Bonjour à tous et bienvenue.
J'ai bien lu le topic de Angel_From-Hell et je décide de me lancer dans le projet d'une fiction intitulée
"Canine et le mystère du Baobab. "
Mais laissons les paroles de côté et place aux écrits.
Veillez excuser la longueur... pas longue.
Prologue
Je me réveille dans une petite boite en carton. Ma trouvaille d'hier. Je m'éttire, lustre mon poil grisâtre et blanchâtre. Je cligne mes yeux bleus arctique, et je sors à l'extèrieur. Les cristeaux de neige tombés cette nuit m'ébouissent. Nous sommes en Alaska, et malgrès le froid, j'arrive à survivre. Mon pelage est certainement fait pour ça. Les pavés salles de la ville sont boueux, et les humains sont tous monotones, avec leurs couvres-chefs noirs et leurs manteaux marrons. Je tourne la tête. Personne ne m'a remarquée, alors je me dirige en quatrième vitesse dans une poubelle, avant que les éboueurs ne viennent la prendre.
Je trifouille l'intèrieur, et trouve du poisson. Comme d'habitude. Enfin... Qu'est-ce ? Un morceau de viande ? C'est génial !
Je prends mes deux petits aliments dans la gueule et m'en retourne dans mon carton. Une fois bien au chaud, je les mange avec une vérocitée étonnante.
Après mon petit repas improvisé, je retourne dehors. Il y a de plus en plus de monde, et mon ventre n'est pas remplie. J'ai faim.
-Croissant ! Qui veux des croissants chauds ? Hurle un boulanger, depuis la fenêtre de son atelier, aussi blanc que le paysage.
Moi ! Moi ! Je me dirige vers son petit magasin à une allure folle, et je saute, essayant d'atteindre le haut de la fenêtre. Après un petit moment, j'y arrive, enfin. Je pénètre dans ce bâtiment, et reniffle l'air. Mmmh... À gauche, sa sent bon. Je me lèche les babines et je me dirige vers un panier de croissant. J'arrive à monter sur la table rapidement, et, pendant que je me régale, le boulanger arrive, des pains au chocolat sur un plateau. À ma vue, il lache ces délicieuses sucreries. Mais pourquoi?
Il prépare un rouleau à patisserie, et je sens que sa va mal tourner pour moi. Pourtant, je le regarde s'approcher. Je me met en position de saut, babines retroussées. Je saute sur lui et le renverse. Je reniffle son tablier.
-Non, pitié ! Je n'ai rien fait de mal ! Prends ce que tu veux mais je t'en prie, épargne moi !
Je cherche quelque chose dans sa poche. Un morceau de sucre! Je le prends et m'assit sur le plancher marron de l'atelier.
Alors que je me régale à mordiller cette sucrerie, je ne me rends pas compte que le boulanger, qui est d'ailleurs assez trapu à mon goût, se relève doucement et prends son rouleau à patisserie.
Il me donne un coup de rouleau sur ma nuque, j'hurle et m'écrase sur le sol.
J'attends des critiques. Je ne les prends pas mal, justement, elle m'aideront pour la suite.
Merci d'avoir lu
Vous n'aurez pas de suite jusqu'à lundi prochain minimum, car je part demain assez tôt en vacances. 