Nième poste HS...
Bon tiens ecoute la critique de Americaz Nightmare de Mobb Deep:
Cette chronique inutile est la conclusion d’un pari stupide que bizarrement, j’ai gagné. Allez comprendre alors pourquoi je me retrouve à vous parler des deux naines reines, à vous de retrouver dans cette chronique l’objet de mon pari ( oui j’essaye de rendre mes chroniques un minimum ludiques).
Passons, cochon qui s’en cassedédi, je vais vous le dire moi comment je trouve le nouveau Mobb Deep : lourdés par Loud, P précise bien en introduction " On a un nouveau label mec, c’est Jive mec, avec des nouveaux morceaux fils! C’est sérieux maintenant en 2004". Voyons voir ce qui a changé depuis que je me suis éloigné de cette musique de singe ( décrite comme la pire des horreurs cela va de soit)...
Le cauchemard de l’Amérique, c’est quoi concrétement ? leur petite taille ? le fait qu’après plusieurs albums minables ils arrivent encore à se faire signer sur un label pour plusieurs millions de dollars ? Ou alors c’est la pochette, summum de l’originalité, OUAH PUTAIN TéMA LA CHETTEPO ILS SE SONT FAIT PRENDRE EN FOTO COMME SI ILS ALLAIENT EN TAULE" ( pardon j’essaye de parler jeune ) . Bon ben non, c’est juste un énieme album de hiphop new yorkais post 20ème siècle, avec des histoires de bitchs, de guns, et tout l’attirail classique indispensable pour revendiquer son statut de cauchemard. Concrétement, pour les oreilles, ça donne un petit ensemble de morceaux qui rappelera des souvenirs à ceux qui ne sont pas nés dans les années 90 et qui donc ne mesurent pas la même taille que Havoc :
We up, Win or lose, When you hear the, Dump et Flood the block sont de ceux là. Neva change bizarrement sent la prod fond de tiroir tout droit tirée de Juvenile Hell et tend à démontrer combien Havoc se fait vieux et commence à se ratatiner ( ou alors il etait déjà petit avant), bref, amateurs des productions sponsorisées par klaxons&, foncez. Et comme Prodigy l’a dit lui même plus haut, c’est 2004 mec ( ou fils) donc, on n’échappe pas aux productions des cadors du moment : Kanye West ( pour le mou Throw ya hands in the air et demande au dj de changer de disquaire) et Lil’Jon ( pour le youpalaslipsurlatêteesque Real gangstaaz), et plus un collier de perles foireuses d’un nouveau millénaire type Shorty wop, One of ours ou Get me.
Bref, pas de quoi redonner l’envie de s’y remettre à quelqu’un qui a arrêté le hiphop. Le hiphop ? bon j’en ai toujours envie hein, mais j’en ai plus besoin ! Plus besoin ! amerikapatch.
Et pour plagier un skyblog dont je tairai l’adresse par charité ( vaguement) chrétienne : " Ces deux grandes gueules du Queens génerent une pureté sortie tout droit du sous sol des ghettos défavorisés.". Et alors là tout est dit. En tout cas moi je déclare forfait
Apparement pour lui Mobb Deep ca a toujours été nul... 