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FIC de Yorshân le Barbare.

Arashka
Arashka
Niveau 10
30 mai 2005 à 19:39:01

Alors, puisque beaucoup de gens font ça, je vais tenter ma chance. Je reposte quand l´inspiration arrive. Je ferais sans doute les hisoires plusieurs messages. On a passé une demi heure et on fait un faux mouvement, ça craint un peu. Enfin, bon, je réfléchis. Pour vous faire patitienter, je vais vous passer un lien avec une de mes expression écrite. Le sujet: Faîtes une nouvelle avec Sherlock Holmes. Attention, c´est :hs: :hs: :hs: ! !!

Arashka
Arashka
Niveau 10
30 mai 2005 à 19:48:19

Le lendemain, vers sept heures du matin, j’allai chez mon ami.
Une fois à sa porte, je sonnai. Il fallut à Holmes au moins trois minutes pour aller m’ouvrir. Je n’aurais pas dû arriver à une heure si matinale.
Malgré tout, Holmes me proposa de déjeuner avec lui. J’acceptai et il me conduisit dans son salon où déjà, deux couverts étaient installés.
Je comprenais maintenant pourquoi Holmes m’avait fait attendre ; il savait que j’allais accepter son invitation et il avait pris le temps de préparer un petit déjeuner.
Nous discutâmes, tout en mangeant, de ce que nous allions faire de notre journée :
-Nous pourrions rendre une petite visite à nos deux suspects restants, proposai-je.
- Oui, effectivement, répondit Holmes, mais il faudra rester sur nos gardes, je suis sûr que le ‘’Serpent’’ est l’un d’eux.
- Vous avez raison, dis-je, je vais prendre mon pistolet, on ne sait jamais. Peu après, nous nous levâmes et je débarrassai la table pendant que Holmes allai faire sa toilette.

Un quart d’heure plus tard, nous étions partis. Nous nous dirigions vers la maison de notre premier suspect de la journée.
Un homme du nom de Sean Keth.
Celui-ci habitait une petite maison coincée entre une épicerie et un ancien magasin de chaussures.
Quand nous sonnâmes à la porte, un grand homme blond vint nous ouvrir.
Il portait une grande chemise blanche et un pantalon beige. A ses mains, deux gros gants de cuir noir luisaient à la lumière du soleil.
- Entrez, entrez, Mr Holmes, je vous attendais, fit Sean Keth. En pénétrant dans la maison, nous vîmes des dizaines de couteaux et poignards rangés consciencieusement par ordre de taille sur les étagères.
Le suspect nous fit asseoir et nous proposa une tasse de thé.
Nous acceptâmes et l’homme sortit d’un placard trois tasses qu’il disposa autour de la table. Ensuite, il alla chercher le thé puis nous le servit.
Tout en buvant, je regardai autour de moi, impressionné par l’imposante exposition de couteaux.
Tout à coup, la sonnette d’entrée retentit.
Sean Keth alla ouvrir et nous découvrîmes à notre grande surprise un petit garçon demandant un autographe. Le lanceur de poignards signa et referma la porte en esquissant un sourire à l’enfant qui repartait.
En s’asseyant, Sean Keth nous expliqua qu’il était très populaire dans son quartier. C’est pour cela que beaucoup de personnes lui demandaient des autographes. Il y avait cependant quelque chose d’autre que j’avais remarqué :
Sean Keth avait signé l’autographe de la main droite.
Je vis que Holmes aussi l’avait remarqué et nous trouvâmes un prétexte pour partir.
En sortant, je demandai à Holmes :
- Nous pouvons maintenant aller voir Karl Malby, le troisième suspect et sans aucun doute, le ‘’Serpent’’.
- Je ne suis pas aussi sûr que vous, Watson que ce Karl Malby soit le ‘’Serpent’’. D’ailleurs, il y a quelque chose que je dois vérifier.
Nous fîmes demi-tour et retrouvâmes le petit garçon qui avait demandé un autographe, il jouait avec ses copains.
Nous lui posâmes quelque questions et apprîmes que ses amis avaient eux aussi des autographes. Après les avoir examinés de plus près, nous vîmes que l’autographe du premier garçon était beaucoup moins net et le trait moins droit.
Holmes demanda s’il pouvait les prendre en échange de quelques pièces pour qu’ils aillent s’acheter des friandises.
Les enfants acceptèrent et nous rentrâmes à Baker Street.

Le soir même, nous n’avions même pas pris la peine d’aller interroger le troisième suspect.
Holmes avait observé que les deux autographes n’avaient sans doute pas été écrits avec la même main.
- Donc, Sean Keth n’a pas utilisé la même main que d’habitude pour signer l’autographe quand il était devant nous.
- Hé, oui Watson, mais j’ai également découvert autre chose ; Sean Keth, si on change l’ordre des lettres, cela donne : The Snake ! Ce qui signifie le Serpent.
- C’est donc lui le ‘’Serpent’’ !
- Sans aucun doute Watson. Mais il reste encore à l’arrêter.
- Est-ce que je préviens la police ? Demandais-je.
- Non, inutile. J’en fais mon affaire. Répondit Holmes d’un ton grave.

Nous retournâmes rapidement chez Sean Keth.
En arrivant, nous trouvâmes la porte ouverte mais aucun signe de Sean Keth.
Dans le salon, sur la table, Holmes trouva un message. Il le lut à haute voix :

Mon cher Holmes.
Je vois que vous avez retrouvé ma trace. J’ai longtemps cru que personne n’y parviendrait jamais et c’est pour cela que vous m’impressionnez beaucoup.
Je vous laisse donc une chance de me capturer. Venez ce soir même, au cimetière, à minuit.
Je vous attends
Sean Keth dit le ‘’Serpent’’.

P.S. : Il est inutile de vous cacher mon nom puisque vous le connaissez déjà.

C’est ainsi, que, le soir même, à minuit juste, nous pénétrâmes dans le cimetière.
Mais, à peine Holmes avait franchi le portail, en forçant le passage devant moi, qu’un crochet de serpent caractéristique siffla dans l’air et fini sa course : dans la gorge de Holmes ! ! !
Je m’attendais à ce qu’il meure, devant mes yeux, lorsque je vis le crochet tomber par terre.
Holmes se tourna vers moi, bien vivant. Il souleva son col et je pus voir ce qui l’avait sauvé : un large collier d’acier brillait autour de son cou à la lueur de la lune. Je ne le vis que très peu de temps car déjà, le ‘’Serpent ‘’s’apprêtait à envoyer un autre crochet, mais cette fois, dans le corps de Holmes.
Mon ami plongea et fort heureusement, le crochet le rata, mais de quelques centimètres seulement.
C’est à ce moment que je décidais d’intervenir ; j’empoignai mon revolver et tirait. Ma première balle toucha le ‘’Serpent’’ au poignet gauche. Je tirai une seconde fois, cette fois, je le touchai à la jambe. Privé de toutes possibilités d’évasion, nous allions pouvoir procéder à son arrestation. Je rejoignis Holmes et l’aidai à se relever. Ensuite, nous nous dirigeâmes vers le corps du ‘’Serpent’’.

Ce dernier avait enlevé son masque, et, comme nous l’avions prévu, le ‘’Serpent’’ était bien Sean Keth :
- Vous m’avez eu, cette fois. Il faut que vous me soigniez, je vous en supplie, et je vous raconterai tout.
Sans dire un mot, Holmes et moi soulevâmes le blessé et l’amenâmes jusque dans un canapé de Baker Street où le Serpent raconta sa version de l’histoire :

- Quand j’étais enfant, j’ai été piqué par un serpent d’une espèce inconnue.
Pour empêcher le venin d’arriver au cœur, mes parents me firent un garrot.
Mais de jour en jour, ma main devenait de plus en plus grosse puis, cela s’arrêta. Au bout d’un mois, elle retrouva sa taille normale, mais ma peau, des doigts jusqu’au garrot, avait pris l’aspect rugueux des écailles d’un serpent !
Je ne voulais plus retourner en classe car tous les élèves se moquaient de moi et m’appelaient le ‘’Serpent’’.
Mes parents ne pouvaient me faire soigner car nous étions pauvres, très pauvres. Aucun médecin ne voulait s’occuper de moi.

Un jour, des hommes proposèrent à mon père de me soigner, à condition qu’il aille travailler dans une mine menaçant de s’effondrer. Mon père accepta mais, il ne revint jamais de sa première expédition dans les entrailles de la terre.
Ces hommes refusèrent pourtant de donner à ma mère l’argent qui aurait permis de me faire soigner, prétextant que mon père n’avait rien fait dans la mine.
Peu de temps après, ma mère mourut de chagrin. N’ayant aucune famille pour s’occuper de moi, je fus placé dans un orphelinat. Un mois après, je m’échappai de ma ‘’prison’’ et restai, pendant plus d’un an, à errer sur les routes jusqu’à ce que je sois recueilli par une troupe de Tziganes.
En quinze ans, sous la tutelle d’un lanceur de couteaux, j’appris l’art qui allait bientôt me permettre d’assouvir ma vengeance.
Je me donnai un nouveau nom qui bientôt, serait respecté. Je devins Le ‘’Serpent’’. Mais il me fallait aussi un nom que j’utiliserais tous les jours. Je choisis Sean Keth, l’anagramme de ‘’The Snake’’.
Il y a huit ans de cela, je quittai ‘’ma famille d’adoption’’ pour partir à la recherche des‘’assassins’’ de mes parents. Je les traquai, un à un. Je prenais un malin plaisir à leur faire peur, en leur envoyant des lettres, jusqu’au jour fatal où je leur envoyai un des ces crochets, que, vous avez, je suppose, pris le temps d’étudier.
Les uns après les autres, ils mouraient. Jusqu’au jour où ce Bryan Nybb m’a vu tuer son collègue. Ce dernier, comme vous vous en doutez faisait partie des hommes que je devais éliminer. Par contre, Bryan Nybb était juste là au mauvais moment. Mais il avait vu mon visage et je ne pouvais prendre le risque qu’il me dénonce.
Il réussit pourtant à s’enfuir et je le recherchai pendant près de six ans. Quand je le retrouvai, il savait déjà qui j’étais. Il fallait que j’agisse vite. Je lui envoyai une lettre indiquant qu’il allait bientôt mourir car, pour le tuer, il fallait qu’il sorte de chez lui, et ce fut le seul moyen que je trouvai puisqu’il ne quittait presque jamais son domicile. Heureusement pour moi, il n’eut pas le temps de dévoiler mon nom mais je savais déjà que vous me retrouveriez. Vous, le grand Sherlock Holmes. Lors de votre première visite chez moi, je portais des gants. Je suppose que vous savez pourquoi. Pour cacher ce qui à causé la perte de mes parents et celle de leurs assassins.
Sean Keth enleva son gant, et nous pûmes voir sa main. On aurait vraiment dit de la peau de serpent.
- Vous pouvez maintenant vérifier que je ne mentais pas !
Holmes et moi avions les yeux fixés sur la main du ‘’Serpent’’.
- Si cela ne vous dérange pas, je vais remettre mon gant. C’est la première fois depuis vingt ans que je montre ceci.
- Je vous en prie, fit Holmes. Est-ce que vous avez autre chose à nous dire ?
- Non, fit Sean Keth. Mon seul regret est qu’il me sera impossible d’assouvir complètement ma vengeance puisqu’un des assassins de mes parents vit encore.
- En effet, vous avez raison. Mais je suis obligé de vous conduire à Scotland Yard. Votre sort ne dépend plus de moi à présent.
- Vous ne me laissez donc pas le choix, répondit le ‘’Serpent’’.
Ce dernier empoigna un de ses crochets et l’envoya de toutes ses forces dans ma direction sans m’atteindre toutefois. Un bruit assourdissant retentit derrière nous : La vitre venait de voler en éclat. A peine nous étions nous retournés vers l’agresseur que nous le vîmes prendre son élan malgré ses blessures et sauter par la fenêtre maintenant brisée.
Holmes et moi bondîmes à sa poursuite. Nous étions à peine sortis que Sean Keth plongeait dans la Tamise, qui coulait non loin de là.
Nous nous précipitâmes vers le bord, mais il était déjà trop tard ; Son corps ne réapparaissait pas : il s’était sans doute noyé, préférant ce sort que la prison.

Quinze jours plus tard, en lisant le journal, je découvris qu’un homme av ait été retrouvé mort, un gigantesque crochet de serpent dans la gorge. Je m’empressai de montrer cela à Holmes qui semblait déjà être au courant.
- Pour moi, Watson, l’affaire est résolue.
C’était sans doute le dernier crime du ‘’Serpent’’.

Si vous l´avez lu, dites-moi ce que vous en pensez .
:merci: Aucun rzpport avec RtA, je sais. Par contre, après, je vous ferais l´histoire de Yôrshan Costak, favori de Tempus.

Arashka
Arashka
Niveau 10
25 juin 2005 à 11:13:34

Je louais mes services en tant que mercenaires dans des petits village isolés, mais jamais rien d´hors du commun: Quelques raids de gobelins ou de kobolds., rien de plus. Mais un jour, j´arrivais dans une petite ville. Lorsque je pénétrais dans l´auberge, de grands cris m´acceuillirent :
" ô, noble guerrier, sois le bienvenue." ou encore " notre sauveur est arrivé".
Je ne savasis pas et je ne pouvais pas savoir pourquoi j´étais ainsi vénéré, mais je l´apprit lorsque l´on m´emmena voir ce qui était sans doute le maire de cette ville.
-Sois le bienvenu étranger, nous t´attendions depuis si longtemps.
-Excusez moi mais de quoi voulez vous parler ?
-Bien sùr, tu ne le sais pas encore. Pourquoi ne rien lui avoir dit vous autres ? Et bien, nous sommes obligés de servir les géants de givre depuis qu´ils ont pris notre village. Je vais aller droit au but. Il faut que vous tuiez leur chef. Si vous réussissiez, ne serions sans aucun doute sauvés. Mais en outre, nous vous offririons un artefact magique d´une grande puissance qui, à mon humble avis, vous serait d´une grande aide dans vos futures aventures.
-Alors, pourquoi ne pas me le donner tout de suite ?
-Et bien, cette récompense ne viendra pas vraiment de nous, mais de Tempus, le dieu que nous vénérons.
Mais, assez parlé, nous allons vous confier quelques hommes, puis, d´autres vous rejoindrons une fois dans la montagne. Bonne chance.
-Merci, je sens que j´en aurais besoin.
Et je repartis, en claquant la porte dans mon dos.

Mon " armée" et moi avancions péniblement dans la neige. Quand les renforts allaient-ils arriver. Un à un, mes hommes s´effondraient, tués par le froid. Bientôt, je n´était plus à la tête que d´un bataillon de vingt hommes. C´est ce moment que les géants de givre choisirent pour nous attaquer. Nous fûmes assaillis par des " hommes" de 5 mêtre de haut, vétus d´épaisses foururres. Nous nous défendîmes vaillemment, mais nous n´avions aucune chance. Nous n´étions plus que trois : Wulfgar(dsl pour ceux qui connaissent ) , Urfôr, et moi. Une véritable armée de géant nous encerclaient. C´est alors qu´ils chargèrent. Il fallait viser les jambes, mais nous étions trop éxténués. Je m´effondrais en dernier, face contre terre ( ici, " face contre neige" serait plus approprié). C´est alors que je me sentis envahi d´une force exceptionnelle. Je me suis relevé. j´étais seul, contre une armée d´"hommes" de deux fois ma taille. Ce n´était pas grave. Je me sentais pret à les affronter, même s´ils étaient immortels. Je ne le savais pas encore, amis Tempus m´avait choisi. J´ai combattu vaillemment, mais, malgré la bénédiction du dieu, je ne faisais pas le poids. Les géants m´avaient coincé contre un précipice, j´étais coincé. Je me préparais à me battre jusqu´à mon dernier souffle lorsque le son d´un cor retentit à travers toute la montagne. C´était les renforts qui venait à notre rencontre. Les barbares chargèrent. Ce fut une bataille épique, qui dura presue un jour. Au coucher du soleil, j´étais face au roi des Géants, il mesurait bien 7 mêtres. Il leva sa gigantesque masse, j´allais être écrasé. Je fermai les yeux, quand Tempus intervint encore. j´avais le vevé mon marteau, simple réflexe de combattant, dans le but de parer le coup du géant. Avec une arme normale, j´aurai été écrasé par la masse, mais mon marteau absorba la force du coup de géant. Il était aussi surpris que moi. Mais il était trop tard ( pour lui). Je lui ai brisé les genoux. Il tomba. Puis, je levais une dernière fois mon marteau. En prenant le chemin du retour avec les survivants, je remarquais que mon marteau avait changé. J´étais maintenant en possession du " Crom Fayer" présent de Tempus, dieu des justes bataille.

rafale104
rafale104
Niveau 10
25 juin 2005 à 11:14:37

:lol: :lol: :lol: :lol:
jolie ta fic $^^$

rafale104
rafale104
Niveau 10
25 juin 2005 à 11:22:19

juste un truc : essaies de faire moins de faute.Pas de grammaire et tout mais de faute de frappe. :ok: sinon c´est cool.

benEths
benEths
Niveau 6
25 juin 2005 à 11:25:51

Arff j´ai la flème de lire, yen a beaucoup trop d´un coup, je sature, va falloir que je me recouche j´ai peut etre un peu trop bu hier soir :fete:

Arashka
Arashka
Niveau 10
25 juin 2005 à 11:27:02

:merci: . Pour les fautes de frappes, c´est que je relis pas après, donc... l´ortographe, par contre, je faitr gaffe. Je ferait pas une fic en SMS. ( de toute façon, j´écris jamais en SMS.).

Arashka
Arashka
Niveau 10
25 juin 2005 à 22:07:05

Le premier post, c´était l´INTRODUCTION, le second, avec les géants de Givre, le " CHAPITRE I: L´ELU" et maintenant, voilà le:

CHAPITRE II: VENGEANCE

Ainsi, je devais tenir compte de l´honneur que Tempus m´offrait. Je passait donc cinq ans, dans un monastère reculé du Mont Kand, à étudier l´histoire de mon dieu, et à m´entraîner, sous la tutelle des plus grands, au service de Tempus. Puis, un jour, on annonça qu´un village assez proche avait été victime d´un raid d´ogre. C´est alors que des souvenirs presque oublié ressurgir du fond de moi-même. Et si ces ogres étaient. Il fallait que j´en ai le coeur net. Le lendemain, je faisais mes adieux à mes maîtres, puis je descendais au village attaqué. Je questionnait les rares survivant quand un viel homme me décrivit la bannière que ces ogres brandissait, un crâne dans une main de fer ( dsl ToB) ( comme çà l´emblème http://www.gamenavigator.ru/pub/patches/BGII-ThroneofBhaal_Patch_26498_ENGLISH.exe.jpg ) . C´était, comme je le pensais, le clan qui avait attaqué Everaska. Enfin, je tenais ma vengeance. Seuleument, je battre un ogre, deux, peut-être trois, mais tout un clan. Mais c´était peut-être ma dernière chance d´accomplir ma vengeance. Ma décision était faite, je partais sur le champ.
heureusemant pour moi, les ogres, lors de leurs déplacement, n´étaient pas très discret et je retrouvait leur base, presque aisaiment, au bout de trois jours de marche intensive.
J´attendait que la nuit tombe pour agir. Les sentinelles furent sans doute la tache la plus facile. Elles s´effondrèrent, sans un cri. Par contre, lorsque j´allai entrer dans une hutte, je trébuchais. Les ogres se réveillèrent et bloquèrent toutes les issues. Il ne me restait plus qu´à combattre... C´est alors que la force que j´avais ressentie lors de mon combat contre les géants de givres envahit de nouveau mon corps. Les ogres eurent à peine le temps de réagir que troid des leur tombaient. Mais quand il en tombait un, deux le remplaçaient aussitôt. Je taillais le corps, si je puis dire ainsi avec le " Crom Fayer". Je réussi finalement à sortir de la hutte. C´est alors qu´un ogre, plus grand que les autres, se fraya un chemin dans le combat, bousculant tout sur son passage. C´était Tazok. Je le reconnu tout de suite. il n´avait as changé.
-Alors, tu es revenu, finalement, fit Tazok.
-Oui, pour te tuer.
-Alors, te me sousestime. Laissez-nous vous autres, j´ai une petite affaire à régler. Ca ne sera pas long.
Les ogres s´écartèrent pour former un cercle autour des combattants. Tazok sortit alors une immense claymore de son dos.
-C´est ici que tout s´arrête pour toi. le maître sera content lorsqu´il apprendra ta mort.
-Le maître, fis-je, étonné. Oui, mon maitre et bientôt notre maître à tous.
-Pourquoi suis-je si important ?
--Tu ne sais donc pas qui tu es ? AH AH AH, tu mourras donc ignorant ? Enfin, assez parlé, voyons si tu sais te battre.
Tazok s´élança alors sur moi. Je me jetai sur le coté pour éviter sa charge. J´étais au sol, il s´élança de nouveau sur moi, sa claymore au dessus de la tête. Au moment où il abbatait son arme sur le sol, je roulai sur le coté et me relevait.
-Tu es donc moins lâche qu´à notre dernière rencontre, tu ne t´enfuis pas cette fois, fit l´ogre, hilare.
-Tu devrais abandonner.
-Non, défends-toi.
Tazok s´avança à pas lourd vers moi, puis, commença à enchaîner des moulinets. Je ne pouvais que parer. Lorsqu´il s´arrêta, voyais qu´il ne parviendrait à rien ainsi, il leva de nouveau sa claymore. C´était l´occasion que je choisissais. Je pris le " Crom Fayer" à deux mains, puis frappait de toute mes forces sur le genoux de Tazok. Ce dernier hurla de douleur, mais n´arrêta pas le combat pour autant.
l´ogre commença alors à vouloir me transpercer, en portant des coups d´estoc, mais ses coups étaient moins précis. il fallait en finir. Au dernier moment, j´esquivais la lame qui passa à quelques centimètre de mon bras, puis, assénai un nouveau coup d´une puissance phénoménale, dans le bras de Tazok qui hurla de nouveau. Il ne pouvait plus que se battre à une main et déjà, les ogres commençaient à se dispercer. Tazok, dans l´énergie du dernier espoir, mit toutes ses forces dans un dernier assaut que je parai facilement. j´enchaînait tout de suite par un coup de " Crom Fayer" dans son second bras, puis, l´ogre tomba à genoux.
-Allez, achève-moi ! Qu´est ce que tu attends. Du sang commença a couler de sa bouche.
-Tu, tu ne te rends pas compte, hein. Sais-tu seuleument qui tu es ? je reconnai le " Crom Fayer" dans tes mains. Sais-tu seuleument pourquoi Tempus t´as choisis, toi ? Ce n´est pas un hasard, tu sais. Tu n´es pas n´importe qui ! Mon maître voulait ta mort car tu es le seul qui puisse le prétendre le battre un jour. Il y a 9 ans, tu te souvient ? Il m´avait chargé de te trouver, puis de te tuer. Mais maintenant, tu es plus fort, beaucoup plus fort. Je me souviens lorsque j´ai tué tes parents, Ah, ils m´ont supplié.
-Tais-toi, monstre, assassin !
-Non, je n´ai plus rien a perdre de toute façon. Et bien ces parents, n´étaient pas tes parents. Ils ne le savaient pas eux non plus. Mais s´il voyaient ce que tu es devenu. Kof, Kof. De toute façon, même si je m´en sors, le maître ne me pardonnera pas cette défaîte. Je peux tout de dire. Tu es... , il s´arrêta au milieu de cette révélation, une flêche dans le front.
Je regardait derrière-moi. Un Elfe noir s´y tenait, un arc à la main :
-Le maître ne veut prendre aucun risque. Moins tu en saura, moins tu es dangereux. Mais je sens que nous nous reverrons Barbare. Et il s´enfuit, dans la nuit.
Je reprenait le chemin du retour. Un poid avait disparu dans mon coeur, mais une question avait été posée, qui étais-je vraiment ?

Arashka
Arashka
Niveau 10
26 juin 2005 à 00:50:15

Si quelqu´un a le courage de tout lire, je voudrais bien son avis, :merci:

Splitter2004
Splitter2004
Niveau 10
26 juin 2005 à 01:07:48

Bon j´ai lue la première partie enfait le texte de ton premier message qui inovure ton topic.La je vais me baigner dans ma piscine et je revien!Ton histoire m´emporte dans une univers incroyable je te le jure que je n´ai jamais lue quelque chose d´aussi bon.

Arashka
Arashka
Niveau 10
27 septembre 2005 à 08:30:14

Je vais peut-être me mettre à une suite. Ca intéresse quelqu´un ?

blorkman
blorkman
Niveau 10
27 septembre 2005 à 12:47:36

ben moi je vais le lire, mais pas maintenant, peut-être ce soir :ok: donc je sais pas

blorkman
blorkman
Niveau 10
27 septembre 2005 à 13:08:15

en faite j´ai oublié que j´avais ping pong ce soir, donc je vais lire sa demain ! :ok:

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