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Forumers ' San Antonio Spurs'

jordanesque
jordanesque
Niveau 9
04 novembre 2004 à 11:00:52

membre des spurs welcome !

des infos sur les stats resultats,critique des matchs
en esperants trouve en finale spur-detroit ou spurs ny mes equipes phares
deja poster! ces news

1987-1989 : Le plan de développement de San Antonio

Le 17 mai 1987, les Spurs réalisent probablement la meilleure affaire de leur histoire depuis l´achat de Gervin. Leur position de 1er choix à la draft leur permet en effet de recruter David Robinson. Ce dernier ne peut pourtant pas encore évoluer au sein de la franchise de San Antonio, puisque quelques jours après la draft, il est appelé par l´armée américaine pour effectuer 2 ans de service militaire chez les Marines. Cette saison est encore une fois médiocre pour les Spurs : un bilan négatif de 31 victoires pour 51 défaites et une élimination au 1er tour des play-offs par les Lakers. La saison suivante est encore pire, malgré l´arrivée d´un nouveau propriétaire, Red McCombs et d´un nouvel entraîneur, Larry Brown. De nombreuses blessures de joueurs majeurs émaillent la saison et le club enregistre une nouvelle fois un bilan négatif qui le place en dernière position de la Division.

1989-1990 : Du pire au meilleur

Les choses s´améliorent grandement la saison suivante. David Robinson est enfin opérationnel et dispute son premier match sous les couleurs des Spurs, le 19 mai 1989. Neuf jours après, San Antonio se sépare de Robertson et de Greg " Cadillac " Anderson et récupère Terry Cummings. Lors de la draft, les Spurs recrutent Sean Elliott. A l´ouverture de la saison, les Spurs ne comptent pas moins de 9 nouveaux visages dans leur effectif. San Antonio débute la saison par une victoire contre les Lakers 106-98. Lors de ce match, Robinson inscrit 23 points et prend 17 rebonds. Le bilan à la fin de l´année est impressionnant : 56 victoires pour 26 défaites. Robinson est élu " Rookie du mois " lors de chaque mois de la saison. Il totalise 24,3 points en moyenne et 12 rebonds par match. Il est également élue " Rookie de l´année " . Lors des Play-offs, les Spurs éliminent au 1er tour les Denver Nuggets. Ils sont sortis en demi-finale par les Portland Blazers, lors des prolongations du 7ème match de la série ( 108-105).

1993-1994 : Le " Roi David " incapable de mener les Spurs vers la terre promise

A l´intersaison, les Spurs laissent partir Sean Elliott aux Detroit Pistons et enregistrent l´arrivée de Dennis Rodman. Ce dernier, connu pour ses frasques et la couleur de ses cheveux, est également un rebondeur exceptionnel. Durant cette saison, les Spurs ont la meilleure défense avec seulement 94,8 points encaissés en moyenne par match. La présence de Rodman est également extrêmement bénéfique pour Robinson qui a moins de pression sur les rebonds et plus de possibilités pour marquer. Il termine ainsi meilleur marqueur de l´année avec 29,8 points par match. Lors du dernier match de la saison, il marque même 71 points aux Los Angeles Clippers. Avec un bilan de 55 victoires pour 17 défaites, les Spurs terminent à la 2ème place du classement de la Division Midwest derrière les Houston Rockets. Ils sont éliminés au 1er tour des Play-offs par les Utah Jazz. Quelques semaines plus tard, Lucas quitte les Spurs pour devenir le nouvel entraîneur des Philadelphia 76ers.

1994-1995 : Robinson & Co. mènent les Spurs au sommet

La saison 1994-1995 est probablement la plus aboutie depuis la création des Spurs, bien qu´elle se soit achevée un peu trop prématurément selon les supporters. La franchise enregistre un bilan nettement positif avec 62 victoires pour seulement 20 défaites, ce qui constitue un record en NBA. Lors de cette saison, Robinson remporte le titre de Most Valuable Player ( meilleur joueur de NBA). Il termine 3ème marqueur avec 27,6 points, 7ème rebondeur avec 10,8 rebonds et 4ème contreur avec 3,23 contres. Rodman termine une nouvelle fois en tête du classement des rebondeurs avec 16,8 rebonds en moyenne par match. Lors des play-offs, les Spurs éliminent les Denver Nuggets au 1er tour, puis les Los Angeles Lakers Lakers en 6 matches au 2nd tour, avant de tomber en finale de conférence devant les Houston Rockets.

1996-1997 : Saison catastrophique & arrivée de Tim Duncan

La saison 1996-1997 est une des plus frustrantes dans l´histoire de la franchise. Les Spurs ne remportent que 20 matches et ne participent pas aux play-off pour la 1ère fois depuis la saison 1988-1989. Cette saison là, quatre joueurs majeurs des Spurs se blessent sérieusement : David Robinson ne participe qu´à 9 matches, Chuck Person est indisponible toute la saison, Charles Smith est absent 65 matches et Sean Elliott, victime d´une tendinite au genou droit, manque 43 matches. Le début de saison catastrophique des Spurs ( 3 victoires et 15 défaites) est fatal à l´entraîneur Bob Hill. Il est remplacé par le Manager Général, Gregg Popovich, qui, pour sa première expérience de coach en NBA, enregistre un bilan très médiocre de 17 victoires pour 47 défaites. Cependant, les Spurs réalisent une excellente opération lors de la Draft 1997, puisque leur position de 1er choix leur permet de recruter Tim Duncan, un joueur exceptionnel en provenance du College Wake Forest. La future association Duncan/Robinson redonne espoir aux supporters des San Antonio Spurs.

1997-1998 : La mise sur orbite de la doublette Duncan/Robinson

Le retour de David Robinson et l´arrivée de Tim Duncan permet aux Spurs de réaliser une excellente saison. Ils remportent 56 matches, mais ils sont éliminés en demi-finale de conférence par les Utah Jazz, qui sont leur " bête noire " à ce stade de la compétition. Lors de cette saison, Tim Duncan marque une moyenne de 21,1 points par match ( 12ème au classement des marqueurs), prend 11,9 rebonds en moyenne ( 3ème) et 2,51 contres ( 6ème). Il fait partie de la " All Star Team NBA " et est élu meilleur Rookie de l´année.

1998-1999 : We are the CHAMPION....

1998-1999 est enfin la saison du sacre pour les Spurs. Le titre NBA est obtenu grâce à un panier d´Avery Johnson, marqué à 47 secondes de la fin du 5ème match de la finale contre les New York Knicks, et qui permet aux Spurs de l´emporter 78-77. Tim Duncan est élu meilleur joueur de la finale grâce à ses performances exceptionnelles : 27,4 points, 14 rebonds et 2,2 contres en moyenne sur l´ensemble des matches de la série. Les statistiques de David Robinson lors de cette finale sont également excellentes : 16,6 points, 11,8 rebonds et 3 contres en moyenne. Les Spurs remportent le premier titre de leur histoire. Leurs supporters peuvent alors exulter et chanter à la gloire de leur nouvelle doublette historique : Tim Duncan et David Robinson, les " Twin Towers "

roster

17 Brent Barry G 6-6 203 12/31/71 Oregon State ´95 9
12 Bruce Bowen F-G 6-7 200 6/14/71 Cal State Fullerton ´93 8
23 Devin Brown G-F 6-5 235 12/30/78 Texas-San Antonio ´02 2
21 Tim Duncan F-C 7-0 260 4/25/76 Wake Forest ´97 7
20 Emanuel Ginobili G 6-6 210 7/28/77 Argentina 2
5 Robert Horry F 6-10 208 8/25/70 Alabama ´92 12
Linton Johnson III F 6-8 205 6/13/80 Tulane ´02 1
Sergei Karaulov** C 7-0 215 Russia R
4 Sean Marks C-F 6-10 250 8/23/75 California ´98 4
34 Tony Massenburg C-F 6-9 250 7/13/67 Maryland ´90 12
8 Radoslav Nesterovic C 7-0 248 5/30/76 Slovenia 6
9 Tony Parker G 6-2 180 5/17/82 France 3
31 Malik Rose F 6-7 255 11/23/74 Drexel ´96 8
Viktor Sanikidze** F 6-8 196 4/01/86 Republic of Georgia R
Romain Sato G 6-5 205 3/02/81 Xavier ( Ohio) R
Beno Udrih G

bilan premier match

Pour leur premier match de la saison 2004-2005, les Spurs ont dominé 101-85 les Kings de Sacramento. Comme souvent, c´est Tim Duncan qui a fait la différence côté texan avec 30 points et 14 rebonds en 37 minutes tandis que Parker devait se contenter de 10 points et 4 passes décisives. A noter que Brent Barry, la recrue texane, est venu ajouter 16 points du banc.

les stats de duncan sont rageur, et barry 16 points mais la machine en route
101 a 85 les kings vont souffrir cette année aprés l´allemand de dallas 33 points cest duncan qui corrige !

i love this game !

jordanesque
jordanesque
Niveau 9
04 novembre 2004 à 11:10:12

commentaire apres match

Déjà Dream Tim...

Après un début timide, l´ancien Sonic a en effet parfaitement rempli son rôle dévolu dans le dernier quart, décochant trois flèches lointaines pour sceller la victoire des Texans, son dernier tir primé réduisant à néant l´ultime tentative de rapproché des visiteurs. Avec 16 points à 6 sur 9 au tir, Barry pouvait bien recevoir les félicitations d´usage de son coach, Gregg Popovich soulignant ainsi : " Evidemment on ne voit en lui qu´une fine gâchette, mais ce que les gens ne comprennent pas, c´est à que point c´est un bon joueur de basket. C´est un joueur très malin avec un QI basket très développé, et il aide ainsi toute l´équipe."

Pour le reste, les Texans en sont revenus à du grand classique avec une défense déjà au point, leurs visiteurs rendant notamment un petit 40%, une belle domination au rebond, 54 prises à 36, et un Tim Duncan déjà au sommet de son art. Alors que le natif des Iles Vierges a souvent pris l´habitude de débuter ses saisons de façon timide, l´intérieur texan a livré une prestation sans faille rendant un excellent 11 sur 17 au tir pour compiler 30 points et 14 rebonds. " Je me suis bien senti dans le rythme dès le début de la rencontre et j´ai été parfaitement servi par l´équipe. C´est encourageant pour la suite." commentait-il sobrement. Preuve de sa belle réussite, Duncan a notamment signé un parfait huit sur huit sur la ligne.

Ajoutez-y les 24 points et 9 rebonds du champion olympique Manu Ginobili, et forcément les Kings ont bien eu du mal à tenir la comparaison. La faute à une nouvelle prestation timide de leurs leaders Pedrag Stojakovic et Chris Webber, auteurs respectifs de 15 points à 5 sur 14 et de 18 à 7 sur 22. Et si la veille face aux Mavs, Brad Miller avait bien tenté de sauver les apparences, c´est cette fois Mike Bibby qui a été le plus en vue avec 23 points à 9 sur 13. Mais pour l´entraîneur Rick Adelman, c´est bien en défense que le bât a blessé : " On a été passifs, au lieu de tenter de les contrôler à l´extérieur, on les a trop laissés pénétrer et jouer comme ils le désiraient à l´intérieur." Avec deux larges défaites en deux matches et avant un déplacement périlleux à Houston pour en finir avec ce triptyque texan, Sacramento n´affiche décidément pas la grande forme...

jordanesque
jordanesque
Niveau 9
02 décembre 2004 à 12:15:21

Les jours se suivent et se ressemblent pour les Spurs.

Au lendemain de leur démonstration chez les voisins de Dallas, les Texans y sont allés d´un nouveau récital collectif à l´occasion de la réception des Sixers. San Antonio l´a en effet emporté dans les grandes largeurs 105-72, Devin Brown se fendant de son meilleur match en carrière avec 24 points tandis que Tony Parker compilait 14 points et 5 passes. Ça rigole tout autant pour les Suns, impressionnants vainqueurs des Cavaliers 101-120 avec du grand Steve Nash et les Sonics tombeurs 129-119 ( ap) des Jazz.

Iverson a passé une mauvaise soirée.
Une fois, pas deux. La saison passée, les Sixers avaient réussi à créer l´exploit, s´imposant au SBC Center alors que les champions en titre surfaient sur une série victorieuse de treize épisodes. Mais si les hommes de Jim O´Brien espéraient rééditer leur performance en profitant notamment d´une éventuelle fatigue ou d´un hypothétique relâchement après le succès de la veille obtenu par leurs hôtes chez les Mavericks, ils repasseront.

Philadelphie a certes pu nourrir quelques espoirs après le début de rencontre confus des Texans, mais ces-derniers ont vite fait de sonner l´appel à la réserve et de faire entendre raison à leurs visiteurs. Ainsi, alors que les Sixers avaient pris les commandes de la rencontre pour mener 14-21, c´est en effet la traction arrière de secours Beno Udrih-Devin Brown qui remettait les Spurs sur les bons rails, inscrivant treize points en cinq minutes et permettant à San Antonio de reprendre l´avantage 34-29.

Il était alors temps pour Tim Duncan de débuter son festival et d´offrir aux siens un grand écart déjà décisif. L´intérieur texan n´inscrivait pas moins de 17 points consécutifs à coups de petits mouvements près du cercle, de claquettes pour nettoyer le cercle ou de paniers à mi-distance et San Antonio atteignait la pause avec près de vingt longueurs d´avance. La messe était déjà dite. Et Gregg Popovich pouvait bien y aller des félicitations d´usage à l´issue de la rencontre: " Tim a fait du super boulot en portant l´équipe alors qu´elle se cherchait encore. Il a tenu son rôle de leader. Mais c´est toute l´équipe, le banc notamment avec Beno et Devin, qui a joué juste. On a combiné bonne défense et bonne circulation de balle."

TP enfonce le clou

Car pour les fans des Sixers qui osaient se raccrocher aux branches de la récente victoire des Raptors sur les Spurs malgré un débours de 20 points à l´entame du dernier acte, Tony Parker prenait soin d´élaguer les dernières espérances au retour des vestiaires. Le Français, auteur d´une solide prestation avec 14 points à 6 sur 9, 5 passes, inscrivait en effet douze points en huit minutes et permettait à l´écart de passer la barre des trente unités.

Gregg Popovich en profitait alors pour ouvrir le banc et l´arrière banc et permettait ainsi à Devin Brown de battre à nouveau son record de points en carrière. Après avoir rendu 14 points la veille contre les Mavs, Brown se fendait, cette fois, de 24 points à 8 sur 14 au tir, terminant même meilleur marqueur de la rencontre en compagnie de Duncan. Le natif des Iles Vierges avait toutefois droit à la palme de la plus belle ligne de stats avec un 10 sur 12 aux tirs, 12 rebonds et 6 contres pour accompagner les 24 unités.

Beno Udrih et Manu Ginobili ajoutant respectivement 10 et 11 points, la maladresse de Bruce Bowen ( 0/4) et de Brent Barry ( 1/5) passa inaperçue, noyait qu´elle était dans le 53% de réussite collective des Texans. Le calvaire des Sixers fut évidemment beaucoup plus flagrant. Car si Mark Jackson s´en est sorti avec les honneurs grâce à ses 18 points à 7 sur 14, il fut bien le seul! D´Allen Iverson, 14 points à 6 sur 17, à Samuel Dalembert, fanny à 0 sur 5, en passant par Kenny Thomas, 2 points à 1 sur 7, ses coéquipiers ont passé une bien mauvaise soirée... La faute à la supériorité des Spurs: " Je peux battre n´importe qui en un contre un. Mais l´effort doit être collectif car c´est ce qui fait la différence. Les Spurs ont été champions deux fois ces cinq dernières années et ce soir ils nous ont montré pourquoi." confessait Iverson

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