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1 Mai 2005
Difficile de savoir qui possède l´avantage du terrain dans ces playoffs où les équipes sont incapables de s´imposer dans leur salle. Confirmation cette nuit de cette tendance avec les victoires à l´extérieur de Dallas, San Antonio et Boston. Ces trois formations en profitent pour récupérer l´avantage du terrain.
On débute par Dallas. Dos au mur après leur deux revers concédés dans leur salle, les coéquipiers de Dirk Nowitzki ont réussi l´exploit d´inverser la tendance, en s´imposant par deux reprises au Toyota Center. Comme dans le Game 3, Houston laisse passer sa chance et les Mavs en profitent pour s´imposer, in extremis, 97-93. Le héros de la soirée est Jason Terry. Auteur d´un 3 pts décisif à 26 secondes de la fin, l´ancien meneur des Hawks termine la partie avec 32 pts ( avec six tirs à 3 pts!). " Comme Dirk était sous pression, j´ai essayé de le soulager en tentant plus souvent ma chance. Ce soir, ça a plutôt bien fonctionné" explique Terry.
Côté Rockets, c´est la grande désillusion. Au lieu de mener 3-1 ou 4-0, voilà les Rockets qui repartent à zéro après avoir gâché deux belles occasions. " C´est inadmissible, lâche David Wesley. Je ne comprends pas comment on peut déjouer ainsi dans les derniers moments".
Autre équipe qui récupère l´avantage du parquet, San Antonio. Après avoir fessé les Nuggets dans le Game 2, les Spurs enchaînent par un nouveau succès, acquis aux forceps dans la salle de Denver. Dans le sillage d´un éblouissant Manu Ginobili ( 32 pts, 9 rbds en 31 minutes!) et du toujours décisif Robert Horry ( deux banderilles langue distance dans le money time), les Spurs s´imposent 86-78.
" Le tournant du match, c´est lorsque Horry réussit ses deux tirs à 3 pts. On ne s´attendait pas à ça" explique Carmelo Anthony. Pardon ´Melo! Tu ne t´attendais pas à ce que ce bon Bob vous plante quelques tirs à 3 points dont il a le secret? Ca fait douze ans que c´est la marque de fabrique de Horry et c´est pas aujourd´hui que ça changera!
Enfin, grosse sensation à Indiana où les Celtics, pourtant privés d´Antoine Walker, s´imposent 110-79, récupérant, eux aussi, l´avantage du terrain. Ayant choisi de présenter un cinq de petite taille, Doc Rivers a pu compter sur un énorme Paul Pierce pour faire la différence. Jugez plutôt: 30 pts, 8 pds, 7 rbds et 5 cts! " Doc a fait les bons ajustements, reconnaît Rick Carlisle. Il a enlevé de la taille et ajouté de la vitesse et nous n´avons pas pu suivre leur rythme".
Pour finir, un petit mot sur la rencontre Washington-Chicago. Profitant du réveil d´Ethan Thomas ( 20 pts), les Wizards s´imposent 117-99 dans leur salle avec quatre joueurs à 20 points et plus! Un succès important puisque Washington n´avait plus gagné une rencontre de playoffs depuis 17 ans! A l´époque, Gilbert Arenas avait 6 ans...
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