5ème Poème : Le Labrador
Ce chien aux yeux d’or,
Au pelage qui rend le fort,
A l’expression du visage qui montre qu’il mort,
Il sent bon la flore,
Et ne dépasse jamais les bords
Sa grande passion est de creuser
Creuser jusqu’à son nez
Son nez qui va se demander
Demander pourquoi il est enterrer,
Enterré pendant l’éternité
Un regard si doux
Qui nous dit qu’il est fou
Où il nous dit qu’il veut être avec nous
Il me dit que ce poème est pour vous
Et qu’il vous dira tout
Rapide comme le vent,
Rusé comme un renard,
Courageux et vaillant,
Intelligent et beaux,
Et au grand cœur et à l’âme pure...