Toute la fin du chapitre 1 : le procès d'Abigail face à tant de mauvaise foi, la lutte contre le monstre, puis l'obligation de liquider tout le village, furieux qu'ils étaient qu'on s'en soit sortis. Déambuler ensuite seul au milieu des cadavres pour quitter ce village de chiens maudits... ça, c'est un très grand moment de l'histoire du jeu video.
Pas sûr que j'aie déjà éprouvé avant cette sensation de me dire "je suis responsable de tous ces morts, moi ? Mais j'ai pas voulu ça !", avec un tel sentiment de culpabilité et une grande difficulté à revenir à la réalité : ce n'est qu'un jeu.
Pas étonnant après un tel moment de sombrer dans la beuverie de vodka à l'Ours Poilu : il y du lourd à oublier !