Je dis juste que, si une chose n'existe pas, et qu'on regrette ce fait, alors on regrette, en somme, la non présence de quelque chose qui, puisqu'elle n'existe pas, peut être de n'importe quelle nature, et, donc, y compris, être la personne la plus formidable du monde. Aussi, avoir à regretter l'inexistence, c'est avoir à regretter la perfection disponible uniquement dans l'imagination, et permise uniquement par l'inexistence. Ce n'est pas le cas du regret de l'absence. Or, on souffre plus de l'absence de ce que l'on aime le plus (et donc, de l'être idéal pour soi) que de ce que l'on aime moins (c'est à dire tout autre être). Donc, etc...
C'est tout. 