Ce matin là moi Borki assassin solitaire prenait une tasse de café près de l’auberge. 10 ans, déjà dix ans que je cherchais l’enflure qui m’avait fait ça. Je passai ma main sous mon bandeau noir pour le sentir. Le signe du diable. Ce démon avait osé me le graver après avoir tuer mes parents. Il est vrai que grâce à lui mes forces se décuplaient. Mais il m’arrivait de perdre le contrôle et cela me faisait peur. Depuis dix ans je cherche la clé de Konronh. La clé qui me permettra de me rendre dans le monde obscur. Ce foutu vase qui pouvait se cacher n’importe où. Tout en méditant sur ces pensées je vis de mes yeux noirs et profonds 5 personnes sortir de l’auberge.
Revan : Ah j’ai bien dormis.
Vortex : Moi aussi.
Light : Eh bien becki tu viens ?
Becki : Euh attend j’ai oublier mon vase.
Zang : Le vieux truc que tu as trouver près de l’église ?
Becki : Oui, je vais le chercher.
Elle rentra dans l’auberge et sortis dix minutes plus tard avec le dis vase. Un détail me frappa ! C’était elle. C’était la clé de Konronh. Je la reconnaissais grâce à l’œil dessiné dessus. Vite je rangeai mon épée dans son fourreau et attacha mes cheveux avec le bandeau. Prenant soin de bien recouvrir le signe.
Borki : Donnes-moi le vase !
Becki : Mais pourquoi ?
Borki : Donnes le moi !!
Zang : Nous ne sommes pas tes chiens.
Borki : Très bien.
Zang : Tu veux te battre. Très bien je t’attends !
Il me donna un coup d’estoc dans l’épaule. Je pivotai sur le côté afin de lui faire une entaille dans le mollet. Il trébucha et s’ouvrit la jambe. Il se releva et continua de m’attaquer. Je ne voulais pas perdre de temps mais il se trouvait que cet adversaire soit de taille. Je devais agir.
Borki : Tu ne me laisses pas le choix !
Zang : Quoi ?
Borki : Niark, arf, hummm !
Zang : Hein mais qu’est-ce qui t’arrives ?
Le bandeau se déchira provoquant ainsi un grand nuage de fumée. Mes cheveux se dressèrent jusqu’à en devenir argenter. Mes yeux commençaient à devenir rouge. Enfin la transformation fut achevée.
Zang : Mais qui es-tu ?
Blackborki : Bats-toi pour ta vie !
Tout d’abord je le projetai en l’air puis sauta au dessus de lui pour me laisser retomber l’épée en avant. Je lui perçai le torse de pars en pars avec de violent coup de dagues. Puis je lui donnai un grand coup le faisant s’écraser sur le sol. Mais ce que je craignais arriva. Mon autre moi devenais incontrôlable.
Light : Argh !
Revan : Quel monstre !
Vortex : Qu’as-tu fait à Zang.
Becki : Gloups, il va nous tuer.
Blackborki : HAHAHA au suivant !!
Voila mon soutien à vous. 