Voilà mon dernier chapitre avant mon départ de demain...Excusez moi si vous trouvez des fautes: j´ai fait mon possible pour essayer de vous postez celà le plus vite car sinon après ce sera très long à attendre...J´éspère que sa vous plaira
Chapitre 1 : La vérité.
Deux jours après avoir reçu la lettre du roi, Oldrave et Noy se rendirent devant le château ( comme indiqué) afin de s’inscrire sur la liste des volontaires. C’était une belle journée ensoleillée : en effet aujourd’hui c’était le printemps ; des jardins émanait de nouveau le doux parfum des fleurs, les oiseaux chantaient à pleine voix…c’était la renaissance de la nature et tous en étaient ravis. Oui, la bonne humeur était présente ce jour là. Mais chacun, sous les sourires de politesse entre voisins, songeaient au plus profond d’eux-mêmes aux problèmes qui menaçaient la prospérité de leur Contrée. Enfin, à ce moment précis, Noy était si joyeux qu’il ne pensait plus au véritable but de l’aventure qu’il voulait tant vivre…Contrairement à Oldrave qui se sentait très stressé à l’idée de ce qu’il l’attendait. Lui ne voulait pas participer à cette « quête » par plaisir mais pas devoir envers son pays…
Au bout de quelques minutes, tous deux arrivèrent à destination. Ils se dirigèrent vers un petit stand où était assis un membre de la garde royale qui s’occupait d’inscrire les noms des participants. Et des participants, il y en avait…Une longue queue partant du stand continuait par la suite des mètres et des mètres après…Cela ne découragea pas les deux loups qui se placèrent à leur tour dans la queue. Devant-eux, il y avait un labrador au poil blanc/beige d’une propreté hors du commun… Il se tenait très droit et avait un petit air snob et pincé qui déplaisait tout particulièrement à Noy. Néanmoins, il ne le montra pas et attendit patiemment son tour. Quand enfin ce moment vint, le cœur du jeune loup battit très vite tellement il était à la fois heureux et stressé. Oldrave passa en premier, donna son nom et son adresse avant de se mettre sur le côté afin d’attendre son « fils » ( adoptif. Quand le garde, avachis sur sa chaise, vit Noy il émit un petit rire moqueur avant de lui dire :
« _On n’admet pas les enfants !
_Mais je ne suis plus un enfant ! »
Avant que le garde ait pu répliquer, Oldrave confirma à celui-ci le dire de Noy.
Quelques minutes après, les deux loups étaient de retour chez eux.
A partir de ce jour, Oldrave fut de moins en moins présent à la maison : il s’entraînait sans relâche afin d’être prêt pour les épreuves qualificatives. Noy lui, ne savait que faire ; Il réalisait peu à peu qu’il n’était pas fait pour ce genre d’aventure et qu’il n’avait jamais touché une seule épée de sa vie. Cela le découragea fortement et il hésita même à abandonner la compétition. Mais cette nuit, dans son rêve, il eut une vision du passé : il vit sa mère et son père qui se parlait, un soir de pleine lune où les étoiles brillaient fortement dans le ciel. Malgré sa, une ambiance tendue régnait dans la pièce, et son père pris la parole :
« _ Nous ne sommes plus en sécurité ici, les Terdz se rapprochent de plus en plus de notre Contrée et vont bientôt nous attaquer ! Il faut partir ! Et au plus vite !
_Tu as raison, j’ai surtout peur pour notre pauvre Noy à cause de... enfin tu sais…
Et là Noy, même dans son lit eu une sueur froide :
Dans son rêve, sa mère n’eu pas le temps de finir sa phrase que des dizaines de monstres verts aux poils hirsutes et couverts de verrues qui devaient mesurer aux moins 1m80 chacun, cassèrent d’un coup de corne frontale la porte en bois de leur maison et entrèrent tous d’un coup. Noy vu son père avec une épée longue d’un mètre qui semblait si puissante qu’il en eut des frissons. Des inscriptions chinoises étaient inscrites sur la lame se qui conférait à l’arme un pouvoir extrêmement puissant. En effet, cette épée était si exceptionnelle, que seul le meilleur des guerriers pouvait la porter. Comme je disais donc, son père lutait contre les monstres, leur tranchait la gorge afin de laisser le temps à sa femme de s’enfuir avec leur enfant. Malheureusement, pendant qu’il s’occupait d’une créature un peu plus coriace que les autres d’autres surgirent par derrière et poursuivirent la mère de Noy qui était sortie de la maison. Celle-ci couru à en perdre haleine aussi vite qu’elle pue jusqu’à arriver à une petite grotte. Elle réfléchie qu’elle n’avait plus aucune chance de s’en sortir alors elle cacha son enfant dans le petit renfoncement de pierre et s’arrêta de courir un peu plus loin, extenuée, frigorifiée mais le cœur heureux d’avoir sauver Noy même s’il elle fut morte quelques minutes après, une flèche empoisonnée en plein cœur. Le père de Noy quant à lui, après des heures de lute en eu finit avec la multitude de monstre et se retourna, s’apprêtant à annoncer à sa femme sa victoire. Quand après quelques minutes il ne trouva ni celle-ci ni son enfant, il réalisa la vérité. Alors, comme le veut la tradition, il se cacha avec son arme dans une cachette que lui seul connaissait et se tua avec. Il eut donc une faim bien plus malheureuse que sa femme car le cœur plein de haine il avait…
Noy se réveilla en sursaut et plein de sueur. Ce rêve était-ce vraiment une vision du passé ? Le jeune loup de savait que penser et décida d’en parler à Oldrave :
« _Odrave !! !Réveille-toi !
_Quoi…Mais je dormais Noy, qu’est-ce qui te prend ? ! »
Noy lui raconta toute l’histoire ce qui mit le doute à Oldrave qui lui dit :
« _Ca à l’air sérieux mais je ne peux rien affirmer, nous verrons sa demain avec le sorcier du village, Maoh. »
Enfin, le matin arriva. Une journée pluvieuse et orageuse se préparait et cela ne faisait que baisser le moral de Noy qui partit de bonne heure en compagnie de son père. Il arrivèrent au bout d’un quart d’heure au près du sorcier du village à qui ils racontèrent le rêve de Noy. Maoh pris un air très grave :
« _Noy, ce genre de rêve ne se fait pas comme ça…
_Ce qui veut dire…dit Noy d’une voix tremblotante,
_Tous cela c’est vraiment passé.. »
S’en fut trop pour le loup qui partit, aveuglé de larme, en courant.
Oldrave ,après de longues recherches, le trouva à l’orée de la forêt :
« _Noy…je…je suis désolé pour toi…
_Il faut que j’arrive à réussir les qualifications, je vengerais mes parents…mais il y a une chose qui m’échappe, que voulait dire ma mère quand elle a dit : « j’ai surtout peur pour notre pauvre Noy à cause de... enfin tu sais… »
Qu’est ce qu’elle voulait dire ? Est-ce que les Terdz ne voulait pas notre Contrée mais…. m…moi ?
_Mais non…allez, on rentre. »
Ce fut la fin de cette discussion et jusqu’au soir, personne n’en reparla. Le lendemain, Noy partit se balader. Néanmoins, il avait une idée bien précise en tête, il voulait parler au roi. Après avoir réussi à convaincre les gardes de le laissé passer, il se retrouva en face du roi à qui il confia ses doutes à propos de la véritable intention des Terdz. Le roi ressentit un malaise avant de dire :
« _Tu…tu as raison.
_Quoi ! Mais vous nous avez mentit ! A tous ! Et moi ? Hein moi ! N’aurait-il pas été plus judicieux de m’en parler en premier ? Parce que je vous rappelle quand même qu’on veut ma PEAU !
_Calme-toi ! Si j’ai fait sa, c’était pour le bien de tous, cela n’aurait servi à rien de vous inquiété.
_Ok, et maintenant ? Vous continuez à mentir ?
_Je crois que c’est à toi de décider…
_Et bien dite la vérité.
_Com…Comme tu voudras, je ne peux m’y opposer. »
Aussitôt, le roi fit envoyer dans chaque maison en papier révélant toute la vérité.
Noy retourna chez lui et trouva Oldrave consterné :
« _Alors c’était vrai ce que tu disais…Cela change tout…si tu n’es pas pris aux qualifications, je ne partirais pas. Je dois rester pour te protégé.
_Merci… »
Enfin, le jour tant attendu arriva. Les deux loups se rendirent près du château près duquel tous les participants faisait la queue comme précédemment. Chacun leur tour ils devraient se livrer à trois épreuves. Noy avait de plus en plus peur, serait-il à la hauteur afin de pouvoir venger ses parents ?