C'est simple, pourtant.
Quelque chose qui pourrait être ou pas (en puissance) est indéterminée, donc peut être de n'importe quelle nature, y compris parfaite. Le "en puissance" est donc illimité.
Quelque chose qui est est déterminé, donc le "en fait" est limité.
Le "en puissance" étant en puissance parfait, il prend le pas sur le "en fait" qui ne peut l'être. Grosso modo.
C'est par le même raisonnement que Kant explique l'avarice, par exemple. 