Je suis ravi d'avoir pu réaliser ce vieux rêve. ![]()
Je suis ravie d'acclamer le nouveau roi ![]()
Faut pas exagérer, non plus. Moi, je l'ai déjà sacré roi, faut pas pousser plus loin.
J'ai écrit un soutien, sinon. Mais je ne l'aime pas trop. Donc je ne pense pas le poster.
Bonne chance, Zang. ![]()

"J'ai écrit un soutien, sinon. Mais je ne l'aime pas trop. Donc je ne pense pas le poster."
Bah comme tu veux mais bon, tu perd du temps pour rien, et étant donné que Zang n'est pas encore passé sur le forum aujourd'hui, il ne sait pas que c'est a lui d'écrire le soutien, donc je pense que tu devrais quand même le poster, pour faire patientez ![]()
J'ai cédé à la tentation de faire un soutiens dramatique. Enfin, c'est bizarre, comme style... Y a une partie assez... étrange. Puis une autre vraiment non-conventionnelle. Ensuite, une partie complètement farfelue, et pour terminer, une partie space de chez space.
Bref, je pense le reprendre avant tout autre chose. ![]()
Étrange, non conventionnelle, farfelue et space... Ça doit donner un soutien marrant tout ça ![]()
Bon, d'accord, si tu insistes. Au pire, ce sera une occasion d'inaugurer les cailloux.
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Aujourd'hui, ce n'est pas moi, le narrateur, qui narrerais cette histoire. Je sais, ça peut paraître étrange, mais vu que je suis sous-payé, hein, et que ma direction ne me soutient absolument pas dans ma plainte contre Kratos pour vol, j'ai décidé de m'en remettre à une machine de mon invention. Scriptor! Viens ici!
« Bonjour, je m'appelle Scriptor, et je suis un robot écrivain. Je connais le nom de toutes les figures de style, et ma banque de donnée regroupe les textes fondateurs du passé. Je peux donc parloyer en vieus françois, comme dans une guelan tro mdr lol. Mais bon, si vous le voulez bien, je préfère largement les auteurs dits classiques, quoique certains soient, soit-dit en passant, très modernes. Par exemple, je peux vous parler en Proustien, ce magnifique langage dérivé du français, dont la syntaxe a chassé les points, et donc les fins de phrase, afin qu'enfin l'on puisse en une phrase tout décrire, tout rattacher à des souvenirs plus ou moins récents; comme l'on raccorde un élément d'une machine cassée à tous les autres; c'est ainsi que procède notre mémoire, par raccrocs, en habile couturière, et adroite brodeuse; aussi, dans le roman où c'est l'esprit et l'imaginaire du personnage qu'il nous faut étudier, la fin des fins de phrases concorde avec l'expression la plus achevée des sentiments, des impressions; les premiers, en effet, sont si complexe qu'une phrase nominale ne suffirait à les énoncer, à les expliquer, à rendre compte en un mot de leur complexité; les seconds, en outre, ne peuvent s'expliquer que par un retour aux sources, à l'inconscient du personnage; et donc, il est tout à fait essentiel que... que... que... que... ERROR THE SENTENCE IS TOO LONG SHUTING DOWN SYSTEM. »
Bon, ben, puisque Scriptor a décidé de m'abandonner lâchement, je me vois obligé de continuer. Toujours aussi sous-payé. Mais bon... Entamons une monstrueuse digression, comme j'adore en faire. Pour m'aider dans cette tâche, j'ai invité deux connaissances... euh... connues. *SLASH*
[Zang] : Qu'est-ce que c'est que cette lapalissade? *fait claquer son fouet* Je suis là pour motiver notre auteur.
[Hunty] : ...
Euh... Et toi, Hunty?
[Hunty] : exp(0)=1
Merci beaucoup... C'est vachement utile... *SLASH* Bon, d'accord, commençons.
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Revan était seule, sur le pas de la porte du bar. La jeune fille ne comprenait pas pourquoi personne ne souhaitait l'écouter. Elle mettait tout son cœur dans ses chants, elle exprimait à la perfection le monde qui l'entourait et les sentiments. Oui, ses chants étaient le parfait reflet de son esprit. Et vu qu'ils étaient quand même bien discordants, je vous laisse imaginer ce qui peut bien se passer dans la tête de Revan.
Elle était née sur un petit satellite de Terra III, Terra IV. Les peuples de cet astre étaient de divins chanteurs; mais elle n'avait jamais été à la hauteur. Elle le sentait souvent dans le regard de ses parents et de ses amis. Pourtant, ce n'était pas faute d'avoir travaillé; ce n'était pas faute d'amour pour le chant. Et même, elle pouvait affirmer sans se tromper avoir beaucoup progressé, d'ailleurs, j'ai ici un enregistrement de son premier chant, et je suis en train de faire chanter mon employeur avec. Revan était depuis son enfance, perpétuellement déçue de décevoir ses parents. Elle se souvenait des nuits passées à pleurer dans sa chambre, de ses journées où elles faisaient ses vocalises et à repousser les éventuels auditeurs de ses chants, lesquels étaient souvent dépréciés et on leur préférait y compris le chant du crapaud enrhumé.
Un mois auparavant, cependant, ses parents lui avaient demandé de les rejoindre dans le salon. Ils avaient l'air assez tristes, mais également, pleins d'une joie indicible. Revan ne savait pas trop quoi penser. Elle restait là, assise, à les écouter. Et puis, enfin, ils en vinrent au fait, après avoir noyé le poisson pendant... une ou deux heures... environ. Au jugé. Ils l'avaient inscrite dans une école de chant réputée, sur Terra II. Revan avait ressenti un immense bonheur; elle vibrait d'une sensation inexprimable, énorme. Ses deux vœux les plus chers allaient se réaliser : elle allait devenir une grande chanteuse, et ses parents seraient fiers d'elle.
Elle avait donc pris un vaisseau, le cœur plein de gaieté, avec une pensée affectueuse à son père et à sa mère, qu'elle aimait tendrement. Tous les matins, elle faisait ses vocalises, tentant de faire du vaisseau le royaume du bonheur. Hélas, elle avait échoué. Elle ne savait pas pourquoi, elle ne savait pas comment, mais, à chaque fois qu'elle ouvrait la bouche, quelqu'un la lui refermait presque aussitôt, sans ménagement, comme si de son silence dépendait le sort du monde. Encore une fois, elle fut rejetée, dépitée, dans une chambre insonorisée. Elle ne parvenait pas à comprendre...
Le vaisseau avait fait un détour, et on l'avait débarquée de force sur cette station spatiale, pour cause, selon les pilotes, de manque de carburant. Mais Revan avait compris la vraie raison. On ne voulait pas d'elle. C'était donc avec une grande tristesse qu'elle attendit sur GRR-1000A le prochain vaisseau en partance pour Terra II. Mais, même cet aubergiste si bonhomme qui lui avait bradé une chambre en avait assez. Il l'avait chassée, et à présent, elle pleurait, pleurait toutes les larmes de son frêle corps sur le pavé devant le bar.
Elle resta là, seule, pendant deux longues heures, se remémorant les échecs...
[Zang] : Nombreux.
[Revy] : Bouhouhou!
... De sa courte existence...
[Hunty] : C'est vrai que trente cinq mille situations d'échec en dix-huit ans, ça fait pas mal. Environ 5,1516043567853988813659110980277 échecs par jour, soit une moyenne d'un échec toutes les 4,6587...
Bon, ça va, là?
[Hunty] (continuant à énoncer des chiffres) : ... Heures. Tous les calculs sont faits de tête, car la calculatrice manque cruellement de précision.
C'est très gentil à toi, Hunter, mais tu pourrais au moins avoir la gentillesse d'arrêter de chagriner la pauvre Revan. C'est vrai quoi... Euh... Non? C'est pas vrai?
[Zang] : Non.
Même pas un peu?
[Zang] : Même pas un peu.
Vous êtes sûrs?
[Zang] : Oui. Sûr de sûr. *sort son fouet*
Bon, d'accord, après concertation avec... hum... ma conscience... J'accepte que tu continues Hunter.
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Mais Revan n'était pas la seule à être triste en cette non moins triste matinée. Oscar, rejeté par la seule femme qu'il ait jamais aimé, errait, les bras ballants, la bouche bée, de par les couloirs de la station. Il sentait encore l'impact qu'avait eu sur son être ce long et fougueux baiser d'amour de Killou à Zang. Il était dépassé, vaincu. Il avait juré de combattre et d'écraser tous ceux qui se mettraient en travers de ce chemin vers ce Graal moderne, cette fille, LA fille, l'unique objet de son attention. Et maintenant, il était perdu, tant physiquement que mentalement. Ce baiser avait été l'estocade finale.
Au bout de quelques heures d'errance, il croisa une fille, accroupie à terre, devant un grand bar. Son cœur de galant homme, étrangement, ne réagit même pas. Et puis, franchement, cette fille avait un de ces goûts. Non, mais attends, c'est quoi ces chaussettes, hein? Elle veut quoi? Que les soutiens soient censurés pour outrage aux bonnes mœurs?
[Revy] : Qu'est-ce qu'elles ont mes chaussettes? è_é Moi, j'aime bien les chaussettes roses fluo avec des étoiles vertes.
Euh... Oui, oui. Enfin, chacun ses goûts, quoi. Donc, pour revenir de la digression de la digression vers la digression en elle-même, Oscar aperçut cette fille sur le chemin et décida de le passer, le chemin, parce que, franchement, il ne s'intéressait qu'à Killou.
Et c'est alors qu'il se passa quelques choses d'extraordinaire... Il crut voir une rivière de cheveux mauve; il crut voir des yeux en amande, félins; il crut voir un instant sa Killou. Un instant, cette fille, sur le bord du chemin, délaissée par la vie, lui sembla sa bien aimée. Mais il se réveilla bien vite. Elle avait les cheveux rose bonbon, et les yeux verts. Et puis, tout en elle ne souffrait la comparaison avec la tendre et belle, la magnifique déesse Killou. Killou l'écrasait en tout, comme elle écrasait toutes les filles.
Mais Oscar était perturbé par cette illusion. Il ne savait trop quoi penser, car son esprit était resté bloqué à cette scène terrible, à cette image terrifiante de Killou bras dessus-bras dessous avec Zang. Et c'est pourquoi il s'assit, lui aussi. Le choc commençait à se dissiper, un peu comme une épée que l'on tirerait longuement de la plaie. Et, comme une épée que l'on tirerait longuement de la plaie, ce n'était que maintenant que le sang coulait à flot. Il sentait sa blessure à vif, il se sentait mourir. Oscar pleura, lui aussi.
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Un peu plus haut... Encore un peu... Prenez l'ascenseur jusqu'au trois centième étage de ce bâtiment. Vous y êtes? Bon, maintenant, sortez, et allez sur la terrasse. Voilà. La vue est très belle d'ici, n'est-ce pas? Moi, quand j'ai du mal à m'endormir, je regarde par la fenêtre. C'est beau, surtout le soir. On voit le soleil décliner à l'horizon et...
[Vorty] : Je vais voler jusqu'au Soleil! ![]()
[Red] : Thunder! Il faut le rattraper avant qu'il ne saute du toit.
[Thunder] : Mais je m'en fous royalement, moi.
[Red] : Tu n'es vraiment pas gentil.
[Thunder] : Bah! On le connait même pas, ce type. Franchement, pourquoi tu veux le sauver, hein?
[Maître] : Décidez-vous, bon sang.
[Thunder] : Moi je suis décidé, et c'est non.
[Red] : Moi aussi, et c'est oui.
[Maître] (énervé) : Bon, écoutez, si vous ne vous mettez pas d'accord tout de suite, je prends le contrôle de ce corps et je fais ce que JE veux.
[Red] (à Thunder) : Psit! Bzibzibzibzibzi!
[Thunder] : Bzibzi.
[Red] : Maître?
[Maître] : Oui?
[Thunder] : Nous nous sommes mis d'accord.
[Maître] (heureux) : Merveilleux! Enfin! Enfin! Depuis qu'ils sont nés, je n'attendait que ce moment... Pur bonheur! Enfin, ils se sont mis d'accord pour une chose.
[Red et Thunder] : On est d'accord pour vous dire « Bouclez-la! ».
[Maître] : Bon... Au moins, ils étaient d'accord, ne serait-ce que pour me dire de me la boucler. Y a du progrès.
[Red] : Bon, on va le sauver, ou pas?
[Thunder] : Nan!
[Maître] : J'ai une idée. On va le sauver...
[Thunder] : Toi, ta gueule.
[Maître] : ...En lui tapant sur le crâne.
[Red] : Eh! Mais ça va pas?
[Thunder] : Moi, je veux bien lui taper sur le crâne, mais pas pour le sauver.
[Red] : C'est un bon compromis, en même temps...
Pendant ce temps, Vortex s'était rapproché du bord du toit. Il était à présent à un mètre et avançait rapidement. Mais pas toujours dans la bonne direction. En fait, il ne marchait pas tout à fait droit. Ou plutôt, il avançait à reculons et reculait à avançons. Bref, c'était le gros bordel, et...
[Hunty] : Les statistiques nous laisse penser qu'il lui reste deux minutes avant de tomber, à moins qu'un événement improbable ne se produise comme par exemple, que Vortex se décide à marcher droit.
Merci, Hunter.
[Hunty] : Sinon, j'ai terminé l'étude statistique des échecs de Revan. Je vous en fait part?
Non, non, ça ira.
[Hunty] : Bon, d'accord. Alors, elle a connu, comme je l'ai dit...
J'ai dit que ça ira.
[Hunty] : On déduit de ce nombre (énorme, au demeurant), que...
Tu m'écoutes, oui?
[Hunty] : Ce qui classe Revan comme faisant partie de la catégorie vraiment pas douée décrite par...
Bon... Laissons Hunter finir ses calculs et revenons-en au dilemme incarné.
[Red] : Si!
[Thunder] : Non!
[Red] : Si!
[Thunder] : Non!
Comme vous le voyez, Red et Thunder étaient en pleine dispute très argumentée pour savoir si oui ou non il fallait sauver Vortex.
[Hunty] : Il reste 3 secondes, six centièmes avant que Vortex ne tombe dans le vide, à moins qu'un événement imprévisible ne le sauve.
[Thunder] : Bon, d'accord, je m'en charge. *Frappe un bon coup sur le crâne de Vorty*
[Vorty] : Hein... Euh... Que fais-je ici?
[Red] : Bravo Thunder. Tu es intervenu juste à temps.
[Thunder] : Ouais.*prend Vortex par le pied et le suspend au dessus du vide* Moi, je t'ai dit que j'voulais bien lui taper sur la tête, mais pas le sauver. Alors maintenant, je vais le faire tomber de tout là haut.
[Red] : Non!
[Vorty] : Non aussi! Imagine-toi un peu ce que tu pourrais détruire en m'envoyant par le fond ainsi? Je peux te rendre beau, grand, fort, et même intelligent, si tu le souhaites.
[Red] : Eh! Je suis déjà beau. é_è
[Thunder] : Et moi, je suis grand et fort. è_é
[Maître] : Et moi intelligent. u_u
[Tous] : Oui mais toi, on s'en fout.
[Vorty] : Attends... Je peux aussi te rendre riche et puissant.
[Thunder] : Ah! Voilà qui change tout.
Ayant dit ces mots, Red_Thunder posa avec délicatesse Vortex sur le dallage de béton de la terrasse.
[Vorty] : Si vous voulez, je peux t'intégrer dans mes plans, qui feront de toi l'être le plus puissant de l'univers.
[Red] : C'est de moi qu'il parle?
[Thunder] : Non, de moi.
[Maître] : Mais arrêtez, il veut vous manipuler, c'est clair.
[Red] : Moi, je veux bien être riche et puissant.
[Thunder] : Moi aussi.
[Maître] : Là n'est pas la question. Vous avez vu son air vicieux? Il tente de vous piéger et puis c'est tout.
[Vorty] : Oh! Mais non. Que croyez-vous donc? Vous aurez le droit, tous les trois, de diriger l'univers entier.
[Maître] : Même moi?
[Vorty] : Oui, même toi.
[Red, Thunder et le Maître] : Chouette!
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Après cette alliance, retournons du côté de Revy et d'Oscar, toujours en train de pleurer. Notez que la flaque de larmes à leurs pieds inondait à présent la station entière, et que le corps avec un petit peu moins de vie depuis sa dernière rencontre avec Karel de Junco flottait dessus, et dégageait une odeur pestilentielle...
[Junco] : Poil aux oreilles! =D
Mais Revan et Oscar, perdus dans leurs pensées délétères, étouffant sous le poids de l'échec, et du malheur, ne se préoccupait pas de cet être vil, ignoble...
[Junco] : Poil aux... Poil au... Nioble! =D
Au Nioble? Mais c'est quoi ce mot?
Enfin bon, il a au moins fait l'effort de faire semblant de réfléchir. Certains ne sont pas arrivés jusque là. Revan et Oscar, donc, pleuraient, dans leur coin, sans se soucier du monde qui les entourait, ce monde méchant et cruel, qui les avait violemment frappé au visage, qui les avait laissés pour mort. Soudain, Oscar décida qu'après tout, entre laminés par la vie et désespérés, il fallait s'entraider, et il adressa à Revan ces mots :
[Oscar] : Que vous est-il arrivé?
[Revan] : J'ai été chassée de l'auberge.
[Oscar] : Comment peut-on donc faire ceci à une jeune fille?
[Revy] : Je ne sais pas. Ils n'aiment pas quand je chante.
[Oscar] : Vous chantez? Quelle merveille! Si peu de personnes chantent dans cette station! Je n'ai point entendu chanter depuis ma tendre jeunesse, lorsque ma nourrisse me bordait la nuit.
[Revy] : Je peux vous faire une démonstration, si vous voulez.
[Oscar] : J'en serais ravi.
[Revy] (toute contente) : 3, 4... IIIIIIIIIIIIIIIIIILLLLLLLLLLLLLL EEEEEEEEEEEEEEEEEETTTTTTTTAAAAAAAAAAAAAAAIIIIIIT UUUUUUUUUUUUN PEEEEEEEEEEEEEEEEEEETTTTIIIIIIIIIIIIT VAIIIIIIIIISSSSEEEEEEEEEAAAAUUUUEUH! ![]()
[Oscar] :
Excusez-moi, madame...
[Revy] : Vous aimez ma voix?
[Oscar] : Je n'ai jamais rien entendu d'aussi... d'aussi...
[Revy] : Merci. Mais vous aussi vous avez une belle voix grave, sensuelle. Je l'adore, vous savez. Elle me rappelle un peu les barytons de Terra IV.
[Oscar] : Merci du compliment.
[Revy] : Mais vous semblez triste, monsieur...
[Oscar] : Oscar... Et vous madame?
[Revy] : Revy. Pourquoi cette tristesse?
[Oscar] : On vous a chassé de l'auberge; on m'a chassé de l'hôtel de Son cœur.
[Revy] : Vous savez, les barytons comme vous sont meilleurs hors du chœur. Vous ferez un merveilleux soliste.
[Oscar] (qui ne comprends plus rien) : Merci.
[Revy] : Vous voulez que je chante quelque chose pour chasser ce chagrin?
[Oscar] : Euh... non merci. Ce n'est pas que je n'aime pas votre chant, vraiment magnifique, mais c'est juste que je viens de me souvenir que j'ai une double-otite. Et mes oreilles sont complètement bouchées. Enfin, vous voyez ce que je veux dire, quoi. Je ne peux rien entendre à ce que vous brail... euh... chantez.
[Revy] : Vous avez les oreilles bouchées?
[Oscar] : Oui, oui, mais vous chantez divinement bien, je vous assure.
[Revy] : Comment pouvez-vous le savoir, puisque vous avez les oreilles bouchées?
[Oscar] : Euh...
[Revy] : Vous m'avez menti! Je vous déteste!
Sur ce, elle se lève et part en trombe, pleurant de nouveau, comme si cet intermède, ce brusque rayon de soleil levée sur la plaine de son chagrin n'avait rien été d'autre qu'une pâle et furtive éclaircie. Désespérée, elle ne sait plus quoi faire... Elle est perdue, brisée, le monde autour d'elle est flou, fade, sans valeur.
Oscar, quant à lui, sent son cœur le lâcher. Il venait, pour la première fois de sa vie, de blesser dans son âme une femme. Il ne se reconnaissait plus, il se dégoutait. Il voulait en finir, oui, en finir, avec lui-même et avec le monde. C'est alors qu'il prit sa première grande décision. Jamais il ne se laisserait marcher sur les pieds de nouveau. Il allait conquérir Killou, au sens propre comme au sens figuré.
Ha si pas mal. Un peu moins bien que l'autre mais quand même bien. Celui là est, je trouve, un peu trop sérieux par moments, mais sinon pas mal. J'aime particulièrement le moment entre Red, Thunder et le Maître.
Par contre c'est triiiiiiiiiste T_T, on a presque envie de faire bien chanter Revan par moment
.
Je sais. Comme je l'ai dit, il est space, plus sombre, plus sérieux... Mais bon, j'ai envie de parler du passé de nos persos. C'est le mode romancier qui reprend le dessus. ![]()
Le but des soutien est quand même de se marrer un bon coup
Qui prend le suivant? Zang ne s'est pas connecté depuis avant-hier donc on aura du mal a lui dire d'écrire un soutien...
Saphy
Certes. Ce n'était qu'un essai dû à un délire passager. C'est le Maître qui avait les commande pour les passages avec Revy, c'est pourquoi c'était trop raisonnable.
Pour Zang, il se connecte régulièrement à MSN, mais à des heures pas possibles. Il faudrait que j'entre en contact avec lui. Mais je suis traumatisé par notre dernière conversation.

Bah si Red avait pris les commande pendant les passage de Révy, sa aurait pu être encore pire ![]()
Depuis quand Red est raisonnable? Il est aussi fou que Thunder. ![]()
Red n'aurait jamais écrit une telle scène... Son cœur n'aurait pas survécu.
Et Thunder, son cœur aurait survécu? ![]()
Thunder? C'est le cœur de Revy qui n'aurait pas survécu. ![]()
Donc étant donné que le maître est la synthèse, Le cœur du Maître et le cœur de Revy sont tous les deux a moitié mort ![]()
Le seul problème c'est que la mort ou la vie ne sont pas des catégories continues.
Mort = 0
Vie = 1
ou Vie = 0
Mort = 1
Il n'y a pas de demi-mesure.
Donc, dans le cas de Revy, ça ne fonctionne pas. Dans le cas du Maître qui est quand même un cas particulier, ça peut fonctionner. ![]()
Bah merde, j'ai encore tous faux... ![]()
Je vais peut-être prendre le soutien suivant, bien que je n'ai pas d'idée pour l'instant....
J'ai parlé avec Zang...
Tout le monde : Ouais!
Mais j'ai oublié de lui demander s'il nous préparait un soutien.
*fuit avant de se recevoir des cailloux*
