sauvé la vie. Nous sommes devenus amis. Je dis la vérité, non ?
Saleh : Oui...
Gerik : J'ai confiance en vous. Vous êtes mon ami. Je ne vous mens pas. Je ne mens jamais à mes amis. C'est contre mes principes.
Saleh : Et vous êtes mon ami. Depuis ce jour, vous m'avez sauvé maintes et maintes fois.
Gerik : Après tout, nous ne sommes que des hommes. Aider nos amis est un geste presque instinctif.
Saleh : Gerik... Vous... Vous êtes quelqu'un de bien.
Gerik : Assez ! Si vous continuez, je vais finir par rougir comme une écolière.
Saleh : Ah !
Gerik : Hé ! Ah ah ah ! C'est tellement rare de vous voir sourire. Ecoutez, Saleh, je sais que nous risquons nos vies ici, mais cette guerre n'est pas la raison de notre existence. Soyons prudents. Nous allons surmonter cette épreuve. Puis vous retournerez à Caer Pelyn pour vous occuper de la Doyenne !
Saleh : Oui... Et vous nous rendrez visite.
Gerik : Bien sûr ! Quand les choses se calmeront, vous organiserez une fête en mon honneur. J'ai hâte de pouvoir de nouveau goûter au fameux ragoût de mouton de Caer Pelyn.
Saleh : Nous vous attendrons, Gerik.

[Soren57]
[Soren57]
MP
01 décembre 2013 à 19:19:08

:globe: Gerik/Tethys

:d) Soutien C

Gerik : Tethys. Comment te sens-tu ?
Tethys : Oh, chef. Tout va pour le mieux. Mais à force de danser, je suis couverte de sueur. Si ça continue comme ça, je vais finir par avoir une taille de guêpe. Qui sait, ma silhouette sera bientôt encore plus ravissante qu'avant.
Gerik : Ah ah ah ! Je ne suis pas sûr que ce soit possible, mais continue comme ça. Tes danses ont des effets positifs sur toutes nos troupes.
Tethys : Vraiment ? Ça me fait plaisir. Je dois continuer à danser, n'est-ce-pas ? Oh, j'allais oublier, chef. J'ai une bonne nouvelle et une nouvelle encore meilleure.
Gerik : Quelle est la bonne nouvelle ?
Tethys : Il paraît que le repas d'aujourd'hui est l'un de vos plats préférés : un ragoût.
Gerik : Oh, c'est en effet une bonne nouvelle. Il y a longtemps que je n'en ai pas mangé. Et il y a une nouvelle encore meilleure ?
Tethys : Le combat à venir va vous permettre de mettre la main sur un trésor unique.
Gerik : Un trésor unique ?
Tethys : Tout à fait.
Gerik : Ah ah ah ! Je vois. J'ignore ce que ça peut être, mais j'ai hâte de le savoir. Et j'attends l'heure du repas avec une très grande impatience.
Tethys : Je vais danser encore un peu. Ça me donnera de l'appétit.
Gerik : Dis-moi, Tethys, quand as-tu commencé à danser ?
Tethys : Oh... Eh bien, j'ai commencé il y a...
Gerik : Quoi ? Que se passe-t-il ?
Tethys : Euh, eh bien... Oui, ça fait très longtemps. Ewan n'était encore qu'un bébé.
Gerik : Qu'y a-t-il, Tethys ?
Tethys : ... Je suis désolée, chef/ Je vous en parlerai une autre fois, d'accord ?
Gerik : Tethys...

:d) Soutien B

Tethys : Chef. La vérité c'est qu'Ewan et moi avons été abandonnés par nos parents.
Gerik : ... Oh, je vois.
Tethys : Hum... Je voyageais de ville en ville, veillant sur mon petit frère insouciant. J'étais moi-même une enfant sans travail. Chaque soir, nous étions affamés au moment de nous coucher et nos vêtements étaient sales et tombaient en loques...
Gerik : ...
Tethys : Un jour, je me suis dit que nous ne pouvions pas continuer à vivre ainsi ! J'ai alors observé une danseuse de rue et j'ai mémorisé tous ses mouvements. Jétais une enfant qui n'avait pas du tout le sens du rythme, voilà pourquoi c'était pour moi si difficile. J'avais les pieds couverts d'ampoules, car mes chaussures étaient très usées et peu confortables. Et je tombais si souvent que j'avais des bleus et des éraflures sur tout le corps. C'était difficile et très douloureux, mais je n'ai jamais pleuré. Parce que, s'il m'avait vu pleurer, il aurait fondu en larmes lui aussi. Et j'aimais tant voir le sourire d'Ewan ! Je voulais qu'il soit toujours joyeux et j'ai travaillé très dur pour ça.
Gerik : Tethys...
Tethys : C'est une histoire triste et misérable. Je suis désolée. Je m'en suis souvenue récemment et l'émotion a pris le dessus. Mais c'est ainsi que je suis devenue une grande danseuse avec un corps de diva ! Tous les efforts que j'ai fournis ont fait de moi la femme que je suis. Que dites-vous de ça ?
Gerik : Je ne sais pas trop quoi dire. Donc, avant de nous rejoindre, la vie n'était pas rose pour vous.
Tethys : Ça fait partie du passé ! N'en parlez à personne. Je me suis confiée juste à vous, parce que vous êtes mon chef. La pauvreté et le dur labeur pourraient nuire à ma mystérieuse image, non ? Vous savez ce qui me ferait plaisir ? Que vous m'en disiez plus sur vous.
Gerik : Bien sûr. Mais une autre fois, d'accord ?
Tethys : Très bien. Nous devons donner le meilleur de nous pour que nos vies soient plus agréables.
Gerik : Oui, Tethys. Sois prudente.
Tethys : Bien sûr ! Et vous aussi, chef !

:d) Soutien A

Tethys : Chef, il y a une chose que j'aurais souhaité vous demander.
Gerik : Je t'écoute.
Tethys : Je suis désolée si ma question ravive de pénibles souvenis, mais qui vous a fait cette cicatrice au visage ?
Gerik : Ça ? On m'a donné cette beauté au tout début de ma carrière de mercenaire. J'étais un débutant arrogant qui n'avait foi qu'en son jeu d'épée. Je me croyais imbattable. Puis un jour, c'est arrivé. C'est quelque chose que je n'oublierai jamais...
Tethys : Qu'est-il arrivé ?
Gerik : C'était un combat comme un autre. On m'avait engagé pour me battre, et c'est là que je l'ai rencontré. Il était chévalier. Je m'étais déjà battu à plusieurs reprises contre des chevaliers et je les avais tous vaincus. Même s'il était un peu plus fort, j'étais persuadé de l'emporter. Mais... Sa force était au-dessus de la mienne. C'était comme si je m'étais battu avec un manche à balai. Voilà la pensée qui me traversa l'esprit : "J'ai vécu dans un monde tellement petit." Il m'a écrasé sans peine, et la blessure que j'ai reçue est devenur cette belle cicatrice.
Tethys : Je vois...
Gerik : J'étais terrorisé. Jamais je n'avais connu la peur en tant que mercenaire. Ce chevalier a remarqué que j'étais terrifié et il m'a dit : "Va-t-en !" Il ne m'a pas tué. Il m'a laissé partir.
Tethys : ...
Gerik : J'étais humilié et j'avais honte. Il va de soi que j'avais également perdu toute mon assurance. Il m'arrive encore d'en rêver encore d'en rêver. Je me réveille en sursaut à chaque fois. Je n'oublierai jamais ce chevalier. Il me croyait faible et pathétique.
Tethys : Chef...
Gerik : J'étais un jeune imbécile. Cette cicatrice est un châtiment bien mérité.
Tethys : Mais ce chevalier vous a laissé vivre. Grâce à ça, de bonnes choses et des choses encore meilleures vous sont arrivées, non ?
Gerik : Qu'est-ce que tu veux dire, Tethys ?
Tethys : Tout d'abord, chef, vous êtes vivant. Si vous aviez péri, tous les bons moments que vous avez vécus, toutes les joies qu'il vous reste à vivre n'existeraient pas. Et parce que vous avez survécu, vous vous êtes fait plein d'amis, dont moi. De plus, je ne pense pas que ce chevalier vous trouvait pathétique. Il a juste vu un jeune homme qui avait toute la vie devant lui. C'est pourquoi il vous a laissé partir.
Gerik : Tethys...
Tethys : Oui. Je suis sûre d'avoir raison. Alors, essayez d'être positif.
Gerik : Ah ah ah. D'accord. J'étais plus réservé et calme après ça. Et malgré cet épisode difficile, j'ai vécu de nombreux bons moments. C'est à ce chevalier que je dois ma carrière de mercenaire.
Tethys : Oui. Vous avez votre chevalier, et moi, j'ai ma danseuse. C'est grâce à eux que nous avons pu faire carrière. Dites, chef, et si nous faisions comme eux ? Efforçons-nous d'être une source d'inspiration pour les autres !
Gerik : Hum... Bonne idée ! Merci, Tethys. Je crois que je vais bien dormir ce soir.
Tethys : Bien. Chef, je suis très heureuse.
Gerik : Oui, moi aussi. J'ai une vie et des amis formidables. Et une femme adorable à aimer. Je souhaite à tout le monde de connaître autant de bonheur.
Tethys : Oh ! Chef !
Gerik : Oh ! ... Hé... c'est un champ de bataille. Et si on nous voyait ?
Tethys : Personne ne nous regarde...
Gerik : Hum... Bon, d'accord...

Haar-Wyvern
Haar-Wyvern
MP
01 décembre 2013 à 21:53:33

Gerik quel homme :noel:

Seth-Origine
Seth-Origine
MP
02 décembre 2013 à 17:00:10

Il a tellement la classe. :cool:

Haar-Wyvern
Haar-Wyvern
MP
02 décembre 2013 à 18:04:42

C'est vrai ouais, un décendent d'Ogma, ils se ressemblent beaucoup.

Seth-Origine
Seth-Origine
MP
02 décembre 2013 à 19:09:52

Ah oui, maintenant que tu le dis ! J'avais pas fait le rapprochement. :(

[JV]Seoxys
[JV]Seoxys
MP
31 décembre 2013 à 20:08:22

C'est l'archétype d'Ogma si je ne me trompe pas.

C'est comme Rutger de FE6 qui fait un peu Navarre de FE1, ou encore Havan et Othin de FE5, qui sont les Bord et Cord de FE1. :oui:

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