VICE ET RÂLE
Peau, dans la peau, dans la peau j´ai le vice comme la belle est complice surgissent aux commissures un appétit de luxure comme une montée subite nous incite nous invite à des gestes explicites elle ondule se dévisse je capitule et me glisse à l´instant propice tel un serpent entre ses cuisses prosterné devant le talisman de la matrice je ne résiste pas que mon destin s´accomplisse puisque dans la peau j´ai le vice je lui ôte le haut, elle me ôte le bas hot est l´atmosphère à la vue de ses 2 sphères mon esprit se divise, se dissipe, se disperse et les pensées matérialistes m´indiffèrent d´un mouvement de hanche elle me happe le manche et la voilà qui chante comme un oiseau sur sa branche ça n´est vraiment pas le moment que je flanche restons étanches avant que la tempête se déclenche peau dans la peau dans la peau j´ai le vice je lui lisse le poil, lui montre les étoiles l´envoie dans un monde fractal fait de volutes roses on se confronte tout d´un tas de choses qu´elle évoque sans que cela me choque dans une longue prose, comme ma langue change de prose je lui donne l´occase de me rendre la pareille [l´appareil] génital du bout jusqu´à la base. heureuse flatteuse m´engloutit la muqueuse, la tige nerveuse l´attitude est vertigineuse peau dans la peau dans la peau j´ai le vice sensiblement je m´enlise dans le long glissement de tes reins, elle est tellement chaude que l´on s´agite aux limites de l´obscène trop humides pour être conscients ni même lucides de la scène… mangeons le fruit jusqu´au défendu