Voilà mon Culte, la meilleure suite que j´ai écris de ma vie ! (Je présise : le début)
Allé :
Bonne lecture !
Des images, encore, toujours…
Elle avança un peut plus. L’eau, comme toujours, lui passa entre les doigts. Il lui manquait de l’air. Beaucoup d’air. L’ombre continua sa route. Une algue se dressa devant elle. L’ombre hésitât puis, passa devant avec vitesse. Ce fût son seul réflexe. Qui lui sauvas la vie.
L’algue -qui était en faite carnivore- referma ses dents sur les baskets de sa proie. Elle fût dégoûtée qu’un humain est aussi mauvais goût. Mais, l’ombre était déjà repartie. Il glissas entre les rochers. Mais bientôt, l’homme s’étonna qu’ils ne renferment aucuns pièges. L’air commença a fortement lui manquer. Il économisa sa respiration puis, repartie. Cette personne pris bien soin de contourner les algues, cette fois ! Elle s’approcha trop près des étoiles de mer. Erreur fatale. Celles ci se refermèrent cette fois sur la main de l’étranger. Celle ci eut le temps de retirer sa main avant que ces étoiles de mer ne la lui mange entièrement. Un léger filet de sang s’en échappa, un endroits où il stagnais déjà avant. L’homme mit sa main dans sa bouche. C’était déjà trop tard. Le sang se répandit lentement dans l’eau. Il ne craignais pas les requins. Il craignais autre chose. Et cette chose arriva. Le monstre ce dressas devant lui. Mais ce n’étais pas un monstre. C’était autre chose. Sa victime voulue reculer pour voir son ennemi en entier. La proie de la chose se ravisa au dernier moment. Derrière lui se trouvais encore des étoiles de mer. Il préférais mourir loyalement. Il profita de se moment pour observer son ennemi. L’homme échappa un cris. Plus en haut, a la surface, des bulles sortirent de l’eau. Celui qui allais le tuer était un Homme. Une trentaine d’année, grand, habillé de noir et le crâne rasé. Il s’avançait en la menaçant de sa lame. Tout de suite, sa victime compris qu’elle allais mourir. Elle ramassa quelque chose.Heureusement pour elle, sa victime échappa in extremis a son assassin. Celui-ci ce jeta sur elle et lui planta son arme dans la cuisse. L’étranger crispa sa main dessus et se rendit conte qu’il n’avait pas d’armes. Il ne pourrais même pas lutter pour ce sauver. Il recula. Son dos ce heurtas sur un rocher. L’ennemi avanças vers lui. Il ferma les yeux, comprenant qu’il allait mourir. Il entendit un cris. Sur le moment, il ouvris les yeux. Il ne compris qu’après que ce cris n’étais pas le sien. Son assassin s’affaissa sur le sol, étouffé par des lianes. L’étranger a ce monde reconnu avec effrois une chose. Les lianes n’étaient pas là avant. Soudain, il se sentis vidé d’énergie. Il n’avais plus d’air. Mais pire. La migraine s’emparas de lui. Il ne sentis bientôt plus ses muscles. Il commença a fermer les yeux avec un sentiment de résignation. Il les rouvris bientôt en comprenant que s’il ce laissais aller, il mourrais. Alors, il commença a battre des pieds pour remonter a la surface. Il se rendis conte avec horreur que son pied avait été coincé dans une liane. Il pris son souffle et tira. Ce n’eût que pour effet de lui mettre une crampe au pied. Il était prisonnier de lianes. Il se concentras. Comment ces lianes étaient t’elles donc apparues ? Il se rendis soudain conte que méditer sur la question de se demander comment des lianes avaient apparues alors qu’il allais mourir était ridicule. Il fermas les yeux pour que la dernière chose qu’il ne vois au monde ne sois que du noir. Il sentit soudain son corps se soulever. Les lianes avaient mystérieusement disparues. L’eau lui fouettait le visage. Un peut plus tard, il clignas des yeux. Une lumière blanche illuminas son visage. Il n’étais pas au paradis. Du moins, pas encore. Il étais juste a la surface. Il se sentis vidé de toutes forces. Il regarda sa main. L’homme saignais. Mais cet homme avais dans sa main un papier. Sans importance. Ou presque. Il souris, puis, fermas les yeux.
Skelerex- Hurry up boy ! It’s time to get up !
Mario- Debout Luigi !
Luigi- (réussis a peine a garder les yeux ouverts) Il est quelle heure ?
Skelerex- 3 heures du matin. On ce réveille dans la joie et dans la bonne humeur !
Luigi- Vachement. Bon, dit moi ci tu as une bonne raison de me réveiller a 3h00 du matin. Je faisais un rêve génial ou y’avais un mec qui se noyais.
Mario- Très intéressent.
Luigi- C’est quoi la raison où je me recouche !
Skelerex- Waluigi veux te parler.
Luigi- Ok, ok…
Luigi sortis de sa tente.
Waluigi- Enfin ! C’est pas trop tôt !
Luigi- Je ne me réveille pas tous les jours a 3h00 du mat’ moi !
Waluigi- Ca se vois !
Luigi- Bon, tu voulais me dire quoi ?
Waluigi- Voilà : On débarque sur une île sensée être paradisiaque. On as tous faillis être tués. On devrais aller l’explorer avant d’y emmener les belles filles tu pense pas ?
Luigi- C’est tout ? Je vais y réfléchir, je te donne la réponse demain, moi, je vais me recoucher… (Baille)
Waluigi- En fait, y’a un truc que t’as pas encore compris…
Luigi- Oui ?
Waluigi- Bowser et moi et Peach (Bowser trouvais ça drôle de l’emmener, il as pas tord), on t’attend…