Mais je suis calme comme un bouddha, moi.
J´approuve ce que tu écris, j´avais juste envie de faire chier le monde en remarquant que et bla et bla bla bla cf plus haut
J´ai trouvé le temps de continuer ma tirade, et comme je suis désoeuvré comme un tyrolien qui a perdu sa plume je vais le faire, poil au ........
Donc, je trouve qu´après avoir montré les seules véritables crises existentielles de notre homininé arachnéen préféré ( enfin non, moi j´aime bien Mayday, mais j´y reviendrai plus tard )
( y en a d´autres bien sûr dans les aventures papiers de l´araignée mais la plupart sont liées de près ou de loin à celles qu´a filmées Sam Raimi, ou bien sont relativement inintéressantes => exemple de la scission des super-héros lors de Civil War pour des raisons d´ordre politique et conceptuel ; si j´en oublie qui ne mérite pas d´être oubliées qu´on me le fasse payer )
au final y a plus grand-chose à dire dans la vie de Peter Parker, qui a pris conscience de ses brèches et sait maintenant comment les combler, tout en ayant acquis des certitudes quant à comment il doit s´accomplir, conscient que sa vie sera faite de bonheurs et de malheurs ( comme pour tout le monde en fait, mais en plus intense, que ce soit en bien ou en mal, pour lui ), etc.
Après cela, montrer spider-man voltiger dans les rues de New York, Peter continuer sa carrière relativement studieuse, Mary-Jane ( Marie-Jeanne, pour les doubleurs de TAS ) tenter de percer dans le monde de l´image, avec tout d´un coup un supervilain comme le Lézard faire son apparition pour rappeler que merde, dans la vie d´un super-héros des couilles comme ça doivent forcément arriver... et bien ça passe dans des comic books, mais sur pellicule, non, désolé.
Voilà pourquoi, si Spider-man 4 doit voir le jour, faudrait-il essayer de faire un pas à tous les niveaux, pour garder la surprise et éviter que la monotonie alourdisse les paupières du spectateur.
Voilà pourquoi je pense que l´arrivée de Mayday serait la meilleure chose à provoquer.
Début du script : Peter Parker vient d´apprendre qu´il est sur le point de devenir papa. Peter est heureux. Après l´exorcisme de son passé, sa vie a trouvé un nouvel équilibre, entre sa carrière journalistique, scientifique et héroïque. Son épouse illumine de nouveau Manhattan, et elle abrite son enfant.
Toutefois, ce bonheur n’a d’effet que sur Peter Parker, et Spider-man a bien conscience que la réalité extérieure n’est pas aussi rose.
Son directeur de thèse, Curtis Connors, a tout oeuvré pour recouvrer son bras manquant, et a étudié certaines espèces animales possédant des aptitudes régénératrices qui, si son génome les assimilait par thérapigénie, lui permettraient de réaliser son rêve. Parmi elles, on compte les araignées, et les lézards. C’est avec ces derniers que Connors obtient les résultats les plus prometteurs. Et au final, par un malheureux mélange de connaissances, de pratique, et de malchance, Curt Connors entame une semaine infernale qui le voit muter progressivement en un lézard géant. Son cerveau reptilien prenant le dessus, Connors devient une menace reconnue, horreur écailleuse surgissant parfois des égoûts pour se repaître des New-Yorkais ( oui, en gros un Lézard avec le comportement de Vermine dans Kraven’s Last Hunt , ça pète ).
C’est ici que l’histoire commence, et spider-man intervient pour contrer la menace tous les jours plus inquiétante.
Cette introduction le mènera jusqu’aux recoins les plus putrides des égouts de N-Y, où se terre le Lézard, que l’araignée n’a pas d’autre choix de supprimer, son état apparemment irréversible ne supportant de toute façon aucun traitement à cause de l’agressivité mortelle de l’animal.
Au cours de cette mise à mort, Peter se fait arracher une jambe ( on rejoint ainsi, de loin, les What If qui ont vu la naissance de Spider-Girl ).
Brusquement conscient qu’il a failli mourir en laissant maintenant non plus une veuve, mais une veuve et un orphelin, horrifié par l’atrocité de ce qu’il a dû faire, et conscient que sa carrière de super-héros est assez compromise avec une jambe en moins, Peter abandonne progressivement l’idée de rester l’homme araignée.
Après son départ des ténèbres puantes des égouts, un personnage inquiétant, le futur Chacal, récupère la jambe de Peter dans les entrailles pourrissantes du feu docteur Connors.
15 ans plus tard, New York reflète l’occident global : l’ère des surhommes. Comme dans Earth X, avoir des super-pouvoirs ou bénéficier d’un matériel d’optimisation physique n’est plus si rare que ça. Parallèlement, le crime est devenu plus difficile à contrer, et voilà quinze années que Spider-man a tiré sa révérence.
C’est dans la police scientifique que travaille à présent Peter Parker. Il boîte légèrement, claudication étant dûe à une jambe fragile ; personne, à part sa femme, ne saura jamais que cette fragilité vient de son caractère nouveau, le métabolisme mi-arachnéen de Peter lui ayant fait pousser progressivement une nouvelle jambe.
Et c’est à cette époque que May Parker découvre ses propres pouvoirs d’araignée.
L’intérêt de ce personnage en tant que remplaçant de Spider-man est grand : plus jeune, plus souple, déjà sportive avant sa découverte, et dotée d’un sens d’araignée plus efficace que celui de son père ( on va faire l’impasse sur son pouvoir de répulsion magnétique sachant que Raimi a choisi une explication physique autre que par des champs magnétiques pour l’adhérence de Peter aux surfaces pentues ).
Elle est l’héritière du tisseur, et devient vite, au grand dam de ses géniteurs, la nouvelle icône de la justice illicite de la grosse pomme.
Bon merde, allons dans le vif. En gros je trouve que continuer indirectement l’histoire de spider-man via sa fille, ça claquerait bien.
Et comme super-vilains ( puisque c’est bien là le sujet ) que spider-girl devrait affronter, la vraie tuerie, ce serait d’introduire...
( attention ! ) ( sachant que Raimi a donné sa vision perso, pourquoi pas aller encore plus loin avec ) ( en plus, dans un futur pas si proche, c’est tout à fait crédible )
...la saga des clones, version film !
Le mystérieux personnage d‘autrefois, surnommé le Chacal, était en fait un scientifique déluré et inquiétant qui avait entrepris de cloner Spider-man en se basant sur sa jambe. A l’époque actuelle, ses travaux ont abouti depuis longtemps, l’apparition de Spider-girl se fait en parallèle de celles de copies adolescentes du Peter Parker d’autrefois ; clones dont les intentions, en raison de leur déboussolement total dû à une crise d’identité, ne seront pas toujours bonnes. Un défi de taille pour Spider-girl.
Et en tant que big boss, je ne mettrais rien moins que Kaine.
Voilà, il est 3.00 passé, je vais reposer dans mon cercueil mais en revanche si vous désirez m’insulter, vous pouvez le faire.