Alors que la lune se dévoilait tranquilement, la silhouette de mon adversaire restait là. Immobile, à contempler l´horizon. Je m´aprocha tranquilement de lui. Les hautes herbes était douce au contacte de la peau, le sol était frais et humide, l´air fraîche me donnait l´impression qu´une petite ange était là à souffler sur ma nuque nue.
Je garda mes yeux droit devant pour ne pas perdre mon ennemi de vue. Je serrai les poings et m´arrêta net. Une distance de 20 pas nous séparait. L´homme se retourna tranquilement. Je ne pouvait distinguer sont visage clairement. La noirceur me donnait du mal à distinguer les allentours.
On pouvait voir au loin, la structure d´un château qui n´avait pas sût comment défendre ses guerriers des attaquants venut de l´orient.Je me mit en garde celon ce qui m´était préférable. Mon adversaire fit de même.
Un raillon bleuâtre nous séparat soudainement. La lune passait le dernier nuage que nous puissions voir. Au même instant, les plantes qui nous séparaient se mirent à fleurires. La blancheur divine des pétales me donnait une sensation exquise pour mes yeux.
La lune se dévoila complètement. Le payisage devinrent un immense jardin de ces fleurs magiques. Mon adverssaires regarda tout au tour de lui émmerveiller. Il me fit dos en lachânt sa postition de combat. Il me regarda du coin de l´oeil.
-Faisont de ce combat, le meilleur de notre existance.
J´affirma d´un signe de la tête. Un sourir à demi-dissimulé se gravait sur mes lèvres. Je sentais autant de furie que de tranquilité m´envallir en même temps. Tout était là, mon esprit de combat était à son maximum.
Il se remit en position, ces yeux brillaient et le même sourir était illustrer sur ces lèvres.
Ont ferma les yeux...
. ..
D´une voie qui n´était pas des nôtres, nous entendîme la voie frêle et discrete d´une femme qui, ont aurait dit, nous chuchotait à l´oreille.
-Hajime
Nous ouvrîmes les yeux au même instant.
Nous nous sommes battut pendant une éternité, on ne pouvait ni l´un , ni l´autre se faire vaincre.
Une déesse nous regardait de là haut. Nous le savions, nous la sentions...