Dans Post mortem le premier opus, on ne savait pas qui était le tueur. Une ombre malfaisante tout au plus . ..
Mais dans Still life, avec les cinématiques, on découvre que c´est Ackerman le tueur. Il est présenté comme quelqu´un de sensible, d´humain. Ce qui se ressent dans sa peinture !
Le coupable parfait qui paie la police pour qu´elle ferme les yeux sur ses agissements.
Oui mais voilà, nous sommes en 2005, et Ackerman est mort depuis longtemps.
Le tueur est souple, il se bat comme un pro : dans quels corps de métier, s´entraine-t´on de façon intensive pour garder la forme 
Pour ce qui est de voir le tueur : ça serait le prolongement logique de l´histoire.
Avec Still life, il s´en ait pris plein la tête : Victoria l´a bastonné, il a perdu son masque et fait un petit plongeon.