Voici toutes mes fans fictions de Final Fantasy ![]()
Attention Enkil tu perdras ta première place en matière de Chars / Post ( ou les nicks les plus bavards si tu préferes )
FFFF : Fan Fiction Final Fantasy
Ces centrales de Mako délimitent les huit secteurs. A première vue, ils ne causent de mal à personne. Comme des parts de gâteau, ils se rejoignent au centre de la ville, dont l’imposant bâtiment, siège du pouvoir municipal, est le symbole. Leur partage avait eu lieu de façon égale lors de la genèse de la cité. Non, il n’y a là rien de regrettable. Ils ont au contraire la vertu d’être pratique pour les administrations comme pour les citoyens. « Où est-ce ? Où est-il ? Où est-elle ? » - « Dans le secteur 4. Au secteur 1. Elle est allée à l’Hôtel de Ville. » Impossible de se tromper. On passe aussi clairement d’un secteur à l’autre que d’une falaise aux rochers empaleurs en contrebas. Midgar a la forme d’une boussole de quinze kilomètres de diamètre.
Mais en considérant une autre dimension des choses, une autre conception architecturale de Midgar, on tombe sur un chiffre autrement plus dérangeant que huit. Deux. Ce sont les deux couches de la grande galette noire, deux peuples frappés d’une césure matérielle et sociale. S’étendant sur toute la superficie des huit secteurs, la Plaque sépare le monde riche, celui d’en haut, du monde des laissés pour compte, celui d’en dessous. Pendant qu’on trouve, sur la Plaque, les chefs d’entreprise, les magistrats, les grands médecins, les artistes confirmés, et bien d’autres gens au gai destin, les classes défavorisées errent dans les bas-fonds, croisant moult coupe-jarrets, toxicomanes, trafiquants, prostituées et souteneurs, ou encore des pauvres honnêtes gens espérant s’élever dans la société, dans tous les sens du terme. Tout autour des piliers centraux soutenant la structure de béton armé, le sommier du doux matelas de la Midgar supérieure, circule un réseau ferroviaire, effectuant la liaison, en colimaçon, du niveau souterrain au niveau élevé, et vice-versa.
Dans ce cylindre au corps de bitume et de ciment, cloué dans un sol aride, hermétique à toute splendeur naturelle, sont agglutinés des centaines d’immeubles, pavés virant du blanc au noir, délabrés comme à l’état neuf. Dans l’un d’entre eux, en-dessous de la Plaque, ( aussi appelé Chaudron Noir), est enchâssé un appartement comme n’importe quel autre, à l’image d’une grande cellule dans un rayon d’abeilles à échelle humaine.
À l’intérieur de cet appartement, une personne avait allumé la lumière avant de s’adonner à l’une des activités les plus populaires du quartier inférieur : regarder la télévision. Le néon continuait de vaciller, alternait les phases éclairées avec les instants de pénombre. Il fait toujours nuit, dans ce Chaudron Noir. La puanteur de la pollution se mêlait à l’odeur de renfermé et envahissait son pauvre habitat qui ne se différenciait que de peu à un squat. Il était affalé, là, sur son canapé miteux abreuvé des images des informations à l’objectivité douteuse, avec sa colocataire, une certaine Aeris, qui travaillait au fast-food à deux cents mètres de là, payée à coups de pied aux fesses. Le rythme de travail des employés est l’un des pires de toutes les entreprises commerciales, et les condamnait à un quotidien éreintant.
Lui, il venait de sortir de prison, pour détention et trafic de stupéfiants. Son petit trafic, nourrissant la puissance croissante de l’économie informelle, lui servait à couvrir ses modestes besoins matériels. Il ne brassait jamais beaucoup de billets, et ne risquait donc pas d’être victime de sa réputation. Chaque délinquant devrait mettre dans un coin de sa tête l’idée qu’un jour on risque de l’arrêter ; mais les problèmes ne venant pas, l’idée s’estompait, comme une feuille qui flotte sur l’eau avant de s’enfoncer dans les profondeurs, refaisant parfois surface de manière espacée, ponctuelle, sous forme d’un souvenir... Enfin, un jour, la police l’arrêta, et la justice l’emprisonna : une prison officielle dans la plus grande prison virtuelle du monde, concentrant deux millions de détenus sans qu’ils s’y sentent comme tels. Mais il n’avait pas vraiment le choix : sans qualification, trouver un emploi serait bénéficier d’une grâce divine, et la délinquance était le seul moyen de survivre dans cette jungle impitoyable. L’ordre et la liberté se combattaient sans qu’il n’y eût jamais de vainqueur.
C’était elle qui s’était arrangée pour qu’il sorte plus tôt. Elle avait dû se serrer la ceinture pendant quelques mois pour payer sa caution. Mais n’était cette solidarité qui la poussait à agir ainsi, elle comptait sur lui pour pouvoir l’aider à régler son loyer, ce qu’elle avait de plus en plus de mal à faire seule, sentant qu’elle allait être prise à la gorge. C’était en fin de compte une solution à long terme, destinée à profiter de l’argent qu’ils gagneraient à eux deux. De l’argent récolté sur les cendres des sacrifices pécuniaires de la jeune femme, pour peu que Clad trouvât une source de revenus stable et accessoirement légale.
La peau d’Aeris était blanche mais terne, grisâtre à force de fumer en moyenne deux paquets par jour ; alors forcément elle avait la voix éraillée. La piètre isolation des murs et l’agitation de sa vie avaient creusé des cernes sur son visage, aussi profonds qu’indélébiles, à moins de changer radicalement d’existence ; de se reposer un mois à la campagne comme elle risquait de ne jamais pouvoir le faire. Sa longue natte en haut de laquelle était noué un carré de soie rose pâle descendait jusqu’au niveau de ses hanches, et ondulait au rythme de ses mouvements. Deux larges mèches pendaient légèrement en courbe au-dessus de ses yeux, sans les cacher toutefois. Les salons de coiffure du niveau inférieur se sont toujours apparentés plus à des petits bouis-bouis qu’à des établissements de mode, ne proposant qu’une qualité et une diversité de travail que limitée. Malgré les tarifs abordables des transports collectifs, aller se faire coiffer sur la Plaque était au-dessus de ses moyens ; en soi cela ne servait à rien, et ne méritait pas qu’on y plaçât trop d’argent. N’ayant plus la force de poursuivre ses espoirs, elle avait depuis longtemps épargné cet effort à ce qui lui en restait. Elle qui n’était pas chanceuse, qui aurait pu devenir une sublime jeune femme et profiter encore plus intensément de la vie qu’une princesse dans son château, avec juste une habitation et un cadre de vie agréables. Mais les étoiles étant trop nombreuses dans l’univers, il fallait bien que quelques milliers soient reléguées en arrière-plan du paysage céleste.
Quand à lui, ses cheveux blonds commençaient à repousser, à voir de nouveau la lumière ; il passa ses doigts sur sa barbe qui datait d’environ trois ou quatre jours. Et comme d’habitude elle lui piquait, ainsi qu’il avait pu s’en apercevoir, cloîtré entre quatre murs, du fait qu’on le rasait peu. L’avant-dernière fois où il l’avait été, ce fut le jour de sa libération. Malgré l’air renfrogné qu’il manifestait, il était très content de quitter l’enfer pénitentiaire pour l’enfer citadin. Toutefois son amour propre en demeurait meurtri.
Aeris tourna sa tête derrière ses épaules, puis s’enfonça mollement dans son canapé, qui lui engloutit le postérieur. Dans un demi-baillement, elle dit :
- Clad… Tu peux fermer à clé la porte d’entrée, s’il te plaît ?
- Oui, soupira-t-il, tout en s’extrayant du creux vertigineux de son canapé.
Il se déplaça vers l’entrée de l’appartement, alluma une seconde lumière, et s’arrêta devant la porte crasseuse. Des traces de mains et de chaussures la marquaient, en plus de quelques entailles dues à des chocs.
- Monsieur Highwind, voilà un nouveau.
Le ton de cet homme irrita le voyou, menotté. Le premier en éprouva de la satisfaction, car c’était intentionnel. Il s’avança, et son interlocuteur fit asseoir la petite frappe sur une vieille chaise au dossier en plastique, monté sur une armature de fer au grincement horrible.
- Quel motif ?
- Vol à la tire, monsieur. J’ajoute qu’il transporte une somme d’argent qui me paraît suspecte.
- Très bien, Sephiroth.
Et ce dernier quitta la pièce.
Le commissaire de police avait une trentaine d’années, il était bien portant, voire doté d’une forte carrure, et mesurait environ un mètre quatre-vingts. C’était un blond au visage sévère qui disposait toujours d’une cigarette roulée à portée de main. S’il avait arrêté de fumer, il aurait causé la faillite de l’industrie papetière à lui tout seul. Cet homme était aussi impressionnant qu’irritable, mais il était attaché à son métier, aux valeurs qu’il véhiculait, et affichait sans complexe sa détermination à défendre la veuve et l’orphelin, ainsi qu’à combattre cette violence qui sévissait en ville. La petite délinquance et les gangs mafieux oeuvraient tantôt de pair, tantôt de façon isolée. Sa lutte contre les faits de peu d’envergure lui faisait passer le temps en attendant l’occasion d’un coup de filet pour démanteler quelque réseau criminel occulte.
Sephiroth avait trois ans d’ancienneté dans le milieu, une volonté d’airain, et un quotient intellectuel de 169. Il se débrouillait parfaitement en tant que sous-lieutenant. La police de Midgar était l’une des seules institutions permettant le libre choix de l’arme de service, ne demandant qu’un stage préalable sanctionné d’un certificat de maîtrise de l’arme en question. Celui de Sephiroth paraissait souvent curieux aux yeux d’autrui : un sabre colossal, long de deux mètres, connu sous le nom de lame Masamune. Cette arme était capable de tout, et on attribuait à ses anciens propriétaires des actes aussi sanglants que diversifiés. On la disait assez parfaite pour pourfendre des tyrannosaures, quoique nul n’ait jamais pu le vérifier.
Sephiroth était vêtu de l’uniforme de la police, gris et noir, et sa masse tentaculaire de cheveux argentés divisait les opinions : les uns trouvaient cela ridicule, voire totalement contraire au règlement, alors qu’il recevait parfois les compliments des autres. On disait ses grands yeux turquoise perçants, hypnotiques, et même qu’ils pouvaient paralyser ses adversaires pendant qu’il les neutralisait. Car si en plus de fixer quelqu’un, il pointait son épée vers lui à ce moment là, l’un des deux allait forcément passer un sale quart d’heure, et plutôt le malfaiteur que lui. Peu de gens ayant connu ceci ont accepté d’en témoigner, mais tous affirmaient qu’il maniait l’épée mieux que quiconque, avec une vélocité et une aisance sans pareil. Il s’en servait peu, mais bien, et n’était pas peu fier de démontrer l’efficacité de son art.
Un département haut placé de la gendarmerie avait fait part à la police d’une enquête concernant deux clans mafieux farouchement opposés. Le rapport qu’on lui avait faxé indiquait un possible rassemblement dont la nature exacte demeurait inconnue. Il était fort probable que ce fût un règlement de comptes qui allait avoir lieu, mais sans certitude. En tout cas, cela signifiait pour lui un pas de plus dans sa lutte contre le crime. Il les arrêterait tous, et ferait condamner les coupables. Quant à ceux qui lui résisteraient, aux grands maux les grands remèdes…
Son retour à la vie civile l’avait troublé. Clad se couchait à onze heures du soir, s’endormait trois heures après, et ne se réveillait qu’à midi. Un jour qu’il avait passé à écrire des lettres de motivation pour des emplois tels que magasinier, serveur ou encore agent de sécurité, il sortit de chez lui pour les poster, et -tant qu’à faire- passer en revue les petites annonces placardées sur les vitres des agences d’intérim.
Il marchait dans un boulevard sombre, étouffé dans la vapeur s’élevant des canalisations et des caniveaux, teintée des couleurs irisées des néons. Le jeune homme se sentait mal à l’aise d’être là au milieu de tout ce monde, après avoir été isolé plusieurs mois. Expulsé dans le monde extérieur, privé de la chaleur dans laquelle il baignait, il se sentant faible, nu, et décontenancé. Les voitures traînaient sur le bitume, et souvent des voitures ralentissaient le trafic, pour s’arrêter devant l’une des nombreuses prostituées qui déambulaient sur le trottoir. Les volets des appartements étaient clos et les grilles des commerces, exceptés celles des sex-shops, étaient abaissées. Il régnait une atmosphère froide et agitée, qui n’avait rien de rassurant. Clad, résolu à rentrer chez lui sans détour, marchait droit devant, les mains dans les poches. Une prostituée l’aborda.
- Bonsoir… Tu cherches un peu de compagnie ?
Il ressortit ses mains, s’arrêta.
- Je n’ai nulle envie d’entretenir votre condition misérable. Trouvez-vous un vrai travail ( « et qu’est-ce que je suis en train d’essayer ? » pensa-t-il), et laissez-moi tranquille.
Il ne voulait pas l’ignorer, et l’isoler encore plus dans son calvaire. Encore moins acheter ses services. On parlait de « travailleuses du sexe », mais il n’a jamais réussi à adopter ce nouvel avatar du politiquement correct.
La fille, comme toute les autres, était peu vêtue malgré la très faible température. Et si au moins elles n’avaient pas à humer toute la nuit les exhalations de monoxyde de carbone ! Mais Plaque par sa simple présence, en empêchait l’évacuation… Par des a priori instinctifs, Clad éprouvait quand même un soupçon de mépris pour cette jeune femme vendant aussi peu cher sa dignité, mais surtout, et parfois plus que d’autres, il avait de la pitié pour elle. Sa compassion ne l’encourageait certes pas plus loin qu’à l’aider plus que ça, mais ils souhaitait, pour sa bonne conscience, ne pas la laisser sans rien faire. Qu’elle s’en sorte d’elle-même. N’en avait-elle pas assez de cette « vie » ?
- Hé, vous, là ! Halte !
Les deux personnes venaient de se faire interpeller par deux miliciens au service de la ShinRa inc. , la multinationale siégeant à Midgar, qui s’occupe entre autres de l’exploitation des huit réacteurs Mako de la cité. Sa mainmise sur les principales activités économiques de l’agglomération lui avait permis la prise de contrôle du pouvoir politique local, sans même avoir à soudoyer les membres du Conseil municipal, puisqu’ils étaient tous membres du Conseil d’Administration de la ShinRa. L’ancien maire, Domino, avait bénéficié depuis toujours de liens privilégiés avec l’entreprise, et n’avait eu aucune peine à prendre la tête de la liste « ShinRa » aux élections.
La ShinRa impose des marges tellement grandes sur ses produits qu’elle n’a pas besoin d’imposer les citoyens, son chiffre d’affaires étant suffisant pour financer le budget de la ville. Les gens ont donc la sensation de ne pas payer d’impôts. Pas d’impôt, donc plus de pouvoir d’achat virtuel, alors plus de consommation, au risque de provoquer une misère catastrophique au moindre coup dur. La ShinRa s’engraisse toujours plus. Etant donné que cette ploutocratie détient un pouvoir absolu, elle a été à même de décréter l’institution d’une milice privée, aux actions parfois crapuleuses. Le tout s’additionnant avec la police et l’armée.
Clad, surpris, sentit son cœur s’emballer et son estomac se nouer. Qu’avait-il encore fait ? Il se remémora les événements de ces dernières journées, en vain. S’il avait commis un acte répréhensible, il ne s’en souvenait plus, et parlerait de bonne foi s’il avait à se confesser. Mais il n’eut pas plus le temps de s’interroger, puisque déjà les miliciens les poursuivaient.
- Venez avec moi ! Vite ! lui dit la fille, l’entraînant par la main. Il résista une seconde, puis se laissa guider.
Ils coururent à travers les passants, non sans accumuler les bousculades, renversant une poubelle par-ci, un sac à main par-là, et bifurquaient, suivant un itinéraire dont seule elle avait la connaissance. Un autre changement de direction, et ils finirent par s’engouffrer dans une ruelle… Et tombèrent dans un cul-de-sac.
A la vue de l’obstacle, Ils stoppèrent net. Pas moyen de passer de l’autre côté. Le muret brun-noir était bien trop haut, et n’offrait aucune possibilité d’escalade. Ce fut sur cette triste constatation que Clad et sa gironde partenaire firent volte-face, confrontés aux deux soldats qui, soulagés de les avoir cernés, s’étaient arrêtés de courir. Vingt mètres les séparaient de leurs suspects. Le milicien situé à la droite des deux jeunes personnes s’avança lentement, la matraque à la main droite, la main gauche posée sur la gaine de son pistolet à gros calibre.
Aucun passant n’était là. Nul ne pouvait voir la scène. La ruelle absorbait la lumière telle un trou noir, et n’intéressait personne. Les enseignes tubulaires et fluorescentes ne manquaient pas pour détourner l’attention des gens et les empêcher de porter attention à ce qui se passait dans un minable et quelconque trou de souris. Quant aux hypothétiques appels à l’aide que Clad ou la prostituée pouvaient formuler, il aurait non seulement fallu qu’ils couvrissent le bruit de la circulation, mais qu’en plus quelque personne y réponde.
- Ne bougez pas, dit le milicien, vous êtes tous les deux en état d’arrestation !
- Et depuis quand arrête-t-on les honnêtes gens sans l’ombre d’un motif ? dit Clad en levant les mains, bientôt imité par sa partenaire.
- Refus de se soumettre au contrôle d’identité aggravé de délit de fuite ! Répondit le second milicien.
Celui-ci avançait un mètre en retrait de son congénère, tenant lui aussi son pistolet de la main gauche. Clad s’en trouva dépité.
- Bordel de merde, dit-il.
Tout en reculant vers le muret, la fille murmura à Clad :
- Je vous préviens, je ne vais pas me laisser mettre en cabane.
- Moi non plus… J’en viens, dit-il en reculant lui aussi.
- Oh ! Bon choix, alors vous allez devoir nous débarrasser d’eux.
- Ne bougez pas ! Répéta l’un des soldats.
Clad regarda le visage de la jeune femme.
- Qui que vous soyez, merci de m’avoir replongé dans la merde. Reculez encore, mademoiselle.
Elle chercha à protester, mais il la repoussa en arrière contre son gré.
Il possédait une épée, mais évidemment ne la portait pas sur lui. Comment aurait-il pu deviner qu’il allait en avoir besoin ce soir-là ? Bien qu’il ne désirât pas les tuer, il aurait trouvé dissuasif de se montrer une épée à la main, en faisant savoir qu’il sortait de prison.
Par conséquent, il n’avait pas d’autre choix que d’employer les moyens surnaturels pour arriver à ses fins. Grâce à sa matéria. Une petite pierre semi-précieuse résultant de la cristallisation d’énergie Mako à très forte densité. Clad en portait une en pendentif au bout d’une chaîne en argent. Grâce à elle, il était en son pouvoir de faire de la magie. Et de la magie, il pouvait faire une arme. Les variétés de matérias diffèrent considérablement, selon la technique et les conditions de la fabrication, et toutes les possibilités sont loin d’êtres découvertes. Celle de Clad était une basique matéria de foudre, dont l’usage était relativement répandu.
Le jeune homme tendit sa main droite en avant, vers ses agresseurs, la crispant tandis que son bras gauche restait vertical. L’air autour de Clad se souleva, accélérant peu à peu son ascension, portant ses cheveux, ballotant ses vêtements. Pendant ce temps, un halo éthéré vert citron surgissait de la surface bétonnée, atteignant ses genoux et esquissant une ondulation circulaire d’environ trois mètres de diamètre. Cette auréole persista cinq secondes durant, suivie de l’apparition presque furtive d’entrelacs de fins éclairs ; ce lierre électrique dévalant en cascade les deux murs très proches convergea vers le milicien le plus proche de Clad. Ce premier, électrisé, s’effondra face contre terre.
- Monsieur Highwind, voilà un nouveau.
Le ton de cet homme irrita le voyou, menotté. Le premier en éprouva de la satisfaction, car c’était intentionnel. Il s’avança, et son interlocuteur fit asseoir la petite frappe sur une vieille chaise au dossier en plastique, monté sur une armature de fer au grincement horrible.
- Quel motif ?
- Vol à la tire, monsieur. J’ajoute qu’il transporte une somme d’argent qui me paraît suspecte.
- Très bien, Sephiroth.
Et ce dernier quitta la pièce.
Le commissaire de police avait une trentaine d’années, il était bien portant, voire doté d’une forte carrure, et mesurait environ un mètre quatre-vingts. C’était un blond au visage sévère qui disposait toujours d’une cigarette roulée à portée de main. S’il avait arrêté de fumer, il aurait causé la faillite de l’industrie papetière à lui tout seul. Cet homme était aussi impressionnant qu’irritable, mais il était attaché à son métier, aux valeurs qu’il véhiculait, et affichait sans complexe sa détermination à défendre la veuve et l’orphelin, ainsi qu’à combattre cette violence qui sévissait en ville. La petite délinquance et les gangs mafieux oeuvraient tantôt de pair, tantôt de façon isolée. Sa lutte contre les faits de peu d’envergure lui faisait passer le temps en attendant l’occasion d’un coup de filet pour démanteler quelque réseau criminel occulte.
Sephiroth avait trois ans d’ancienneté dans le milieu, une volonté d’airain, et un quotient intellectuel de 169. Il se débrouillait parfaitement en tant que sous-lieutenant. La police de Midgar était l’une des seules institutions permettant le libre choix de l’arme de service, ne demandant qu’un stage préalable sanctionné d’un certificat de maîtrise de l’arme en question. Celui de Sephiroth paraissait souvent curieux aux yeux d’autrui : un sabre colossal, long de deux mètres, connu sous le nom de lame Masamune. Cette arme était capable de tout, et on attribuait à ses anciens propriétaires des actes aussi sanglants que diversifiés. On la disait assez parfaite pour pourfendre des tyrannosaures, quoique nul n’ait jamais pu le vérifier.
Sephiroth était vêtu de l’uniforme de la police, gris et noir, et sa masse tentaculaire de cheveux argentés divisait les opinions : les uns trouvaient cela ridicule, voire totalement contraire au règlement, alors qu’il recevait parfois les compliments des autres. On disait ses grands yeux turquoise perçants, hypnotiques, et même qu’ils pouvaient paralyser ses adversaires pendant qu’il les neutralisait. Car si en plus de fixer quelqu’un, il pointait son épée vers lui à ce moment là, l’un des deux allait forcément passer un sale quart d’heure, et plutôt le malfaiteur que lui. Peu de gens ayant connu ceci ont accepté d’en témoigner, mais tous affirmaient qu’il maniait l’épée mieux que quiconque, avec une vélocité et une aisance sans pareil. Il s’en servait peu, mais bien, et n’était pas peu fier de démontrer l’efficacité de son art.
Un département haut placé de la gendarmerie avait fait part à la police d’une enquête concernant deux clans mafieux farouchement opposés. Le rapport qu’on lui avait faxé indiquait un possible rassemblement dont la nature exacte demeurait inconnue. Il était fort probable que ce fût un règlement de comptes qui allait avoir lieu, mais sans certitude. En tout cas, cela signifiait pour lui un pas de plus dans sa lutte contre le crime. Il les arrêterait tous, et ferait condamner les coupables. Quant à ceux qui lui résisteraient, aux grands maux les grands remèdes…
Son retour à la vie civile l’avait troublé. Clad se couchait à onze heures du soir, s’endormait trois heures après, et ne se réveillait qu’à midi. Un jour qu’il avait passé à écrire des lettres de motivation pour des emplois tels que magasinier, serveur ou encore agent de sécurité, il sortit de chez lui pour les poster, et -tant qu’à faire- passer en revue les petites annonces placardées sur les vitres des agences d’intérim.
Il marchait dans un boulevard sombre, étouffé dans la vapeur s’élevant des canalisations et des caniveaux, teintée des couleurs irisées des néons. Le jeune homme se sentait mal à l’aise d’être là au milieu de tout ce monde, après avoir été isolé plusieurs mois. Expulsé dans le monde extérieur, privé de la chaleur dans laquelle il baignait, il se sentant faible, nu, et décontenancé. Les voitures traînaient sur le bitume, et souvent des voitures ralentissaient le trafic, pour s’arrêter devant l’une des nombreuses prostituées qui déambulaient sur le trottoir. Les volets des appartements étaient clos et les grilles des commerces, exceptés celles des sex-shops, étaient abaissées. Il régnait une atmosphère froide et agitée, qui n’avait rien de rassurant. Clad, résolu à rentrer chez lui sans détour, marchait droit devant, les mains dans les poches. Une prostituée l’aborda.
- Bonsoir… Tu cherches un peu de compagnie ?
Il ressortit ses mains, s’arrêta.
- Je n’ai nulle envie d’entretenir votre condition misérable. Trouvez-vous un vrai travail ( « et qu’est-ce que je suis en train d’essayer ? » pensa-t-il), et laissez-moi tranquille.
Il ne voulait pas l’ignorer, et l’isoler encore plus dans son calvaire. Encore moins acheter ses services. On parlait de « travailleuses du sexe », mais il n’a jamais réussi à adopter ce nouvel avatar du politiquement correct.
La fille, comme toute les autres, était peu vêtue malgré la très faible température. Et si au moins elles n’avaient pas à humer toute la nuit les exhalations de monoxyde de carbone ! Mais Plaque par sa simple présence, en empêchait l’évacuation… Par des a priori instinctifs, Clad éprouvait quand même un soupçon de mépris pour cette jeune femme vendant aussi peu cher sa dignité, mais surtout, et parfois plus que d’autres, il avait de la pitié pour elle. Sa compassion ne l’encourageait certes pas plus loin qu’à l’aider plus que ça, mais ils souhaitait, pour sa bonne conscience, ne pas la laisser sans rien faire. Qu’elle s’en sorte d’elle-même. N’en avait-elle pas assez de cette « vie » ?
- Hé, vous, là ! Halte !
Les deux personnes venaient de se faire interpeller par deux miliciens au service de la ShinRa inc. , la multinationale siégeant à Midgar, qui s’occupe entre autres de l’exploitation des huit réacteurs Mako de la cité. Sa mainmise sur les principales activités économiques de l’agglomération lui avait permis la prise de contrôle du pouvoir politique local, sans même avoir à soudoyer les membres du Conseil municipal, puisqu’ils étaient tous membres du Conseil d’Administration de la ShinRa. L’ancien maire, Domino, avait bénéficié depuis toujours de liens privilégiés avec l’entreprise, et n’avait eu aucune peine à prendre la tête de la liste « ShinRa » aux élections.
La ShinRa impose des marges tellement grandes sur ses produits qu’elle n’a pas besoin d’imposer les citoyens, son chiffre d’affaires étant suffisant pour financer le budget de la ville. Les gens ont donc la sensation de ne pas payer d’impôts. Pas d’impôt, donc plus de pouvoir d’achat virtuel, alors plus de consommation, au risque de provoquer une misère catastrophique au moindre coup dur. La ShinRa s’engraisse toujours plus. Etant donné que cette ploutocratie détient un pouvoir absolu, elle a été à même de décréter l’institution d’une milice privée, aux actions parfois crapuleuses. Le tout s’additionnant avec la police et l’armée.
Clad, surpris, sentit son cœur s’emballer et son estomac se nouer. Qu’avait-il encore fait ? Il se remémora les événements de ces dernières journées, en vain. S’il avait commis un acte répréhensible, il ne s’en souvenait plus, et parlerait de bonne foi s’il avait à se confesser. Mais il n’eut pas plus le temps de s’interroger, puisque déjà les miliciens les poursuivaient.
- Venez avec moi ! Vite ! lui dit la fille, l’entraînant par la main. Il résista une seconde, puis se laissa guider.
Ils coururent à travers les passants, non sans accumuler les bousculades, renversant une poubelle par-ci, un sac à main par-là, et bifurquaient, suivant un itinéraire dont seule elle avait la connaissance. Un autre changement de direction, et ils finirent par s’engouffrer dans une ruelle… Et tombèrent dans un cul-de-sac.
A la vue de l’obstacle, Ils stoppèrent net. Pas moyen de passer de l’autre côté. Le muret brun-noir était bien trop haut, et n’offrait aucune possibilité d’escalade. Ce fut sur cette triste constatation que Clad et sa gironde partenaire firent volte-face, confrontés aux deux soldats qui, soulagés de les avoir cernés, s’étaient arrêtés de courir. Vingt mètres les séparaient de leurs suspects. Le milicien situé à la droite des deux jeunes personnes s’avança lentement, la matraque à la main droite, la main gauche posée sur la gaine de son pistolet à gros calibre.
Aucun passant n’était là. Nul ne pouvait voir la scène. La ruelle absorbait la lumière telle un trou noir, et n’intéressait personne. Les enseignes tubulaires et fluorescentes ne manquaient pas pour détourner l’attention des gens et les empêcher de porter attention à ce qui se passait dans un minable et quelconque trou de souris. Quant aux hypothétiques appels à l’aide que Clad ou la prostituée pouvaient formuler, il aurait non seulement fallu qu’ils couvrissent le bruit de la circulation, mais qu’en plus quelque personne y réponde.
- Ne bougez pas, dit le milicien, vous êtes tous les deux en état d’arrestation !
- Et depuis quand arrête-t-on les honnêtes gens sans l’ombre d’un motif ? dit Clad en levant les mains, bientôt imité par sa partenaire.
- Refus de se soumettre au contrôle d’identité aggravé de délit de fuite ! Répondit le second milicien.
Celui-ci avançait un mètre en retrait de son congénère, tenant lui aussi son pistolet de la main gauche. Clad s’en trouva dépité.
- Bordel de merde, dit-il.
Tout en reculant vers le muret, la fille murmura à Clad :
- Je vous préviens, je ne vais pas me laisser mettre en cabane.
- Moi non plus… J’en viens, dit-il en reculant lui aussi.
- Oh ! Bon choix, alors vous allez devoir nous débarrasser d’eux.
- Ne bougez pas ! Répéta l’un des soldats.
Clad regarda le visage de la jeune femme.
- Qui que vous soyez, merci de m’avoir replongé dans la merde. Reculez encore, mademoiselle.
Elle chercha à protester, mais il la repoussa en arrière contre son gré.
Il possédait une épée, mais évidemment ne la portait pas sur lui. Comment aurait-il pu deviner qu’il allait en avoir besoin ce soir-là ? Bien qu’il ne désirât pas les tuer, il aurait trouvé dissuasif de se montrer une épée à la main, en faisant savoir qu’il sortait de prison.
Par conséquent, il n’avait pas d’autre choix que d’employer les moyens surnaturels pour arriver à ses fins. Grâce à sa matéria. Une petite pierre semi-précieuse résultant de la cristallisation d’énergie Mako à très forte densité. Clad en portait une en pendentif au bout d’une chaîne en argent. Grâce à elle, il était en son pouvoir de faire de la magie. Et de la magie, il pouvait faire une arme. Les variétés de matérias diffèrent considérablement, selon la technique et les conditions de la fabrication, et toutes les possibilités sont loin d’êtres découvertes. Celle de Clad était une basique matéria de foudre, dont l’usage était relativement répandu.
Le jeune homme tendit sa main droite en avant, vers ses agresseurs, la crispant tandis que son bras gauche restait vertical. L’air autour de Clad se souleva, accélérant peu à peu son ascension, portant ses cheveux, ballotant ses vêtements. Pendant ce temps, un halo éthéré vert citron surgissait de la surface bétonnée, atteignant ses genoux et esquissant une ondulation circulaire d’environ trois mètres de diamètre. Cette auréole persista cinq secondes durant, suivie de l’apparition presque furtive d’entrelacs de fins éclairs ; ce lierre électrique dévalant en cascade les deux murs très proches convergea vers le milicien le plus proche de Clad. Ce premier, électrisé, s’effondra face contre terre.
- Monsieur Highwind, voilà un nouveau.
Le ton de cet homme irrita le voyou, menotté. Le premier en éprouva de la satisfaction, car c’était intentionnel. Il s’avança, et son interlocuteur fit asseoir la petite frappe sur une vieille chaise au dossier en plastique, monté sur une armature de fer au grincement horrible.
- Quel motif ?
- Vol à la tire, monsieur. J’ajoute qu’il transporte une somme d’argent qui me paraît suspecte.
- Très bien, Sephiroth.
Et ce dernier quitta la pièce.
Le commissaire de police avait une trentaine d’années, il était bien portant, voire doté d’une forte carrure, et mesurait environ un mètre quatre-vingts. C’était un blond au visage sévère qui disposait toujours d’une cigarette roulée à portée de main. S’il avait arrêté de fumer, il aurait causé la faillite de l’industrie papetière à lui tout seul. Cet homme était aussi impressionnant qu’irritable, mais il était attaché à son métier, aux valeurs qu’il véhiculait, et affichait sans complexe sa détermination à défendre la veuve et l’orphelin, ainsi qu’à combattre cette violence qui sévissait en ville. La petite délinquance et les gangs mafieux oeuvraient tantôt de pair, tantôt de façon isolée. Sa lutte contre les faits de peu d’envergure lui faisait passer le temps en attendant l’occasion d’un coup de filet pour démanteler quelque réseau criminel occulte.
Sephiroth avait trois ans d’ancienneté dans le milieu, une volonté d’airain, et un quotient intellectuel de 169. Il se débrouillait parfaitement en tant que sous-lieutenant. La police de Midgar était l’une des seules institutions permettant le libre choix de l’arme de service, ne demandant qu’un stage préalable sanctionné d’un certificat de maîtrise de l’arme en question. Celui de Sephiroth paraissait souvent curieux aux yeux d’autrui : un sabre colossal, long de deux mètres, connu sous le nom de lame Masamune. Cette arme était capable de tout, et on attribuait à ses anciens propriétaires des actes aussi sanglants que diversifiés. On la disait assez parfaite pour pourfendre des tyrannosaures, quoique nul n’ait jamais pu le vérifier.
Sephiroth était vêtu de l’uniforme de la police, gris et noir, et sa masse tentaculaire de cheveux argentés divisait les opinions : les uns trouvaient cela ridicule, voire totalement contraire au règlement, alors qu’il recevait parfois les compliments des autres. On disait ses grands yeux turquoise perçants, hypnotiques, et même qu’ils pouvaient paralyser ses adversaires pendant qu’il les neutralisait. Car si en plus de fixer quelqu’un, il pointait son épée vers lui à ce moment là, l’un des deux allait forcément passer un sale quart d’heure, et plutôt le malfaiteur que lui. Peu de gens ayant connu ceci ont accepté d’en témoigner, mais tous affirmaient qu’il maniait l’épée mieux que quiconque, avec une vélocité et une aisance sans pareil. Il s’en servait peu, mais bien, et n’était pas peu fier de démontrer l’efficacité de son art.
Un département haut placé de la gendarmerie avait fait part à la police d’une enquête concernant deux clans mafieux farouchement opposés. Le rapport qu’on lui avait faxé indiquait un possible rassemblement dont la nature exacte demeurait inconnue. Il était fort probable que ce fût un règlement de comptes qui allait avoir lieu, mais sans certitude. En tout cas, cela signifiait pour lui un pas de plus dans sa lutte contre le crime. Il les arrêterait tous, et ferait condamner les coupables. Quant à ceux qui lui résisteraient, aux grands maux les grands remèdes…
Son retour à la vie civile l’avait troublé. Clad se couchait à onze heures du soir, s’endormait trois heures après, et ne se réveillait qu’à midi. Un jour qu’il avait passé à écrire des lettres de motivation pour des emplois tels que magasinier, serveur ou encore agent de sécurité, il sortit de chez lui pour les poster, et -tant qu’à faire- passer en revue les petites annonces placardées sur les vitres des agences d’intérim.
Il marchait dans un boulevard sombre, étouffé dans la vapeur s’élevant des canalisations et des caniveaux, teintée des couleurs irisées des néons. Le jeune homme se sentait mal à l’aise d’être là au milieu de tout ce monde, après avoir été isolé plusieurs mois. Expulsé dans le monde extérieur, privé de la chaleur dans laquelle il baignait, il se sentant faible, nu, et décontenancé. Les voitures traînaient sur le bitume, et souvent des voitures ralentissaient le trafic, pour s’arrêter devant l’une des nombreuses prostituées qui déambulaient sur le trottoir. Les volets des appartements étaient clos et les grilles des commerces, exceptés celles des sex-shops, étaient abaissées. Il régnait une atmosphère froide et agitée, qui n’avait rien de rassurant. Clad, résolu à rentrer chez lui sans détour, marchait droit devant, les mains dans les poches. Une prostituée l’aborda.
- Bonsoir… Tu cherches un peu de compagnie ?
Il ressortit ses mains, s’arrêta.
- Je n’ai nulle envie d’entretenir votre condition misérable. Trouvez-vous un vrai travail ( « et qu’est-ce que je suis en train d’essayer ? » pensa-t-il), et laissez-moi tranquille.
Il ne voulait pas l’ignorer, et l’isoler encore plus dans son calvaire. Encore moins acheter ses services. On parlait de « travailleuses du sexe », mais il n’a jamais réussi à adopter ce nouvel avatar du politiquement correct.
La fille, comme toute les autres, était peu vêtue malgré la très faible température. Et si au moins elles n’avaient pas à humer toute la nuit les exhalations de monoxyde de carbone ! Mais Plaque par sa simple présence, en empêchait l’évacuation… Par des a priori instinctifs, Clad éprouvait quand même un soupçon de mépris pour cette jeune femme vendant aussi peu cher sa dignité, mais surtout, et parfois plus que d’autres, il avait de la pitié pour elle. Sa compassion ne l’encourageait certes pas plus loin qu’à l’aider plus que ça, mais ils souhaitait, pour sa bonne conscience, ne pas la laisser sans rien faire. Qu’elle s’en sorte d’elle-même. N’en avait-elle pas assez de cette « vie » ?
- Hé, vous, là ! Halte !
Les deux personnes venaient de se faire interpeller par deux miliciens au service de la ShinRa inc. , la multinationale siégeant à Midgar, qui s’occupe entre autres de l’exploitation des huit réacteurs Mako de la cité. Sa mainmise sur les principales activités économiques de l’agglomération lui avait permis la prise de contrôle du pouvoir politique local, sans même avoir à soudoyer les membres du Conseil municipal, puisqu’ils étaient tous membres du Conseil d’Administration de la ShinRa. L’ancien maire, Domino, avait bénéficié depuis toujours de liens privilégiés avec l’entreprise, et n’avait eu aucune peine à prendre la tête de la liste « ShinRa » aux élections.
La ShinRa impose des marges tellement grandes sur ses produits qu’elle n’a pas besoin d’imposer les citoyens, son chiffre d’affaires étant suffisant pour financer le budget de la ville. Les gens ont donc la sensation de ne pas payer d’impôts. Pas d’impôt, donc plus de pouvoir d’achat virtuel, alors plus de consommation, au risque de provoquer une misère catastrophique au moindre coup dur. La ShinRa s’engraisse toujours plus. Etant donné que cette ploutocratie détient un pouvoir absolu, elle a été à même de décréter l’institution d’une milice privée, aux actions parfois crapuleuses. Le tout s’additionnant avec la police et l’armée.
Clad, surpris, sentit son cœur s’emballer et son estomac se nouer. Qu’avait-il encore fait ? Il se remémora les événements de ces dernières journées, en vain. S’il avait commis un acte répréhensible, il ne s’en souvenait plus, et parlerait de bonne foi s’il avait à se confesser. Mais il n’eut pas plus le temps de s’interroger, puisque déjà les miliciens les poursuivaient.
- Venez avec moi ! Vite ! lui dit la fille, l’entraînant par la main. Il résista une seconde, puis se laissa guider.
Ils coururent à travers les passants, non sans accumuler les bousculades, renversant une poubelle par-ci, un sac à main par-là, et bifurquaient, suivant un itinéraire dont seule elle avait la connaissance. Un autre changement de direction, et ils finirent par s’engouffrer dans une ruelle… Et tombèrent dans un cul-de-sac.
A la vue de l’obstacle, Ils stoppèrent net. Pas moyen de passer de l’autre côté. Le muret brun-noir était bien trop haut, et n’offrait aucune possibilité d’escalade. Ce fut sur cette triste constatation que Clad et sa gironde partenaire firent volte-face, confrontés aux deux soldats qui, soulagés de les avoir cernés, s’étaient arrêtés de courir. Vingt mètres les séparaient de leurs suspects. Le milicien situé à la droite des deux jeunes personnes s’avança lentement, la matraque à la main droite, la main gauche posée sur la gaine de son pistolet à gros calibre.
Aucun passant n’était là. Nul ne pouvait voir la scène. La ruelle absorbait la lumière telle un trou noir, et n’intéressait personne. Les enseignes tubulaires et fluorescentes ne manquaient pas pour détourner l’attention des gens et les empêcher de porter attention à ce qui se passait dans un minable et quelconque trou de souris. Quant aux hypothétiques appels à l’aide que Clad ou la prostituée pouvaient formuler, il aurait non seulement fallu qu’ils couvrissent le bruit de la circulation, mais qu’en plus quelque personne y réponde.
- Ne bougez pas, dit le milicien, vous êtes tous les deux en état d’arrestation !
- Et depuis quand arrête-t-on les honnêtes gens sans l’ombre d’un motif ? dit Clad en levant les mains, bientôt imité par sa partenaire.
- Refus de se soumettre au contrôle d’identité aggravé de délit de fuite ! Répondit le second milicien.
Celui-ci avançait un mètre en retrait de son congénère, tenant lui aussi son pistolet de la main gauche. Clad s’en trouva dépité.
- Bordel de merde, dit-il.
Tout en reculant vers le muret, la fille murmura à Clad :
- Je vous préviens, je ne vais pas me laisser mettre en cabane.
- Moi non plus… J’en viens, dit-il en reculant lui aussi.
- Oh ! Bon choix, alors vous allez devoir nous débarrasser d’eux.
- Ne bougez pas ! Répéta l’un des soldats.
Clad regarda le visage de la jeune femme.
- Qui que vous soyez, merci de m’avoir replongé dans la merde. Reculez encore, mademoiselle.
Elle chercha à protester, mais il la repoussa en arrière contre son gré.
Il possédait une épée, mais évidemment ne la portait pas sur lui. Comment aurait-il pu deviner qu’il allait en avoir besoin ce soir-là ? Bien qu’il ne désirât pas les tuer, il aurait trouvé dissuasif de se montrer une épée à la main, en faisant savoir qu’il sortait de prison.
Par conséquent, il n’avait pas d’autre choix que d’employer les moyens surnaturels pour arriver à ses fins. Grâce à sa matéria. Une petite pierre semi-précieuse résultant de la cristallisation d’énergie Mako à très forte densité. Clad en portait une en pendentif au bout d’une chaîne en argent. Grâce à elle, il était en son pouvoir de faire de la magie. Et de la magie, il pouvait faire une arme. Les variétés de matérias diffèrent considérablement, selon la technique et les conditions de la fabrication, et toutes les possibilités sont loin d’êtres découvertes. Celle de Clad était une basique matéria de foudre, dont l’usage était relativement répandu.
Le jeune homme tendit sa main droite en avant, vers ses agresseurs, la crispant tandis que son bras gauche restait vertical. L’air autour de Clad se souleva, accélérant peu à peu son ascension, portant ses cheveux, ballotant ses vêtements. Pendant ce temps, un halo éthéré vert citron surgissait de la surface bétonnée, atteignant ses genoux et esquissant une ondulation circulaire d’environ trois mètres de diamètre. Cette auréole persista cinq secondes durant, suivie de l’apparition presque furtive d’entrelacs de fins éclairs ; ce lierre électrique dévalant en cascade les deux murs très proches convergea vers le milicien le plus proche de Clad. Ce premier, électrisé, s’effondra face contre terre.
bon comme je les di a kev. ma fic etai raté. je l´ai donc recommencer. voila le chap 1. il est comme d´hab sauf qu´il est en roman pas en théatral. je pense ne pas changer tro de chose dan les chap ( sauf pour certain) et je vai suprimer plein de perso ( y en a tro). je pense en laisser 60 mais c pas sur. ( avant devai y en avoir 101 lol. bon voila le chap.
LES 8 MONDES DU CHAOS
Chapitre 1 : Les Retrouvailles
Un an s’est écoulé depuis le mariage de Clad et Tifa. Depuis ce jour, chacun des héros qui s’étaient battu pour sauver le monde il y a deux ans, menait une vie paisible. Mais un jour, dans une grande ville, trois voleurs avaient cambriolé une banque et une bijouterie. Ils avaient également volé une voiture pour s’enfuir :
- Ha ha ha ! Vas-y fonce ! cria un des voleurs.
- On a un sacré butin ! J’ai envie de m’éclater ! s’exclama un autre voleur
Les voleurs tirèrent dans la ville. Ils tirèrent sur tout, les vitres, les gens, les magasins et tout ce qui pouvait les gêner. Deux voitures de police arrivèrent et les poursuivirent :
- Vla les flics !
- T’as cas leur donner une bonne rafale !
- J’ai mieux ! Un bon coup de lance rocket, ça vous dit ? !
Un des voleurs tira une rocket sur les policiers qui l’évitèrent mais l’explosion qu’elle causa fit renverser leurs voitures. Un policier sortit de la sienne :
- Alerte à toutes les unités ! Trois voleurs, armés, prennent la fuite vers… ! déclara t-il.
Le policier n’eut pas le temps de finir sa phrase que quelque chose de très rapide passa à côté de lui comme un coup de vent. Le policier sourit :
- Heu… Non c’est bon. Je pense qu’ils seront vite maîtrisés.
Cette chose poursuivit les voleurs qui le virent :
- Ho non ! Pas lui ! cria l’un d’eux.
- Accélère ! Il nous rattrape ! cria l’autre.
- Buttez-le ! s’exclama le voleur qui conduisait.
Les deux voleurs tirèrent sur cette chose, ou plutôt sur cette personne. Mais celle-ci contra toutes les balles :
- Des rockets ! Balance lui s’en !
Le voleur tira une rocket sur cette personne qui sauta et donna un grand coup de pied dedans. La rocket partit devant la voiture des voleurs et s’écrasa sur la route ce qui créa un grand trou.
- Arrête toi !
- Non ! Je veux pas aller en taule !
Le voleur qui conduisait passa sur le côté au risque d’écraser des piétons. Il se remit sur la route :
- Il est tant de les arrêter, déclara cette étrange personne.
- Ouais ! Bien joué !
Un des voleurs regarda derrière lui :
- Regardez ! Il est où ? !
- Il a du tomber dans le trou ! Plus rien ne peut nous arrêter !
Cette personne n’était plus derrière eux. Soudain, le voleur qui conduisait, freina brutalement :
- Qu’est-ce qui te prend ? ! T’aurais pu nous tuer !
- Il… est… la…
Les voleurs regardèrent devant eux. Cette personne était là :
- Fonce ! Fonce ! Ecrase le !
- Ouais !
Le voleur fonça sur cette personne et celle-ci coura vers eux. Cette personne portait un katana et il le sortit de son fourreau, il sauta et coupa le dessus de la voiture. Le voleur qui conduisait fit un dérapage :
- Vous avez vu ? ! Il va nous tuer !
- Fonce ! On va pas se laisser faire !
Le voleur fonça à nouveau sur cette personne. Celle-ci ne bougea pas. Elle leva son pied et, au moment où la voiture allait la toucher, elle appuya sur le capot de celle-ci. Les trois voleurs passèrent par-dessus la voiture. Deux d’entre eux étaient K.O. Le troisième, contre tout attente, arriva à se relever. Il prit une arme. Les policiers arrivèrent :
- Lâche ton arme ! cria le policier.
- Je vais le tuer… Je vais le tuer…, dit le voleur totalement sonné.
- Il est sous le choc. Je dois le maîtriser avant qu’il ne tire n’importe où, déclara l’étrange personne.
- Dernier avertissement ! Lâche ton arme ! cria le même policier.
- Ne tirez pas ! Vous pourriez toucher des civils ! s’exclama l’étrange personne.
Soudain, quelqu’un arriva dernière le voleur. Cette personne était vêtue de noir, il avait une écharpe qui lui cachait presque tout le visage et il plaça une énorme épée sous la gorge de celui-ci :
- Lâche tout de suite ton arme, dit-il.
Le voleur la lâcha tout de suite. Les policiers interviennent. Cette personne inconnue alla voir le responsable qui avait mit les deux autres voleurs K.O. :
- Si on m’avait dit que tu bosserais pour la police, je l’aurais jamais cru.
- Je leur donne juste un coup de main, dit l’étrange personne.
- Toujours près à sauver des gens. Ca m’étonne pas.
- Hé hé hé ! Comment vas-tu Clad ?
- Tu m’as reconnu ? T’as pas changé finalement, Sonic.
- Tu pensais que je t’avais oublié ? Ca ne fait qu’un an qu’on ne s’est pas vu.
- Ca fait un bail quand même. Je pensais que tu ne m’aurais pas reconnu avec cette tenue.
- Ca te change mais t’as un certain style comme ça.
- Je sais je sais.
- Vantard.
Le policier alla voir Sonic :
- Merci Sonic mais je crois que t’y ai allé un peu fort.
- Vous avez les trois de vivants. Te plains pas.
Le policier regarda Clad et il fut intrigué par sa tenue :
- Tu connais cette personne ?
- Oui. C’est un ami.
- D’accord. Bon faut que j’aille faire mon rapport. A un de ces jours.
Les policiers partirent :
- Allez viens. Je te paye un coup à boire, déclara Clad.
Clad et Sonic allèrent dans un café :
- Alors, qu’est-ce que tu deviens ? demanda Sonic.
- Je suis devenu chasseur de monstre. Zack et Vincent aussi. On bosse ensemble, répondit Clad.
- Comment vont-ils ?
- Les deux vont bien. Lucrécia et Aéris ne les lâchent pas.
- Et toi et Tifa ?
- Tifa reste beaucoup chez nous avec Aéris et Lucrécia. Plus le temps passe, plus elle est belle.
- Ca t’a fais tourner la tête de te marier toi.
- Hé hé hé ! Tu connaîtras ça un jour, enfin je l’espère pour toi. Et de ton côté ça va ?
- Oui, tout va bien. Tails s’entraîne beaucoup. Il devient très fort. Knuckles est toujours sur son île. Shadow est tout le temps avec Maria. Il parle de plus en plus. Ca nous change.
- Et Amy ?
- Amy et moi passons nos journées ensemble et, comme tu l’as vu, de temps en temps j’aide les policiers. Tout ça depuis un an.
- Donc en clair, il n’y a que Tails qui s’entraîne ?
- Ouais. Tu verras les progrès qu’il fait. C’est incroyable. Tu vas pas me croire mais il est presque au même niveau que Knuckles.
Clad, qui buvait, avala de travers :
- Arrête ! C’est pas possible ! En un an ? !
- C’est incroyable hein ? Quand j’y repense, j’en reviens toujours pas.
- Il doit avoir changé.
- Il a beaucoup changé. Sinon t’as des nouvelles des autres ?
- Oui. Cid et Shéra travaillent sur un nouveau model de fusée. Barrett est avec Marlène, Elmyra et John à Calm. Cait Sith. J’ai aucune nouvelle. Rouge XIII recherche des membres de son clan.
- C’est pas le dernier de ça race ?
- Il veut être sûr de savoir si c’est bien le dernier.
- J’espère qu’il trouvera d’autre comme lui.
- Sinon Youfie est avec Link, Zelda et Marth à Hyrule.
- Et Link ? Comment va-t-il ?
- Il va très bien. Tu sais qu’il n’a toujours pas demandé à Youfie de l’épouser.
- Depuis tout ce temps ?
- Ouais. Il me dit qu’il n’ose jamais alors qu’il a plein d’occasion.
- Faudrait que j’essaye de revoir tout le monde.
- Pourquoi ne pas tous les inviter ? Ca serait plus simple. Au bout d’un an quand même.
- Très bonne idée. Dans dix jours à Station Square, ça te va ?
- Moi oui. J’y serai. Je demanderais aux autres mais je pense qu’il n’y aura aucun problème.
- Alors on fais comme ça. Bon, désolé de te quitter si vite mais je dois partir. J’ai promis à Amy de passer la journée avec elle.
- Moi aussi faut que j’y aille. Tifa va s’inquiéter.
- Les femmes, ça nous prive de toutes libertés.
- T’as bien raison.
- Allez, à dans dix jours alors.
- Ouais. Salut !
- Salut !
Clad et Sonic se tapèrent le poing et ils partirent chacun de leur côté. Clad prévenit tout le monde pour l’invitation. Tous étaient ravis à l’idée de se revoir. Les dix jours passèrent rapidement. Tous s’étaient retrouvés à Fusée City pour prendre le hauvent. Le seul qu’il manquait était Rouge XIII. Clad avait réussi à joindre Cait Sith. Link et Youfie étaient venus d’Hyrule jusqu´à Fusée City avec Epona. Le hauvent se rendit à Station Square. A son arrivée, il se posa dans un endroit qui ne dérangea personne. Tous se rendirent chez Sonic qui les attendait :
- Sonic ! cria Link.
- Link ! répondit Sonic.
- Comment ça va ?
- Super bien et toi ?
- Pareil.
- Salut hérisson ! dit Cid.
- Salut le capitaine ! lui répondit Sonic.
- Bonjour Sonic, dit Vincent.
- Salut Vincent.
- Sonic ! Mon n’hérisson ! cria Youfie.
- Arrête Youfie ! Link va être jaloux !
- Salut Sonic ! dit Tifa.
- Salut Tifa ! Toujours aussi élégante à ce que je vois.
- Hey ! Te gène pas surtout ! fit Clad.
- Tiens ? Voilà le chasseur de monstre.
- Ca va depuis la dernière fois ?
- Ouais.
- Ouais Sonic ! fit Zack.
- Salut Zack !
- Bonjour Sonic ! firent Shéra et Lucrécia.
- Salut les filles !
- Salut Sonic, dit Cait Sith.
- Sa…
- CAIT SITH ! ! ! cria une personne inconnue
Quelqu’un arriva et attrapa Cait Sith :
- AAAAHHHH ! Au secours ! cria Cait Sith.
- Hey ! C’est qui celui-là ? ! s’exclama Clad.
- Vous me reconnaissez pas ? demanda cette personne.
- Heu… Non pourquoi ? On se connaît ? fit Clad.
- C’est moi, Tails.
- QQQQUUUUUOOOOOIIIIIIIIIIII ! ! !!!!!! firent tout le monde sauf Sonic.
- J’ai dis quelque chose qui fallait pas ? demanda Tails.
- C’est… ! C’est pas vrai ! Il est où le petit Tails que j’ai connu ? ! demanda Tifa très surprise.
- Ba c’est moi. J’ai grandi c’est tout.
- Sonic, tu m’avais dit qu’il avait changé mais à ce point ! fit Clad aussi surprit que Tifa.
- C’est vrai qu’il a beaucoup grandi. Il fait la taille de Youfie, dit Sonic en souriant.
- Bah dit donc, c’est surprenant, fit Barrett qui arriva.
- Tiens ? Salut Barrett ! dit Sonic.
- WOUA ! ! ! Tails ! T’es devenu un véritable homme ! cria Aéris qui était juste derrière Barrett.
- Salut Aéris ! fit Tails.
- Salut toi, dit Sonic.
- Coucou Sonic. Salut Tails, dit Aéris.
- Bon allez, entrés. Les autres vous attendent, déclara Sonic.
Le groupe rentra chez Sonic. Ils traversèrent un couloir qui déboucha dans une grande sale :
- Wa ! C’est cool chez toi ! s’exclama Clad.
- En fait, nous habitons tous dans cette maison. Seul Knuckles ne vit pas ici. Mais attends d’avoir vu le jardin, dit Sonic.
Sonic emmena tout le monde dans le jardin où les attendaient Shadow, Amy et Maria :
- Super le jardin ! fit Clad.
- On s’y est tous mis et ça donne ça, dit Tails.
- C’est du bon boulot.
- Amy ! Maria ! cria Youfie.
- Youfie ! Vous êtes tous là ? ! C’est super ! répondit Amy.
Tout le monde se dit bonjour et raconta quelques trucs de cette dernière année :
- Knuckles ne vient pas ? demanda Link.
- Si mais il risque d’être en retard, dit Sonic.
- Pourquoi ? demanda Clad.
- Tu te souviens pendant notre combat contre les Métal Sonic, Tails a détruit l’émeraude.
- Heu… Oui, ça me revient.
- Knuckles est à la recherche des morceaux disparus. Ca fait deux ans qu’il les cherche. Il m’a dit qu’il lui en manquait un.
- On a plus qu’à l’attendre.
- Hey ! Pourquoi Rouge XIII n’est pas là ? demanda Amy.
- J’ai pas réussi à le contacter. Il est introuvable, dit Clad.
- Il doit sûrement encore chercher des membres de son clan. Installez-vous, je vais le chercher, déclara Sonic.
- Comment vas-tu le trouver ? demanda Cid.
- Bah il va utiliser le déplacement instantané. Tu ne te souviens pas ? dit Link.
- Maintenant que tu le dis, je me souviens. Ok Sonic, on t’attend.
- A tout de suite, fit Sonic.
Sonic mit ses deux doigts sur son front :
- ( Hmm… Où es-tu Rouge XIII ? ) , fit-il.
Il chercha pendant un petit moment :
- Je l’ai !
Il disparut. Il réapparut derrière Rouge XIII qui était en plein combat avec un monstre. Sonic ne se posa pas de question :
- Laisse le tranquille !
Il lança une boule d’énergie sur le pauvre monstre qui fut totalement réduit en miette :
- Sonic ? Comment m’as-tu trouvé ? demanda Rouge XIII.
- Grâce au déplacement instantané.
- En tout cas, merci. Ca fait des jours que je marche. Je n’en peux plus.
- J’ai réuni tout le monde pour qu’on puisse se revoir. Tu te sens capable de venir avec moi ?
- Oui bien sûr mais me demande pas de faire la fête comme le jour du mariage de Clad et Tifa.
- Ne t’inquiète pas. C’est juste que ça fait longtemps qu’on ne s’est pas vu. T’es pas obligé de faire la fête.
- Alors je te suis.
- C’est parti !
Sonic toucha Rouge XIII et ils se téléportèrent dans le jardin avec tous les autres :
- Rouge XIII ! cria Aéris.
- T’as l’air crever ? fit Clad.
- Ca fait plusieurs jours que je marche. J’ai mal aux pattes, déclara Rouge XIII en se couchant.
- Tu vas manger. Ca te fera du bien, dit Maria.
- Merci. J’en avais assez de manger des insectes.
- Assassin va ! fit Link.
- Ha ha ha ! Ca fait plaisir de vous revoir.
- Nous aussi on est content de te revoir, dit Youfie en faisant un clin d’œil à Rouge XIII.
Une ombre apparut sur la table. Tous regardèrent le ciel. C’était Knuckles :
- Knuckles ! cria Sonic.
- Salut les gars. Désolé pour le retard.
- Y’a pas de mal, fit Barrett.
- Alors, t’as trouvé le dernier morceau de l’émeraude ? lui demanda Sonic.
Knuckles montra le dernier morceau :
- Comme tu peux le voir, je l’ai trouvé. Ca n’a pas été facile.
- Tu n’es pas le meilleur chasseur de trésor du monde pour rien.
Knuckles s’installa. Chacun raconta ce qu’il avait fait après le mariage de Clad et Tifa. Mais soudain, Tails vit l’eau de son verre bouger :
- Attention ! fit-il.
- Qu’est-ce qu’il y a ? demanda Tifa.
- J’en sais rien.
Soudain, la terre trembla. Tous tombèrent par terre :
- Mais qu’est-ce qui se passe ? ! cria Maria.
- C’est normal qu’il y ait des tremblements de terre ici ? ! demanda Zack.
- C’est la première fois que ça arrive ! dit Tails.
- Non ! Ce n’est pas la terre qui tremble ! C’est la planète qui bouge ! déclara Shadow.
- Quoi ! fit Link.
- Si c’est la planète qui bouge, on en saura plus de l’espace ! dit Sonic.
Sonic s’envola jusqu´à arriver dans l’espace et, en effet, c’était la planète qui bougeait. Un grand rayon bleu l’entourait et l’attirait quelque part :
- Qu’est-ce que c’est que ça ? ! fit-il.
Sonic suivit la planète. Soudain, il vit d’autres planètes qui allaient se rencontrer. Il y en avait sept. Huit avec la Terre. Sonic eut peur que si elles se rencontrent, elles exploseraient et elles allaient se rencontrer :
- Non ! Pas ça !
Au contact des huit planètes, une lumière aveuglante apparut. Sonic ne voyait plus rien. Après quelques instants, la lumière disparut. Sonic pu revoir. Il resta sans voix. Les planètes avaient fusionnées pour en créer une gigantesque, bien plus grosse que le soleil. Sonic n’arriva pas à croire ce qu’il venait de voir :
- Mais… Qu’est-ce qui s’est passé ?
je prefere jouer au jeux, si tu permets...
j´ai mal à la tête... ![]()
-on dirai comme du vomi par-terre
-on dirai qu´un orc malade à ouvert la bouche
-même le droïde trouve que ça pue
-scuzez-moi, c´est l´émotion
-eh ben essaye de ne pas mettre de ton émotion partout...
-l´état de votre pantalon ne vous permet pas de rire
-ca pue l´orc ici!
( pour tous les fans de Naheulbeuk et des aventuriers du Survivaure...
)
Mais ça n´a aucun intérêt ce que tu racontes! ![]()
![]()
Désolé mais ca a bugé regardez
Ca va en faire des Chars / Post