Voici le chapitre 2
J´avais donc faim, une de ces faim qui te fait gargouiller le ventre tellement fort que tu ne t´entend meme plus penser. Et lorsque un intermède survient, la seule chose qu´on et capable de penser c´est "J´AI FAIM". Je n´arrivais pas réfléchir j´avais l´impression que mon estomac en colère avait deconnecté mon cerveau, après de multiples tentatives infructueuse. Je reussi a remettre en marche les rouages, et echafaudai un plan....
A cet heure ci j´avais peu de chances de trouver un magasin assez rempli pour me faufiler sans etre vu, il fallait donc cherchez mon repas ailleurs. Le mieux etait d´aller trainer sur le marché a quelques mouvements de pattes.
Le marché se montait, je ne voyait pour l´instant qu´un entassement indistinct de fruits et de legumes... Mince alors j´ai pas l´intention de devenir végétarienne moi. Je me voyai mal grignoter une carottes comme un lapin. Ou était donc le boucher, il devait forcément en avoir sur ce marché. Ce n´est pas croyable déja cinq primeur que je vois plus des vendeurs specialisé d´appareil hautement indispensable qu´on achete et qui croupissent dans leurs boites. C´était a croire que les humains de cet ville se penait pour des herbivore... Finalement miracle je reussis a deniché un boucher caché derriere un enième primeur.
La rotissoire etait deja en marche et les poulets executai un ballet hypnotique, prenant une couleur apetissante, d´un jaune brillant craquan, comme devait l´etre la peau de ces merveilles, une odeur allechante me parvenais ce qui n´arrangeait rien a ma faim. Je suis resté un moment comme ca, je ne pouvais me resoudre a laiser ces ^petites merveilles, rien qu´a lidéé de rater un tel repas mon estomac fesait du tricot. Ce qui je peut vous l´assurer est très douloureux. Finalement le vendeur m´apercut c´eatit un grand homme rondouillard, le visage rubicong et un grand sourire. Il me vit et me regarda avec etonnement. J´avais l´impression qu´il m´eatit pousse une corne tellement il semblait etonné. Je ne savais pas quoi faire, j´avais peur de recevoir des coups... Mais j´avais tellemnt faim; Je regardait l´homme avec peur, je ne savais jamais comment réagir avec les humains...
Il me regardais déja depuis un bon moment quand il se detourna, resigné jétait décidé a me sauver quand il me dit "toi le petit chien ne part pas", il e retourna et me tendit un morceau de saucisse. J´avais l´impression de flotter en plein dans un rève idyllique c´était le premier repas depuis longtemps ou je n´avais pas a voler ma subsistance. J´aboyais essayant de donner a mon aboiement une nuance reconnaissante et chaleureuse. Et je me precipitais sur le morceau de saucisse ...
Le boucher m´attrapppa par le cou et me mis dans sa voiture. Oh non qu´est ce qui allait encore m´arriver...
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Voila desolée si je laisse des fautes j´espere qu´avec les paragraphes ca sera plus lisible