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Je l´ai dit sur le pic original, je veux bien participer dans la mesure du possible. ^^
hé mattc pa besoinde poster 36000 pics tu fais juste un up sur l´autre...
Ok TOM, je répond au post du suggestion ![]()
Candy_Shop Featuring Presents : The History Of The Revanche Of Sith
Co Production : Elaine 1612
~~~~ Pour ceux qui n’ont pas regaré le film , en voici quelques extraits en forme de Fan Fiction ~~~~
~~~ La nouvelle ~~~
Chapitre 1 :
Ceci était un jour comme tous les autres , sauf que la galaxie était en guerre contre des sith .
Anakin rentrit chez lui après une longue bataille . Chez lui , se trouvait La sénatrice , qui vit avec SkyWalver depuis peur [ 1 MOIS ] .
La sénatrice avait quelque chose de très important à lui dire .
Anakin : ( il enlève sa cape ) Salut Chéri !
Padmé : Oh Salut Ani je croyais que tu allais mourir , après tout ce que j’ai vu dehors . J’ai cru que toi tu ne t’en sortirais pas .
Anakin : Ne t’en fais pas , je viens de tuer le Comte dooku , j’ai eu l’aide de Maitre Kenobi
Padmé : Oh quelle chance , tu as ; au fait , j’ai une grande nouvelle à t’annoncer
Anakin : Qu’est ce qui s’est passé ?
Padmé : ……………….
Anakin : Dis moi on est tout seul ici , qu’est ce que tu as me dire ça restera entre nous .
Qu’est ce qui a eu Une invasion de Sith ? Tu as vu le chancelier ? Dis moi
Padmé : Je suis enceinte
Anakin : ( ? ) Euh mais , mais …… C’EST MERVEILLIEUX , ce que tu me dis la ! !
Padmé : oui j’ai hâte de l’avoir dans mes bras ! !
Anakin : ( Il embrasse Padmé )
Padmé : Et , mais je viens de penser , comment on va faire ?
Anakin : De quoi comment on va faire ?
Padmé : Ben comme tu dois le savoir déjà , les Jedi n’ont pas le droit d’aimer une fille . Un sentiment interdit pour un Jedi .
Anakin : Oui ne t’en fait , je contrôlerais la situation .
Padmé : oui mais ça va être un peu dur de le garder et de le cacher
Anakin : il y aura bien une solution
Après une grande discussion à table , Anakin se sentit un peu coupable , c’est vrai comment allait t’il faire pour garder le bébé ? Si un membre du Bien le savait ? Qu’allait il devenir ?
Anakin : ( Remettant sa cape ) il faut que j’y aille
Padmé : Ou Vas-tu comme ça ?
Anakin : J’ai une affaire avec le chancelier je ne sais pas à quel heure je reviendrais , je ne sais comment va se dérouler la réunion , mais reste ici au cas ou ok ?
Padmé : Ok mais fait attention
Anakin : A bientôt
Chapitre 2 : ~~~~ Le chancelier et Anakin ~~~~
Anakin se rendit au QG du chancelier : il devait parler de quelque chose , Anakin ne savait pas pourquoi il fallait venir , le chancelier ne lui a pas dit . Il lui a juste dit de venir à son QG .
En allant dans les étages Anakin rencontra un garde :
Garde : Bonjour : Skywalker :
Anakin : Euh ….. bonjour ……
Garde : C’est pour quoi ?
Anakin : Je souhaite rencontrer le chanceclier SVP ?
Garde : Par ici , je vous prie
Anakin : Merci
Garde : Mr le chancelier , j’ai une visite pour vous c’est Anakin Skywalker , je le fais entrer ?
Chancelier : Bien sur Granny , rentre je t’en pris
Anakin , Bonjour Mr le chancelier , je suis venu comme prévu .
Chancelier , Bonjour Skywalker , je vous ai fait venir ici car en voyant votre duel contre le Comte Dooku , je fis emmerveiller par la force que vous avez eu , vraiment ce fut un bon duel , vous avez sauvez Obi-Wan aussi , il parait que vous êtes comme des frères .
Anakin : C’est exact
Chancelier : Bon treve de bavardages , je veux que vous ayez à une école spéciale
Anakin : Une école spéciale , que voulez vous dire par là ?
Chancelier : Une école pour ceux qui veulent vite progresser , vous y apprenez tout , tout ce qu’il faut pour être Maitre Jedi , les techniques , le meilleur sabre .
Anakin : Ou faut t’il aller ….. il faut ne pas trop que je sorte d’ici car ma chéri est enceinte , et je ne veux pas être endommager
Chancelier : Oh quelle bonne nouvelle , pour cela il faut aller de l’autre coté , si vous voyez ce que je veux dire :
Anakin : De l’autre coté ?
Chancelier : Do coté Obscur
Anakin : ( il prit peur ) Vous voulez que j’aille du coté obscur , mais c’est injuste
Chancelier : Tu y seras en sécurité avec moi …
Anakin : Cela veut dire que ………..
Chancelier : Que ?
Anakin : Non
Chancelier Si
Anakin : ça ne se peut pas
Chancelier : Tu as trouvé
Anakin : VOUS ETES DU COTE OBSCUR :
Chancelier : Et bien jeune jedi , tu y as mis bien du temps à comprendre , la bas les mariages de jedi sont autorisés , tu pourras être le roi , tu instauras ta paix dans la galaxie !
Anakin : C’est que , vous trahissez les gens ! !
Chancelier : non seulemebt je recrute . Alor
Anakin : Hmmm ( Réfléchis )
Chancelier : Nous seront les rois de la galaxie , les maitres , nous ferons notre propre armée
Anakin : Je ………….. je …..suis ……à…vous…..maître …..
Chancelier : YA ! ! ! Bienvenue du coté Obscur Jeune Jedi ,
Anakin : Oui , je suis du côté obscur , je suis le maître
Chancelier : Par le conseil d’obscurité , j’ai l’honneur de te dire que tu prends la place de Dark Vador
Anakin … Oh Oui
Chancelier : Comme tu es le roi , Ton nom est
Anakin / OH OUI ! ! !!
Chancelier D.A.R.K. – V.A.D.O.R
A ce moment là , Maître Windu rentra
M..Windu => Non anakin ! !
Et c’est la que un long moment de duel de Sabre-laser commençà : Le chancelier Alias Dark Sidious , on se savait pas qui allait faire la différence ……. ^^
Et au moment même Mayce Windu mis le coup final gràce au pouvoir de la force ! !
Dark Sidious : Argghhh , , Anakin fais quelque chose
Mayce Windu : Non anakin n’est pas de ton coté , je savais que tu complotais quelque chose , tu es viré ! !
Anakin : ( il intervena ) NON ! ! ! – il sabra Maitre Windu Qui s’éjécta hors de la vitre et qui finit dans le vide [COMME DANS LE FILM :lol : ]
Anakin : ( pleur ) non ! ! ! mais qu’est ce que j’ai fait …. NON ! ! !
Dark . Sidious : Tu as fait ce qu’il fallait , tu es maintenant du coté obscur , tu m’as sauvé et je t’en remercie
Anakin : Ok !
Dark Sidious : Maintenant , je veux que tu massacre les enfant de l’école des jedi : ils sont au 4°eme étage , tu les tous , aucun survivra à toi , tu es la maitre , le plus fort de la galaxie !
Anakin : oui je suis le maitre
Dark Sidious : attention moi je suis ton bras droit , je te parle comme un ami , mais la c toi qui commande , tu fais ce que tu veux ! la je t’aide un petit peu :
Comme maintenant tu es du coté obscur , je veux que tu détruises tous les Jedi !
Anakin : Ca sera fait !
Chapitre 1 : Organisation
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La Grand-place d’Opale affichait complet en ce premier vendredi de mai, où, comme chaque année, à cette période, depuis cinquante ans, s’ouvrait le Festival d’Opale, célèbre dans tout Tierra. Pour l’année de son cinquantenaire, les organisateurs avaient vu grand.
A chaque nouvelle ouverture, c’étaient quelques millions de visiteurs venus des quatre coins du monde qui procédaient dans les rues de la ville en chantant et en s’amusant. Seulement, cette année-ci, en plus des 50 ans du festival, les tierrans fêtaient l’anniversaire du plus grand évènement de tous les temps. Agée aujourd’hui même de 1000 ans, la victoire du roi humain Opale sur l’Armée Noire du puissant sorcier Armaggedon avait enclenché une restructuration complète de Tierra et des peuples qui y vivaient.
Pour fêter dignement l’évènement, les dirigeants de tous les peuples tierrans avait été invité à se rendre dans la « Cité du Roi ». Evidemment, la nouvelle fut accueillie partout dans le monde comme une véritable révolution. Jamais en effet depuis la victoire d’Opale et de ses troupes cosmopolites, tous les peuples ne s’étaient à nouveau réunis. Révolution d’autant plus importante et symbolique qu’aucun des dignitaires n’avait décliné l’offre de Cid, le maire de la ville.
Comme pour faciliter l’organisation titanesque de l’accueil de ces hauts représentants des peuples tierrans, tous avaient décidé d’arriver aujourd’hui même. L’effervescence qui régnait autour de la Porte d’Ibéria, la porte principale de la ville, était à la hauteur de ce qui avait été fait pour accueillir comme il se devait toutes ces personnalités.
Agé d’une vingtaine d’année, Bruno Gallandre avait du mal à cacher son anxiété. Habillé d’un ensemble noir qui recouvrait une chemise blanche, le jeune homme, qui n’était autre que le responsable de l’organisation de l’évènement, décroisa les bras et se passa une main dans les cheveux. Noirs comme sa veste, ceux-ci retombèrent implacablement sur un front lisse qui laissait néanmoins apparaître une cicatrice imposante à gauche. Bruno qui ne tenait plus en place décida finalement de partir en ville vérifier que tout ce qui devait être prêt l’était. Il descendit de l’estrade sur lequel il se tenait, à la grande surprise de Cid :
- Bruno ! ! !!! Mais où est-ce que tu vas ? Ils vont arriver dans un instant ! ! s’écria le maire.
- Je sais mais ça fait une heure qu’ils doivent arriver dans un instant et sauf votre respect monsieur le Maire, je ne tiens plus en place. Je vais faire un dernier tour en ville histoire de vérifier que tout se passera bien.
- Bien. Comme tu veux mais si ils arrivent et que tu n’es pas là, je t’appelle et tu auras deux minutes pour revenir. Je ne peux pas accueillir de telles personnalités sans celui qui à tout organisé pour elles.
- Ne vous en faites pas monsieur, je serais revenu à temps, conclut le jeune homme en se dirigeant vers une berline garée sur le côté de l’estrade au volant duquel était assis le chauffeur de Bruno.
L’homme avait une main posée sur le volant de cuir de sa voiture, pendant que l’autre alla chercher ses lunettes de soleil sur le siège passager. Voyant que son patron allait monter, Roberto démarra le moteur et ouvrit sa fenêtre. Bruno ouvrit la porte à l’avant du véhicule et s’installa à côté de son chauffeur. Bien que professionnellement, les deux hommes apparaissaient comme patron et employé, ce qu’ils étaient, ils partageaient une relation particulière, et ce, depuis que Roberto prenait soin de Bruno, depuis son enfance. Après avoir été le majordome de la famille Gallandre pendant deux décennies, Roberto s’était vu proposé un poste auprès de Bruno qu’il considérait comme son fils.
- Il faut vous détendre Monsieur, esquissa Roberto avec un sourire.
- Roberto, depuis vingt ans que l’on se connaît, je t’ai déjà dit de m’appeler Buno, et pour la détente, on verra plus tard. Là il faut que tu m’emmènes en ville, je ne tiens plus ici.
- C’est parti.
Et Roberto enclencha la première.
- Bruno ! ! !!!!!! Attends moi ! ! !!!
Un jeune garçon, d’une quinzaine d’années, habillé d’un jean classique et d’une chemise bleue courait, sa queue de cheval châtaine virevoltant à droite et à gauche, vers la berline. Roberto remis le point mort et ouvrit la fenêtre du côté de son patron.
- Je … Je viens avec toi frangin, réussi à placer le jeune garçon entre deux inspirations.
- Et pourquoi tu viendrais avec moi Hervé ?
Roberto éclata de rire, ce qui ne troubla en rien les deux frères qui firent mine de ne rien entendre. Seul le regard bref de l’aîné suffit à lui faire comprendre que ce rire intempestif n’était pas réellement utile. L’homme se tu mais ne peut s’empêcher de sourire. Bruno se tourna à nouveau vers son frère.
- Il sait quand tu n’es pas sérieux Bruno, sourit à sont tour Hervé.
- Allez monte et attache ta ceinture, c’est Roberto qui conduit.
Cette fois-ci, ce furent les deux frères qui éclatèrent de rire pendant que Roberto effaça le sourire de son visage et, feignant la vexation, démarra en trombe vers l’avenue principale qui sortait de la place.
L’Avenue des Lys était surplombée d’immeubles commerciaux. Aucun ne dépassait pas les quatre-vingts mètres de hauteur mais tous étaient décorés de banderoles et de fleurs. Quelques baudruches flottaient de ci de là se rappelant aux cieux d’Opale. Aucuns de ces immeubles n’étaient ouverts au public. Les seuls commerces qui offraient leurs services aux clients potentiels restaient les marchands de glace et de beignets dont la majorité avaient pris place dans le Parc de Quendzidine, du nom du premier maire de la ville.
Le parc accueillait en effet la plus grande attraction du festival. La Troupe d’Hébus, célèbre dans le monde entier pour la qualité de ses pièces avait en effet choisi ce parc pour y jouer une reconstitution de la Bataille d’Ibéria, qui avait vu la victoire des troupes d’Opale sur les Soldats Noirs voilà mille ans. Les treize Trolls qui composaient la troupe avaient d’ailleurs engagé quelques centaines de figurants pour offrir le réalisme le plus saisissant possible aux spectateurs. Un immense amphithéâtre en bois avait d’ailleurs vu le jour sous les coups de marteaux de centaines d’ouvriers et de menuisiers.
- Pourquoi tu n’as pas voulu organiser cette pièce dans l’opéra de la ville ? se demanda Hervé.
- Simplement parce que la scène y est bien trop petite pour que la troupe puisse y jouer la Bataille d’Ibéria. Et une reconstitution en plein air est bien plus agréable. Toujours est-il que les tribunes que l’on a montées autour de la scène du parc peuvent tout de même accueillir dix milles spectateurs. Et il aura tout de même fallu quatre mois pour les dresser.
- Et cela force le respect, termina Roberto avant d’accélérer et de s’engager sur le Boulevard de la Cathédrale.
L’imposant édifice surplombait le boulevard de ses cent vingt mètres de haut. Le clocher s’avérait être le plus imposant du continent, d’autant plus qu’il abritait trois énormes cloches. La plus grosse d’entres elles pouvait se vanter de ses trente tonnes de poids. Cent vingt hommes durent être déployés pour la démonter et la nettoyer pour l’occasion, au même titre que ses deux sœurs de bronze. De la chaussée, seule la façade était visible, mais au vu de l’architecture et du soucis de la finition qui semblait avoir habités les bâtisseurs, il ne faisait aucun doute quant à la grandeur de l’édifice, aussi magnifique de l’intérieur qu’imposant de l’extérieur.
Le boulevard prenait fin sur un imposant carrefour giratoire. Les trois voies de la chaussée s’écartaient à l’entrée du rond-point pour laisser place a cinq files circulaires, au centre desquels se dressait une statut de bronze du roi Opale, victorieux. Pas moins de huit sorties différentes s’offraient aux conducteurs. La première, au nord, indiquait le Parc de Quendzidine et la Cathédrale d’Opale, la seconde, indiquait quant à elle, la Bibliothèque Nationale de Centra, suivie par une troisième sortie en direction du stade la ville. Les trois sorties sud indiquaient respectivement, d’est en ouest, « Hôtel de Ville », puis « Muséum d’Histoire Naturelle » au sud, et enfin, la sortie sud-ouest indiquait la fierté de la cité et de ses habitants, le Lycée d’Opale, fleuron militaire et culturel de tout le pays et mondialement reconnu. Il était enfin possible de rejoindre le périphérique par la sortie est, avant de prendre la direction de la « Chambre du Commerce et de l’Industrie d’Opale » par la dernière sortie du rond-point. Suivant l’itinéraire décidé par Bruno, Roberto sortit en direction du stade.
« Stade Orasmo Ruiz » pouvait-on lire à l’entrée du complexe sportif qui, outre les piscines et autres courts de tennis, comptait surtout un stade de quelque cent mille places, lieu des plus grandes victoires des équipes de football ou de rugby d’Opale. On pouvait entendre aux abords du stade les répétitions du gigantesque concert prévu dans l’enceinte de l’édifice qui s’était offert pour l’occasion une pelouse entièrement replantée.
- Orasmo Ruiz fut l’un des plus grands présidents de Centra, si Opale et le pays sont aujourd’hui si développés, c’est grâce à cet homme, entama Hervé, sûr de lui.
- Tous les plus grands artistes chanteront ici ce soir pour l’ouverture du festival. Ce sera fantastique, se félicita Bruno, exalté par la fierté du travail exceptionnel que lui et son équipe avaient fourni pour organiser un tel évènement.
- Pour ma part, tout ce dont j’ai hâte, c’est bien la rencontre entre Opale et Munienne demain soir. Une demi-finale du championnat de football de Centra de cette acabit là, ça ne se refuse pas, remarqua Roberto.
- Ils n’ont aucune chance, nous sommes trop forts pour eux ! ! !! s’excita Hervé en frappant du pied le siège devant lui. Siège sur lequel était bien évidemment installé son frère.
- Mais tu n’en as pas marre de taper dans ce siège à chaque fois que tu montes dans cette voiture ! ! !!! fulmina Bruno en se retournant vers son frère.
- Et tu crois vraiment que ça vaut que ça vaut la peine de brailler comme ça ! ! !! surenchèra Hervé.
Voyant que le débat fraternel ne mènerait à rien, Roberto pris les choses en main.
- A l’age que vous avez, il est certain que se crier dessus ne résoudra rien. Admirez plutôt ceci, dit-il en pointant le stade du doigt.
Les deux frères fixèrent le doigt du chauffeur et purent voir une gigantesque banderole multicolore flotter dans les airs, surplombant l’entrée du stade. Bien plus imposante que celle de la Grand-place, on pouvait y voir affiché le programme entier des premiers jours de fête, outre le spectacle de la Troupe d’Hébus ou le concert géant, on y lisait aisément :
-------------Demain soir, 21 heures, ------------------------Stade Orasmo Ruiz d’Opale -----------
--------Demi-finale du Championnat de Centra-----
Cercle Athlétique Opalien – Olympique de Munienne
Roberto ne pu s’empêcher de laisser paraître la hâte qui le tenait. Les deux frères en oublièrent leur querelle et Roberto pris la direction de l’Opéra.
Arrivé à hauteur du bâtiment, personne.
- C’est bizarre, le directeur et ses employés devraient être là, s’inquiéta Bruno.
- J’ai un mauvais pressentiment, continua Hervé en ouvrant sa portière.
Les trois hommes sortirent de la berline et se dirigèrent vers l’entrée.
Ils furent accueilli par le directeur de l’Opéra, courant vers eux. Terrorisée, ce dernier ne parvint à articuler que quelques mots.
- Les Wolfs, ils sont sortis . . .
Espèce de loup extrêmement dangereux peuplant toutes les plaines de Tierra. Les Wolfs arborent un pelage gris ou marron suivant le sexe, respectivement mâle ou femelle de l’animal, recouvrant une cinquantaine de kilos de muscles. Véritables carnivores, machines à chasser, les Wolfs sont également craints pour leur mâchoire, l’une des plus puissantes des canidés tierrans. Une mâchoire parsemée de quarante deux crocs affûtés, surmontée par deux yeux rouges sang. Le tout reposant sur quatre pattes suffisamment musclées pour mettre à mal un animal de quatre fois son poids.
- Les Wolfs, …, pour le parc zoologique ? trembla Roberto.
- Oui. Le camion qui devait les emmener au parc s’est renversé en passant devant l’Opéra et les animaux se sont échappés pour entrer à l’intérieur, parvient à dire Stanislas Lefigier, le directeur de l’Opéra.
Un cri brisa le silence qui venait de s’installer.
- Hervé, on n’a pas le choix, prends ton arme et viens avec moi à l’intérieur. Roberto, appelle le Lycée, qu’ils nous envoient quelqu’un.
Les deux frères ouvrirent le coffre de la berline. Un double fond cachait un fusil à pompe et deux revolvers de type 9 mm que Bruno saisit et s’attacha autour de la taille. Hervé se contenta quant à lui d’ouvrir la mallette qui se trouvait à côté de l’arsenal de son frère. Celle-ci contenait deux dagues de taille moyenne, parfaitement aiguisées. On pouvait lire sur les deux poignées en bronze « Hervé Gallandre » et sur les lames de chaque dague, « Les Deux Jumelles », ainsi que le jeune homme avait baptisé ses deux armes blanches qui ne l’ont jamais quitté depuis qu’il avait appris à se servir de telles armes.
Désormais équipés, ils pénétrèrent dans la salle de l’opéra et y trouvèrent une meute enragée, et un homme, gravement blessé. En s’approchant du malheureux, les deux hommes se rendirent vite compte de la difficulté de la situation. Il s’avérait en effet que la meute qu’ils espéraient maîtriser comptait une quinzaine d’individus, tous plus agressifs et affamés les uns que les autres. Et un malheur ne venant jamais seul, trois autres monstres surgirent derrière eux, leur coupant ainsi toute retraite. Ils n’eurent alors d’autres choix que de se préparer au combat. Bruno sortit ses deux revolvers et les chargea, prêts à faire feu. Son frère s’adossa à lui et sorti ses deux dagues de leur fourreau. Les Wolfs s’approchaient patiemment des deux hommes, le malheureux blessé venait de perdre connaissance.
Le téléphone portable de Bruno sonna.
Tiens tiens, encore un truc pourri qui sort
Encore une fois, chuis pas sûr de finir, mais j´peux pas rester sans écrire, c´est plus fort que moi...
En espérant que ça vous déplaira pas trop...
Pas beaucoup d´action, mais plutôt le plantage du décor... ( et un beau pléonasme ^-^ )
L’épopée iksarienne.
Chapitre 1 : Perdu mais pas seul...
Perdu au beau milieu de l´océan, Korialstraz, un Iksar, voyageait au beau milieu des coquillages.
De nature craintive, ce Lézard de deux mètres d´envergure, plutôt grand pour ceux de sa race, possédait une peau turquoise, qui se mélangeait avec les reflets et jeux d´ombres du fond marin.
Ses yeux, deux diamants brillants, parcouraient les étendues infinies qui s´offraient a lui.
L´océan, ce monde mythique, recueil de mythes et fabulations. Ce monde d´une infinie beauté, n´échappait pas à la règle aux yeux de l´Iksar.
Des milliers de poissons se mouvaient, tels des nuages dans un ciel omniprésent. Les algues se dandinaient, tel des ombres illuminés. Des coquillages jonchaient le sol, sableux, et les coraux s´entrelaçaient, formant des complexes colorés et fascinants.
Ses yeux brillaient, tels deux minuscules soleil, émerveillé par tant de merveilles, le jeune reptile n´en était pas pour autant rassuré...
Oui, c´était beau, oui, c´était grand, mais c´était surtout un des mondes les plus dangereux.
Vêtu d´une armure de nacre, d´un blanc qui tirait vers l´azur, se mêlant parfaitement aux teintes bleuâtres de ses écailles, et de jambières en patchwork, Korialstraz semblait prêt à affronter une armée.
Il possédait un long bâton, qu´il avait trouvé un jour, lequel se terminant par une perle opaline.
Le jeune Iksar se sentait observé. Il savait qu´un ennemi seul ne pourrait lui résister, car il était plutôt bon pour se battre avec ses armes, mais ce qu´il ne savait pas, c´est que sa force n´allait pas lui suffire...
La marche reprit, lente et périlleuse, alors que la tête oscillait de toutes parts, cherchant le moindre ennemi à travers ce enchevêtrement de reflets.
Le sel ne lui irritait pas les pupilles, car une fine paupière transparente recouvrait ses yeux, les protégeant contre tout.
Son coeur battait, de plus en plus rapidement, quelque chose en lui vibrait, comme un cri ancestral. Cette sensation lui procurait un malaise, il avait besoin de savoir, avait besoin de se sentir en sécurité, mais il se sentait si petit face au monde immense qui l´entourait.
La pression que ses doigts griffus exerçaient sur le bois de son arme amplifiait à chacun de ses souffles ; ses membres se raidissaient, il sentait la chose proche, il sentait qu´il devait... Se tourner !
D´un rapide bon en arrière, et d´un mouvement du buste, il fit face à la chose qu´il sentait. Son coeur se stoppa, la peur le gagna.
Devant lui se dressait un poulpe gigantesque et rouge comme le sang, qui allait bientôt couler.
A en entendre ses cris, et ses tentacules frappant le sable doré, on aurait pu croire que Hadès était réincarné. Ses yeux billaient d´une flamme malicieuse et ténébreuse, tout son être reflétait l´horreur.
Korialstraz était paralysé, il ne pouvait même pas fuir. Son âme lui avait été volée, son cerveau ne lui obéissait plus. Il était réduit à l´état de spectre, sans âme ni loi. Un être sans âme, vivant dans une enveloppe charnelle qui ne lui correspondait pas.
Le poulpe frappa, d´un de ses tentacules, avalant la distance à une vitesse phénoménale, se régalant d´avance de sa proie facile.
Ce ne fut qu´une illusion...
Au dernier instant, lorsque sa vie allait lui être ôtée, Korialstraz leva son bâton. C´était un sursaut d´orgueil, un souffle de vie, l´instinct de survie.
Le choc fut violent, et bref. Une douleur intense parcouru les bras du jeune Iksar, une douleur vive et perfide, qui lui déchira les muscles. Son bâton vola, son espoir s´envola, le poulpe s´en réjouit.
Korialstraz tomba à genoux. Il sentait le souffle de la mort sur son échine, des larmes coulèrent le long de ses joues, pour finalement se perdrent parmi les milliards de gouttes environnantes. Le poulpe jubila, avant de lever un tentacule, glapit une dernière fois, puis l´abattit. Il ne toucha rien, puis sentit une douleur au niveau du coeur. Il baissa lentement la tête, et vit un épieu de glace en travers de son torse. Devant lui, à quelques centimètres, se tenait sa " proie «. Une aura bleutée l´entourait, tandis que ses mains luisaient.
Une force avait naquit en lui, parcourant ses veines, vibrant comme un nouveau coeur. Cette même force lui redonna espoir, lui redonna vie. Il la sentait mais ne la contrôlait pas. Elle était née subitement, et repartit de la même manière. Une force infinie mais éphémère, la Magie...
Chapitre 2 : Le retour.
Son cœur palpitait encore des évènements passés. Son être vibrait, tremblait encore. Mais surtout, qu’était cette aura bleutée ? Comment l’utiliser ?
Après maintes questions, Korialstraz se résigna à penser que c’était son âme qui venait de se rebeller face à la mort, et que les seules réponses possibles qu’il aurait, il les trouverait auprès du grand sage : Sleyvas.
C’est ainsi que le jeune Iksar repartit, la tête lourde de questions, le corps endolori par les évènements passés. Ceci n’améliora en rien son sens de l’orientation, car après avoir tourné plusieurs fois, il se rendit compte qu’il était revenu à son point de départ…
Ce fût alors la rage qui s’empara de lui, le faisant siffler du plus fort qu’il pu. Ce fût probablement ce qui le sauva.
Résigné, Korialstraz s’assit sur un rocher gris, aux reflets noirâtres. Il attendit ainsi, se disant que si il ne pouvait trouver personne, alors ce fameux « personne » viendrait à lui. Puis il se posa une question :
« Pourquoi marchons-nous sur le sol, au lieu de nager ? »
Encore une fois, il du admettre qu’aucune explication rationnelle ne lui venait.
Et c’est ainsi que, de nouveau, il siffla. Un son strident et perçant s’échappa alors de sa gorge, pour se propager dans les fonds marins, créant un écho de plus, mêlé aux ultrasons des dauphins avoisinants.
En guise de réponse, l’Iksar entendit un son identique. Qu’elle ne fût pas sa joie à ce moment précis. Il entendait les siens, mais ne pouvait pas encore els voir. Une lueur d’espoir renaissait au fond de lui-même ; une nouvelle brindille pour attiser un foyer depuis bien longtemps éteint. Mais, lorsque le feu n’est plus, les braises restent, et peuvent à nouveau créer un feu. C’était ce même cas.
Il re-siffla, faisant vibrer sa langue contre son palais. Une vibration suraiguë se produisit, et la réponse ne tarda pas.
Il du néanmoins attendre plusieurs longues minutes, qui lui parurent éternité. Et ce n’est qu’après une attente insupportable, parsemée de sifflements, que les secours arrivèrent.
Deux grands Iksars apparurent, des adultes. Ils avaient tous deux une peau grisâtre, parsemée de teintes océanes, des yeux de braises et surtout de longues épines le long de la colonne vertébrale.
« Que faizzzzais-tu là, au beau milieu de l’occccéan ? » Questionna le plus gros des deux sauveurs.
Oui, les Iksars ont un langage très particulier. Ils possèdent deux langues, une parlée par tous, répandue dans tout l’océan, et une autre plus ancienne, ignorée de beaucoup de jeunes. Peu de d’Iksars se souviennent encore de son nom.
« Je me sssssuis perdu. » Rétorqua sèchement Korialstraz.
D’un petit geste de la griffe, le deuxième, encore muet jusqu’à présent, lui indiqua une direction, que le jeune s’empressa de prendre.
Ce ne fut qu’après une longue heure de marche que Korialstraz aperçut un signe de vie, ou plutôt une lumière. Une lueur pâle mais présente se profilait au loin, alors que le sable devenait plus chaud, plus dur… Finalement, il rentra. Que c’était bon, et beau.
Jamais il n’avait autant apprécié sa ville, son tumulte et même les enfants qui jouaient.
Taillées dans le nacre, les maisons étaient reluisantes, splendides. Les portes arquées, les toits en ogive, et même la petite hutte en bois du grand sage. Tout était beau. Le nacre semblait plus brillant qu’à l’accoutumée, mais c’était surtout l’envie qui se réveilla. Le plaisir de s’asseoir sur une huître géante, ou bien celui de déguster une bonne soupe d’algues à la sauce de poulpe. Mais, cette fois-ci, il n’y aurait pas de sauce, le poulpe lui était plutôt resté en travers de la gorge. C’est ainsi que Korialstraz se dirigea vers le bar de son village. L’enseigne se balançait au grés des courants, faisant grincer les gonds rouillés.
« A L’algue au Calamar » Pouvait-on lire, et l’envie n’en fût que plus grande.
Korialstraz entra, poussant la lourde porte en bois. Une vague de lumière lui déferla à la figure, lui faisant se voiler le visage quelques instants. Il vit alors, assis autour de tables en pierre sculptée, des dizaines de semblables. Ses yeux brillaient comme ceux d’un enfant qui découvre le monde. Lui étant simplement heureux de revenir chez lui.
La salle était simple. Formant un ovale presque parfait, à sa gauche se dressait le bar, en bois massif ; tandis qu’au milieu des tables et des chaises se logeaient.
Il tourna, puis se rendit au bar. Le serveur, petit et trapu, tenait entre ses griffes une choppe en forme de conque, qu’il essuyait machinalement, avec son chiffon fait de peau de tortue.
« Que puis-jjjjje faire pour vous ? Demanda alors le barman, ne s’arrêtant pas de frotter.
- Ssssssservez-moi une ssssoupe d’algue au calamar sssss’il vous plaît »
Ne se le faisant pas dire deux fois, le petit Iksar trifouilla dans un tonneau récupéré, et y plongea une grosse cuillère faîte de dents de requins. Il en ressortit un liquide verdâtre, pas très appétissant, mais sans l’odeur, il restait convenable.
Oui, les Iksars ne pouvaient sentir à proprement parler. Ils avaient bien une gueule longue et fine en dents de sabre, mais leurs narines, obstruées par l’eau de la mer, ne percevaient aucune odeur.
Korialstraz avala sa soupe d’une traite, sentit sa gorge se réchauffer, une douce chaleur parcourir ses membres, ses veines. Il se régala, comme jamais il ne l’avait fait, puis sortit deux perles de sa bourse, qui était pendue à son flanc.
« Cççççça ssssssuffira ? Demanda-t-il, inquiet.
- Bien ssssûr que oui. » Répondit alors le barman, tout en récupérant les perles, et, après avoir farfouillé dans sa bourse, sortit une étoile de mer, miniature. Korialstraz s’empressa de ranger la monnaie dans sa bourse, faisant tinter les perles entre elles. Puis, d’un mouvement solennel, sortit du bar.
Il entendit alors un hennissement, provenant de derrière lui, ce qui le fit sursauter, l’arrachant subitement de ses pensées. D’un vif retournement, Korialstraz se rendit compte que ce n’était qu’un hippocampe, auquel étaient accrochées des algues solides, elles-mêmes reliées à une petite conque.
Un Iksar se trouvait sur la monture, tandis qu’un autre montait à l’intérieur de la conque, et dans un claquement de cuir, la monture s’enfuit. Bien que freluquets, ces chevaux des océans pouvaient tirer des charges qui dépassaient le concevable.
C’est ainsi qu’après avoir regardé le cortège s’éloigner, le jeune Iksar repartit, tournant à gauche après le bar, puis longeant un chemin de sable tassé. Il arriva finalement devant une petite bâtisse devant laquelle s’étendaient des algues vertes et ocres. Il les franchit, les repoussant d’un geste vif et précis, puis entra dans la clôture qui bordait la bâtisse. Il franchit la porte.
Un mélange de perles, coquillages et assemblages en bois formaient les meubles de sa maison, de son chez lui.
Il prit place sur chaise, puis sortit d’un tiroir une dague.
Un manche parfait, légèrement incurvé, parsemé de rainures. De petits creux y étaient également sculptés, pour aider le manche à se mêler à la main. La lame quand à elle, tirait sur le topaze. Des jeux de lumière, ocre ou orangée parsemèrent les murs nacrés de la demeure. L’Iksar était en admiration devant une telle beauté, et dire qu’il l’avait trouvée dans une épave, à un prix très douloureux… Il avait perdu un de ses meilleurs amis : Zariaz ; un Iksar grand et fort, calme et gentil, simple et intelligent. L’ami parfait. Mais, ces souvenirs étaient maintenant des cauchemars, une peine infinie et incurable. Chaque soir, Korialstraz se rappelait de leur enfance, de leurs joies et peines, lui arrachant toujours quelques larmes. Cette fois-ci, il n’échappa pas à la règle. Une longue traînée luisante lui parcourut la joue, et se perdit dans l’océan. Et c’est ainsi que, la dague entre les griffes, perdu dans ses souvenirs et ses peines, Korialstraz s’endormit, plongeant dans un monde unique et bon, dans son monde…
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