Voila la suite :
Il faisait noir. Très noir. Trop noir même. L’Homme marchais dans le couloir. Il descendit un escalier. Le mur était zébré de fissures et de marques d’usures. Des dessins abîmés par le temps et des messages cryptés le recouvraient. On distinguait vaguement de nombreuses silhouettes torturées, ou allongées sur le sol, inertes. Certaines, encore, baignaient dans leur propre sang ou encore dans celui d’un ami. D’un côté du mur, on pouvais apercevoir des guerriers s’entre tuer et des esclaves nettoyer et éponger les marques de sang sur la pierre noire. La plupart de ces esclaves étaient fouettés ou utilisés pour tester sa force aux combats d’armes –à préciser que les esclaves n’en avaient pas, ce qui rendait le combat très simple-. Au centre, on pouvait apercevoir un Homme – où plutôt une forme-. Même sur un support rocheux, on pouvait bien la détailler : grande, constituée d’os un peut jaunes, avec de grandes ailes violettes sous les bras. Elle tenais dans sa main une espèce de fouet, dans l’autre une dague et a sa ceinture une longue, fine et acérée épée meurtrière. Ses dents étaient jaunies et la créature abordait un sourire en montrant plus des crocs que des dents. L’Homme qui observais le dessin sur les pierres sortit un canif. Lentement, il traça des sillons dans la gravure tout en ce concentrant. On entendit au loin un hurlement déchirant. L’ombre rangea son canif et se mit a courir. Mais son regard tomba sur le côté gauche du tableau. Enfin plus précisément sur le côté des prisonniers. Et encore plus clairement sur la chevelure noire qui tombais en cascade. Alors, sans réfléchir, l’Homme lança son canif sur la créature démentielle du centre et s’enfuis en courant dans les sous-sols. Le « lanceur de couteaux » s’enfonça dans un autre couloir et déboucha enfin dans une petite pièce…
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Gwen- Tu dis donc que notre « cher ami » a repris le pouvoir ?
Psi observa son interlocutrice : assez grande, environ 1.70 m, de longs cheveux noirs qui lui tombaient sur les épaules et de grands yeux bleus foncés.
Psi- Premièrement, ce n’est pas mon ami, deuxièmement, je te dis que oui.
Gwen- Tu connais ses plans ?
Psi- Non, pas encore. Je crois qu’il y a une histoire de territoires, de royaumes, et pleins d’autres trucs que j’ai pas bien compris…
Gwen- En tout cas, ça nous aides pas trop.
Psi- Mouais…
Gwen- Et je suppose qu’il vas partir accompagné ?
Psi- Ouais…
Gwen- Par ses serviteurs ?
Psi- Ouaip.
Gwen- Et pour une durée indéterminée, c’est à dire, plutôt longue ?
Psi hocha lentement la tête.
Gwen- Et qu’il vas torturer tout ceux qui refusent de l’accompagner ?
Psi- Oui.
Gwen- Et que tu vas devoir y aller si tu veux nous sauver ?
Cette fois, Psi ne répondis rien.
Gwen- De toute façon, je connais la réponse. Alors ? Tu ne sais pas au moins quel est se royaume ?
Psi- Les murs ont des oreilles Gwen. Alors, si je dois te dire ça, c’est pour quelque chose d’important. Alors ? C’est quoi ton excuse, cette fois si ?
Gwen- Mon excuse, c’est moi.
Psi- Hein ?
Gwen- J’oubliais que depuis les 3 ans que je suis là, tu oubliais que je suis une esclave qui, a tout moment peut être tuée par le « Maître Absolu ». Je voudrais au moins le savoir avant de mourir.
Psi- Tu ne vas pas mourir Gwen. Sinon, tu serais déjà morte. Mais je vais commencer par te dire quelque chose : Dzêta a un allié très puissant. Et je peux te révéler son nom.
Psi n’eut pas le temps de finir sa phrase que la porte s’ouvris a grande volée. Deux gardes armés jusque dents entrèrent et s’approchèrent de Psi.
Garde1- Par ordre de sa seigneurie Dzêta, vous êtes convoqués dans son bureau.
Le visage pacifique de Gwen se transforma en visage angoissé. Elle murmura a l’oreille de son ami :
Gwen- Mais t’as foutu quoi ?
Psi- Je crois que je suis un iconoclaste … *
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- Pour l’information des lecteurs : un iconoclaste est une personne qui ne crois pas aux icônes.