Chapitre 5 : Le preneur d’âmes.
Chocobo repris connaissance dans une petite pièce sombre.
Cette pièce ne comportait aucune fenêtre, et la seule lumière perceptible, était celle d’une bougie allumée sur une table, posée juste devant lui. Il se rendit vite compte qu’il était enchaîné au mur avec des liens qui semblaient pouvoir résister à toute épreuve…
-Hé merde…
Il essaya pendant quelques minutes de se libérer de façon brutale, puis n´arrivant à rien, se résigna. Après une bonne heure passée a attendre, la tête emplie de questions de toutes sortes, la porte de la pièce ou il se trouvait enchaîné s’ouvrit. Un homme vint se mettre juste devant son nez et lui mit une claque pour attirer son attention.
-Hé toi… Je t’avais pas dit qu’on se reverrait ?
-Sne…Snebull…
-Ouai…
Chocobo, qui était encore un peu dans les vapes, avait du mal a saisir la situation.
-Qu’est ce que…je fais-la ? ! Et ou sont les autres ?
-Dans des pièces similaires a celle ou nous nous trouvons…D’autres questions ?
-Qu´attendez-vous de nous ?
-Mais c´est très simple…Votre âme ! Répondit Snebull, avec une intonation on ne peut plus malsaine.
-Notre âme ? !
Chocobo, pris au dépourvu, ne comprenait pas un traître mot de ce que racontait Snebull. Celui-ci ricanait, le regardant droit dans les yeux…
-Tu ne comprends pas, n´est ce pas ? Tu verras très vite rassure-toi !
-Enfoiré…
Snebull lui remit une claque, puis sortit de la pièce en explosant une nouvelle fois de rire. Chocobo, plus perplexe que jamais, aperçu une ombre a travers les petits barreaux de la porte… Deux bruit sec se succédèrent en un rien de temps. Les corps des deux gardes postés a l’entrée de sa cellule tombèrent à terre, sans un bruit.
-Oyo…
Un homme de taille moyenne, tout de noir vêtu, entra dans la pièce. Chocobo eu un flash et revu la dernière image qu’il aie entraperçu avant sa perte de conscience. Le jeune homme devant lui était celui qui se trouvait sur les dunes quand ils s’étaient tous fait arrêté… On ne distinguait pas son visage, mais ses yeux étaient on ne peut plus expressifs.
-Euh…Salut…
L’homme fis tourner le bâton en bois qu’il tenait à la main à une vitesse folle, donna un gros coup sur les liens en métal qui retenait Chocobo séquestré, puis le rattacha d’un geste tout aussi précis dans son dos.
-Merci…
-De rien…Je vous ai vu vous faire prendre tout à l´heure…Ce n’est pas la première fois que je vois des gens se faire capturer par les troupes qui occupe cette planète, mais c’est la première fois que j’en vois se défendre avec autant d’ardeur…
-Qui es tu ?
-Mon nom ne te dira pas grand chose, mais je m’appelle Hiro, je vis sur cette planète depuis tout jeune et aussi lointain que je m’en souvienne, j’ai toujours fui cette détestable armée…
-D’où vienne ces troupes ?
-Tu connais le démon Jo ?
-Oui on m’en a parlé…
-Bien on va gagner du temps…
Hiro commença alors à raconter à Chocobo ce que Jo avait fait sur cette planète. Après l’avoir transformé en désert, il a peu a peu absorbé l’âme de tous les anciens habitants. Ces âmes le fortifiait, et de plus, ils se servait des corps sans âmes pour faire diverse expérience, selon la personne a qui on retire l’âmes et compte tenu également de ses capacités de base, il pouvait créer des guerriers très puissant.
-Je vois… Répondit Chocobo, perdu dans ses pensées.
-Si tu es venu avec d’autre personne, il vaut mieux pour eux qu’on les retrouve, et cela au plus vite !
-Merde c’est vrai ! Navea et Sangoka !
Chocobo sortit immédiatement de la pièce suivit de près par son sauveur providentiel. A quelque mètre du corps d’un des gardes qu´Hiro avait éliminé se trouvait son épée, il la saisi et commença à parcourir les nombreux couloirs de l’espèce de prison dans laquelle il s´était malencontreusement retrouvé.
-Eh ! Les autres cellules sont par la !
Ils changèrent de direction et a ce moment la une explosion retentit.
-La !
Il arrivèrent devant une cellule, ou plutôt devant ce qu’il en restait…
-Navea !
Le roi d´Asgar se tenait au milieu des ruines de sa cellule, sa chaîne tourbillonnant encore légèrement autour de lui.
-Comment t’as fais pour sortir ?! Demanda Chocobo, qui vérifia que ses liens avaient étés identiques au siens.
-Cherche pas…j’aime pas être attaché…
Chocobo lui présenta brièvement Hiro, et lui expliqua ces révélations. Navea écoutait plus qu´attentivement, quand soudain, son esprit bifurqua d´un coup sec.
-Merde ! Sangoka ! Ils sont venus le chercher avant que je me libère !
-Ou sont-ils allé ? !
-Aucune idée…
Leur nouveau compagnon s´avança dans l´un des couloirs.
-Hé vous…Suivez moi…
Ils suivirent tous deux Hiro qui les emmena encore un peu plus profondément dans l’installation ou ils se trouvaient.
-Dis Hiro…
-Quoi ?
-Cette histoire d’âme…c’est sérieux ?
-On y est presque…S´ils ont emmené votre ami et qu’ils ne l’ont pas tué, alors il devrait être ici…
Ils se trouvaient maintenant tous les trois devant une grande porte en bois. Chocobo l´enfonça et ils pénétrèrent dans la pièce. Elle était assez grande, et la première chose qui sautait aux yeux, c´était de nombreuses rangées de récipients ovales, d’une taille d’environ deux mètres, semblant contenir un fluide verdâtre, assez particulier. Au bout de la salle un escalier montait vers un élévateur situé en hauteur. Un homme se tenait sur celui-ci.
-Snebull! S´écria Chocobo.
-Bienvenue… Tu désirais savoir ce qui se déroulait ici, non ? Alors je vais te laisser observer à ta guise !
Navea s’avança, furieux.
-Qu’as tu fais de Sangoka ? !
-Hahaha…Lui ?
Il pris l’élévateur en ricanant comme a son habitude. Navea fonça vers le fond de la pièce, suivit de Chocobo. Mais a peine élancé, il du esquiver un couteau lancé a toute vitesse. D´un bond en arrière d’une agilité rare, il se réceptionna. Mais quelle fut sa surprise quand il tourna la tête vers la direction qu´avait suivis le couteau.
-Sangoka ! !
-Tiens…Salut…
-Qu’est ce qu’il t’est arrivé ? ! Ca va ?
-Ouais… Ouais…
Il agrippa fortement le manche de son épée, puis se rua sur Navea. L’effet de surprise totale lui empêcha d’esquiver l’attaque… Le coup pénétra légèrement dans sa chair mais il fut stoppé net.
-Que fais-tu ? !
-…
La chaîne du roi d´Asgar venait d´agrippé son apprenti au poignet, et l’empêchait d’enfoncer sa lame plus profondément…
