Chapitre 9
Comme tous les jours, Peach se leva la première, il était 9 heures moins dix lorsqu’elle rencontra un de ses compagnons qui la rejoignit à la table.
<< Bonjour, allez-vous bien aujourd’hui ? demanda-t-elle d’un air joyeux.
- Oui, très bien même…
- Et que vous met dans cet air si content ? >>
*
Il était 10 heures et demie lorsque Bowser se leva, il se passa une dizaine de minutes avant qu’il ne se lavât, il sortit de sa chambre, il descendit les cinq étages qui le séparaient de la grande salle. Il s’assit, il regarda enfin la table : Peach était morte.
Il courut prévenir les autres invités, un par un. Tous avaient un air de « Mais c’est impossibleuuu » et de « Oh là là ! Je n’en reviens pas ! ». Il se rendit ainsi compte que tout le monde se fichait de la mort de cette jeune femme, qu’ils voulaient juste partir d’ici…
Tous, rendus dans la cuisine, regardaient la morte, Bowser avaient raison : ils semblaient tous lassés par ces meurtres, quel que fût le coupable, ils voulaient juste partir.
<< La pauvre… lâcha R.O.B. d’un air désespérant.
On voyait très bien qu’il n’en avait rien à ficher, il voulait juste paraître honnête…
- Il y a un révolver près de la chaise, dit Bowser, on lui a tiré un coup dans la tête…
- Nous voyons cela, continua Yoshi, il est même muni d’un silencieux. Je me demande surtout quand on l’a tuée.
- Aucune idée… répondit Mario, je me demande surtout pourquoi elle n’a pas couru lorsqu’elle a vu le révolver.
- En tout cas, j’ai faim moi, je vais déjeuner, inutile de nier que vous vous fichez de sa mort, ça saute aux yeux…
Tous se tournèrent sur Luigi, s’apprêtèrent à lui crier dessus, mais finalement, ils n’osèrent.
- Tu as raison, déjeunons, je suis venu pour ça tout à l’heure, n’est-ce pas ?
Ils s’assirent, ils mangèrent comme si de rien n’était bien qu’ils vissent très bien le cadavre, la tête plaquée sur la table, les cheveux relevés, juste sous leurs yeux.
Une dizaine de minutes plus tard, Bowser se leva, et monta dans sa chambre. Il réfléchissait sur son lit.
Mario en fit autant après que Luigi lui eut renversé du lait sur sa chemise. Il était dans sa chambre, il enleva sa chemise, il en mit une autre, il vit un papier ayant pour inscrit son nom avec du sang.
Aussitôt descendit-il rejoindre les autres, avec le papier :
<< Regardez ! On a posé ça sur mon lit ! cria-t-il d’un air horrifié.
- Sur ton lit, quand ça ?
- A l’instant même, lorsque je montai changer ma chemise.
- C’est intéressant : ce serait donc Bowser le coupable ? interrogea Yoshi…