Chapitre 8
<< Arrêtez de vous chamailler ! On dirait des gamins ! Le seul fait que nous pouvons constater est celui que Waluigi a été tué avec une batte de baseball, les gronda Mario. Nous allons tous mourir ici, et vous, la seule chose qui vous passe par la tête, c’est de savoir quelle mort est la plus atroce !
- Et toi tout ce qui te passe par la tête, c’est de nous engueuler ?! répondit Bowser rouge de rage, on n’eût pas dit que tu veux trouver une solution pour sortir d’ici toi non plus.
- Et voilà, ça r’commence…... soupira R.O.B..
Personne ne l’avait entendu.
- Nous ne risquons pas de trouver une solution si vous vous plaignez tout le temps !
- Nous ne nous plaignions pas, nous nous grondions seulement.
- Et t’en es fier en plus ?
Yoshi intervint :
- Bon stop, ça suffit maintenant…
- Tu peux parler toi, après que t’as tué Wario et les autres !
- Comment ?
- Ne nie pas ! Je t’ai vu l’autre jour : tu discutas avec lui environ dix secondes et tu partis, tu as certainement dû lui dire quelque chose d’intéressant, non ? Me trompé-je peut-être ?
- Mais tu dis n’importe quoi ! Je lui ai juste demandé s’il avait une idée sur l’identité du coupable !
- Mais oui, et tu crois que je vais te croire peut-être ? Ou alors il a dit clairement qu’il savait que c’était toi, et tu l’as tué par la suite ? Je vois…
Luigi, Skelerex, Donkey et R.O.B. regardaient leur querelle sans rien faire.
- Mais si j’avais voulu le tuer, je l’aurais fait tout de suite enfin !
- Oui, je me demande pourquoi tu ne l’as pas fait.
- Stoppons les gamineries maintenant ! On ne dirait pas que vous êtes sortis de l’école maternelle un jour… dit Skelerex. Vous ne vous rendez même pas compte que nous sommes en danger de mort ici.
- C’est plutôt vous qui ne vous rendez pas compte que si nous trouvons le meurtrier, nous pourrons le tuer et ainsi attendre que l’on vienne nous sauver !
- Ha comme ça vous comptez me tuer ? demanda Yoshi. Vous aurez l’air bien bête après que vous aurez trouvé un autre cadavre après le mien !
Sur ce, Bowser s’arrêta net :
- Oui, veuille bien m’excuser, s’il te plaît.
- Ha ben c’est pas trop tôt ! s’exclama Luigi, en regardant sa montre, enfin bon, il est maintenant 14 heures, je propose que nous allions nous reposer à l’intérieur, près de la cheminée. >>
*
Ils lui obéirent. Ils allèrent dans le salon, ils discutèrent pendant plusieurs heures, puis passèrent à table. Le menu était : petits pois, cordon bleu.
Après ce succulent festin, ils allèrent se coucher, chacun avait fermé sa chambre à double tour. Chacun essayait de trouver qui était le criminel qui s’était faufilé parmi eux.
A SUIVRE