Sur yahoo sport depuis 2-3 jours il y a beaucoup d´infos:
GENEVE ( AP) - La France, la Serbie-Monténégro et la Turquie sont les trois derniers pays candidats à l´organisation des championnats du monde de basket-ball en 2010, a annoncé la fédération internationale ( FIBA) vendredi.
En février, sept pays s´étaient portés candidats, mais quatre d´entre eux -l´Australie, l´Italie, Porto Rico et la Russie- ont décidé de ne pas aller plus loin.
Le comité exécutif de la FIBA choisira le pays hôte en décembre.
Le prochain championnat du monde, en 2006, se tiendra au Japon.
VILLEURBANNE,(AFP) - La France, qui a achevé sa préparation des qualifications pour le Championnat d´Europe 2005 de basket-ball par une difficile victoire sur la Bosnie-Herzégovine ( 72-69), laisse beaucoup d´interrogations peser sur son avenir à court terme.
S´agissait-il simplement d´un jour sans dans le jeu, l´adresse aux tirs et même les lancers ? Ou, plus grave, de défauts d´une formation privée de ses cadres les plus importants et qui manque à la fois de taille sous les paniers et de shooteurs ?
La réponse viendra évidemment des débuts des qualifications, mercredi à Celje contre la Slovénie. Et surtout de sa capacité à sortir à l´une des deux premières places qualificatives pour l´Euro dans un groupe particulièrement difficile avec en plus la République tchèque et la Pologne.
Boris Diaw ne voulait tirer aucune conclusion précipitée. Même s´il reconnaissait que pour cette ultime rencontre préparatoire, " on était censés être plus forts, avoir un jeu d´équipe qui ressemble à quelque chose". " On a mis les +warnings+. Il faut faire attention", avouait le joueur des Atlanta Hawks ( NBA).
Cette ultime mise au point n´aura de toutes les façons pas été inutile. " C´était intéressant, car le jeu de la Bosnie est un peu celui des pays de l´est. Celui que nous allons rencontrer pendant les qualifs", estimait Diaw.
" On a vu ce que nous pouvions faire quand l´adresse n´est pas là", ajoutait le seul " américain" de la sélection, soulignant qu´il y a eu des points positifs comme celui d´avoir le " coeur de revenir après avoir encaissé un 10-0, ce qui ne nous était jamais arrivé depuis le début de la phase de préparation".
Pour Diaw, comme pour ses coéquipiers, cette rencontre, l´une des pires des Bleus depuis longtemps, n´était " pas rassurante car le jeu n´a pas été bon". Mais il y voyait aussi un côté positif dans le sens où " l´équipe a été capable de se relever alors qu´elle était dans un soir où rien ne rentre".
Le sélectionneur national Claude Bergeaud partageait ce sentiment de " bouteille à moitié pleine". " D´un côté, si nous avions eu un match facile, il y aurait pu y avoir un syndrome de relâchement. D´un autre, il a été difficile et a montré des lacunes dans notre jeu", analysait-il.
Après cette sixième victoire en neuf matches, Bergeaud reprochait à certain de s´être relâchés après l´annonce de la sélection mais surtout à l´équipe d´avoir été " indisciplinée". " Elle est tombée dans une indiscipline provoquée par l´agressivité défensive de l´adversaire", notait-il.
" Dans ces cas là, il faut insister, continuer à bien bosser. Même si l´adversaire m´oblige dans une situation de pression à tenter un 1 contre 1 de folie, il faut de la patience. Il ne faut pas tenter un mauvais tir pour prendre une contre-attaque derrière. C´est ce qui s´est passé", notait-il.
Bergeaud tentait néanmoins de conserver un peu d´optimisme. Et voir des aspects encourageants. " On garde un enthousiasme défensif. On se bagarre aux rebonds mais quand tu fais 10 centimètres de moins, tu le fais du début à la fin", relevait-il. Mais il en faudra plus pour être présent à l´Euro-2005.
VILLEURBANNE, ( AFP) - Le sélectionneur national Claude Bergeaud qualifie la préparation de l´équipe de France pour les qualifications au Championnat d´Europe 2005, qui débutent mercredi, d´"intéressante", même s´il est conscient que " tout ne peut être réglé", dimanche à Villeurbanne.
Q: Ce dernier piètre match de préparation contre la Bosnie, malgré la victoire ( 72-69), n´a-t-il pas été une bonne chose ?
R: Là dessus, je n´ai jamais d´avis. Je connais l´histoire quand en club on joue un match d´Euroligue et qu´avant on a été particulièrement mauvais, tu dis dans les vestiaires, pour te justifier: «vous croyez qu´on va préparer...» Et après on est au ciel. Le caméléon, ce sont toutes les équipes. On ne peut pas dire que cela soit bien pour la suite ou pas bien. Si nous avions fait un match trop large, il y aurait pu y avoir de la suffisance, certes inconsciente. En sport collectif, on ne le fait jamais exprès d´être serein, trop confiant".
Q: Comment jugez-vous la préparation de la sélection ?
R: " Globalement, elle est intéressante. Car nous savons d´où nous venons, d´où nous sommes partis, dans quelles conditions cette sélection s´est constituée. En terme de résultats, sur les matches, ce n´est pas si mauvais que ça. On a réussi à stabiliser quelques choses dans notre jeu. Mais cette équipe a si peu de vécu positif qu´elle ne peut être au point. C´est d´autant plus difficile pour elle de se créer cette histoire qu´après les qualifications, elle ne se retrouvera que dans un an. Je suis satisfait même si tout ne peut pas être réglé".
Q: Au début de la préparation, vous mettiez en exergue l´esprit de groupe. Un mois plus tard qu´en est-il ?
R: " Il n´a pas changé, il est le même qu´au départ. Les joueurs n´ont pas craqué. Contre la Bosnie, cela se retrouve quand même un peu. A la bagarre du rebond offensif, Vincent Masingue est venu mettre la petite «mimine» qui met le rebond au fond. Il faut des gens comme ça. On sait qu´on manque de talents offensifs. Il faut donc se reporter sur la défense et sur un coeur énorme".
Propos recueillis par Rémy ZAKA
PARIS, 6 sept ( AFP) - Les feux de l´Olympe à peine éteints, le basket-ball veut allumer sa flamme continentale avec les qualifications pour les Championnats d´Europe masculins en Serbie-Monténégro ( 16-25 septembre 2005) et féminins en Turquie ( 2-11 septembre 2005), à partir de mercredi.
Ces éliminatoires, ramassés sur trois semaines, n´ont pas encore commencé que la polémique pointe déjà. Car si les pays organisateurs sont qualifiés d´office, tout comme les tenants du titre ( Lituaniens chez les hommes et Russes chez les dames), le choix de dispenser certaines équipes, dont la Grèce, n´est pas apprécié.
Passent encore les Italiens et Tchèques, finalistes, et les deux équipes espagnoles, troisièmes. Mais certains entraîneurs ne comprennent pas le cas grec. Et le motif invoqué par la Fédération internationale - le calendrier surchargé avec la participation aux JO - les laisse dubitatifs, les Grecs n´étant sur aucun podium.
Autres critiques: le tirage au sort chez les femmes, avec des groupes trop forts par rapport à d´autres. Des chapeaux mal composés seraient à l´origine du problème. Certains pays, comme la France, se sentent ainsi lésés face à d´autres, mieux placés pour obtenir l´une des deux meilleures deuxièmes places qualificatives.
Du côté des hommes, le groupe dit " de la mort" est sans conteste le D. Les favoris pourraient en être les Slovènes qui y présentent sûrement la meilleure équipe de leur jeune histoire, comme en témoigne leur victoire samedi au tournoi d´Istanbul.
Adversaires de la Slovénie, la République tchèque et la Pologne ont beaucoup d´ambitions avec un esprit commun, celui de la jeunesse et de l´enthousiasme. Quant à la France, en l´absence de ses cadres majeurs, elle peut survivre à condition de montrer un meilleur visage que face à la Bosnie, samedi ( victoire 72 à 69).
En revanche, la Russie et la Croatie ne devraient pas connaître trop de problèmes dans la poule A contre la Suède. Constat identique dans le groupe B pour Israël et la Lettonie face au Portugal et la Bulgarie, dans le C pour l´Ukraine et l´Allemagne opposées à la Hongrie et la Belgique.
Médiocrité
Dans la poule E, les équipes seront trois pour deux places. La Bosnie a montré beaucoup d´âpreté défensive mais une tendance à arroser sur les tirs. L´Estonie et la Turquie, bien qu´un peu décevantes en préparation avec des défaites contre la Slovénie, sont, elles, des adversaires de haut niveau.
Chez les femmes, le groupe le plus fort est assurément le A avec la France, la Hongrie, la Lituanie et, un peu en retrait, l´Italie. Les Françaises, en période de reconstruction, risquent de souffrir de l´absence d´Audrey Sauret ( blessée au genou) contre des Baltes et des Magyares très compétitives.
La poule B s´annonce équilibrée. Même si les Ukrainiennes et les Slovaques partent avec un a priori favorable. Tout comme le C, non cette fois en raison de la qualité mais plutôt de la médiocrité des formations qui le composent ( Belgique sans Ann Wauters, Israël, Roumanie et Allemagne).
Enfin, les premières places de la poule D semblent promises à la Pologne et à la Serbie-Monténégro. Ces deux équipes dominent assez largement leur sujet pour se créer un bel avantage à la différence de points et donc s´assurer leur sésame pour le rendez-vous continental.
Qualifications Euro-2005 - Des formules compliquées
Les deux premiers des cinq groupes ( quatre composés de quatre équipes et un de trois) décrocheront, à l´issue des qualifications prévues à partir de mercredi et jusqu´au 25 septembre, leur billet pour le championnat d´Europe masculin de basket-ball qui se disputera du 16 au 25 septembre 2005 en Serbie Monténégro.
Onze nations doivent encore se qualifier pour cet Euro-2005 puisque la Serbie-Monténégro ( pays organisateur), la Lituanie ( tenante du titre), l´Italie ( deuxième de l´Euro) et l´Espagne ( troisième) ont déjà leur place.
Plus étonnant, la Grèce sera également du voyage. La raison invoquée par la Fédération internationale pour qualifier directement ce pays, qui a terminé à la cinquième place de l´Euro-2003 et de ses JO, est sa qualification aux jeux Olympiques d´Athènes en tant que pays organisateur. Une décision contestée.
Le seizième et dernier billet sera décroché lors d´un tournoi de rattrapage, prévu au cours de l´été 2005. Il rassemblera les neuf équipes troisièmes et quatrièmes des poules de qualification, dans des groupes de trois, dont les vainqueurs s´affronteront dans un Championnat à trois.
Chez les dames, le système de qualification est similaire dans le temps et la forme à celui des hommes. La Turquie ( pays organisateur), la Russie ( tenante du titre), la République tchèque ( finaliste), l´Espagne ( troisième) et la Grèce, 9e de l´Euro et 7e des JO, sont qualifiées d´office.
Pour l´épreuve en Turquie, qui se disputera du 2 au 11 septembre 2005, six places seront attribuées aux premières et aux deux meilleures deuxièmes des quatre groupes de quatre équipes de qualifications. Le septième sera gagné à l´été 2005 par le vainqueur d´un tournoi identique à celui des hommes.
Pour les hommes comme pour les femmes, le classement dans chaque groupe s´effectuera à l´issue d´un championnat avec matches aller et retour. En cas d´égalité, la différence se fera avec les victoires et les défaites, puis avec le ratio points marqués/points encaissés.
A noter, chez les dames, que pour départager les deux meilleures deuxièmes sur les quatre poules, seront pris en compte d´abord le nombre de victoires et de défaites sur l´ensemble des qualifications, puis la différence générale de points.
Voila, bon je sais c´est très long, mais ce que l´actualité de l´équipe de France interesse y trouveront leur compte ![]()
Merci Herzeleid pour tous les posts que tu envoies
Autre nouvelle d´1 international français : Source Sport24.com
Le Real veut Foirest
Le Real Madrid chercherait à engager l’ailier français de Pau-Orthez, Laurent Foirest.
A la recherche d’un ailier, le club madrilène aurait jeté son dévolu sur l’international tricolore de Pau, Laurent Foirest. En proie à des difficultés financières, Pau serait contraint de laisser partir quelques uns de ses meilleurs éléments. Foirest, actuellement en pleine campagne de qualification à l’Euro 2005 avec les Bleus, présente l’avantage pour le Real de bien connaître la Liga puisqu’il a déjà évolué à Vitoria pendant quatre saisons de 1999 à 2003.
La France s´incline
Trop diminuée par les absences de cadres, l´équipe de France n´a pu donner que ce qu´elle possède, s´inclinant logiquement ( 77-61), lors de la première journée des qualifications du Championnat d´Europe 2005, mercredi à Celje
Florent Piétrus et Laurent Foirest ont calmmé vite les velléités des Slovènes qui ont creusé un premier écart ( 11-6, 4) avec Beno Udrih ( 11-11, 5). Présents en périphérie avec Foirest et à l´intérieur avec Vincent Masingue puis Claude Marquis, les Bleus ne sont pourtant pas laissés impressionner, même s´ils étaient menés à la fin de la première période ( 20-19).
La France a d´autant tenu le choc, que Radoslav Nesterovic a manqué beaucoup de précision ( 1/4). Mais dans cette formation, il n´y a pas que l´intérieur des Spurs Antonio, il y a aussi des supplétifs comme Jaka Lakovic, Marko Tusek, ou Primoz Brezec pour enfoncer, de loin ou de près, les défenses ( 34-24, 16).
Impuissance
Les Français ont commençé à plier sous la puissance adverse. Bostjan Nachbar a accentué encore la pression ( 39-24, 16) avant que Marquis, Frédéric Fauthoux et Boris Diaw tentent de lancer une bouée. Mais les Bleus ne l´ont saisi qu´imparfaitement, notamment en raison d´un manque de réussite aux tirs en général ( 12/30), aux lancers ( 5/13) en particulier ( 44-31, 20).
A la reprise, Diaw a eu beau se démener, la France n´est pas parvenu à recoller. Au contraire, elle a vu son débit augmenter sous les flèches meurtrières d´Udrih ( 56-41, 27). Il a fallu des lancers, travaillés à la mi-temps avec l´entraîneur adjoint Jean-Aimé Toupane, et des paniers de Piétrus ou Thierry Rupert pour qu´elle respire encore un peu en fin de période ( 60-47).
Sans Nesterovic, décidément dans un jour sans, les Slovènes a conservé la maîtrise du rebond. Et celle des tirs périphériques avec Lakovic ou Tuzek ( 72-52, 36). Impuissants, les Bleus, pleins de bonne volonté, se sont attelés quand même à limiter la casse dans l´optique du point average qui aurait pu être important lors du classement final.
La fiche technique
A Celje, Slovénie bat France ( 77-61) ( scores des quart-temps: 20-19, 24-12, 16-16, 17-14)
Spectateurs: 2500 environ
Arbitres: MM. Sutulovic ( SEM), Zlatekski ( MDC) et Schmidt ( ALL)
Slovénie : 30 paniers ( dont 7 sur 16 à 3 pts) sur 68 tirs - 10 LF sur 20 tentés - 41 rebonds - 12 passes décisives - 12 balles perdues - 23 fautes personnelles - joueur éliminé:
Marqueurs: Lakovic ( 10), Udrih ( 18), Becirovic ( 8), Nesterovic ( 8), Nachbar ( 8), Tusek ( 12), Maravik ( 2), Brezec ( 11).
France : 23 paniers ( dont 2 sur 18 à 3 pts) sur 55 tirs - 13 LF sur 26 tentés - 28 rebonds - 7 passes décisives - 15 balles perdues - 19 fautes personnelles.
Marqueurs: Fauthoux ( 1), Gomis ( 6), Diarra ( 7), Foirest ( 8), Marquis ( 17), Pietrus ( 11), Rupert ( 3), Diaw ( 6), Masingue ( 2).
source: l´equipe.fr
eh ben ça commence mal ![]()
Ce qui est inquiétant c´est qu´il y a 16 points d´écart : mais il ne faut pas rêver avec l´équipe présente on ne peut pas attendre de miracle 2/18 à 3 points ![]()
Bergeaud : «Déficit extérieur»
Le sélectionneur national n’était évidemment pas satisfait de la défaite de ses joueurs face à la Slovénie 61-77.
Les Bleus ont mal géré leur premier match des éliminatoires pour l’Euro 2005. Ils ne se sont pas montrés à la hauteur tactiquement et ont manqué d’adresse. «Les Slovènes ont réalisé un très beau basket et ce résultat est logique à la vue des prestations des deux équipes. Nous avons eu des shoots ouverts que nous n’avons pas su concrétiser, contrairement à eux et cette balance nous fait mal. Nous aurions dû plus contrôler le tempo. Nous avons eu un déficit extérieur alors que nous pensions souffrir à l’intérieur », a analysé le sélectionneur national Claude Bergeaud sur le site de la fédération. «Nos grands ont fait jeu égal avec les pivots adverses, c’est la satisfaction de cette rencontre. Nous devons vite nous re-concentrer sur le prochain match samedi à Metz face à la République Tchèque», a conclu le technicien.
" Merci Herzeleid pour tous les posts que tu envoies
"
Mais je t´en pris, tu connais mon affection pour le basket européen
Dans l´ensemble je trouve l´analyse de Bergeaud relativement bonne, même si je n´ai pas vu le match, la faiblesse a été à l´exterieur, avec un 2/18 on ne peut pas dire grand chose d´autres.
" «Nos grands ont fait jeu égal avec les pivots adverses,"
Ca c´est une bonne nouvelle, quand on connais le gabarit d´un rasho ou d´un Brezec, savoir que les joueurs français, qui dépassent rarement les 2m05 ont fait jeu égal, c´est bon à prendre. Et Marquis , le meilleur scoreur français est un joueur intérieur ![]()
09/09/2004 Qualifications Eurobasket 2005
Déjà un match couperet
L’Equipe de France masculine, qui a rejoint en avion dans la matinée la ville de Metz, s’est entraînée dès jeudi après-midi dans les « Arènes », afin de préparer la deuxième rencontre, déjà décisive, de cette phase qualificative face à la République Tchèque. Les Français auront quatre séances d’entraînement avant le match de samedi à 18h15 ( en direct sur TPS Star).
Déjà un match décisif
Les Bleus joueront samedi soir à Metz face à la République Tchèque un match très important pour la suite de la compétition. Les Tchèques, vainqueur mercredi soir ( 82-57) de la Pologne, sont devenus les outsiders inattendus de cette poule. Claude Bergeaud prendra le temps, dès la réunion avec ses joueurs dans le début d’après-midi de prévenir de la dangerosité d’une telle rencontre.
Vidéo et travail de nuit
Dès 23h hier soir le staff technique de l’Equipe de France travaillait sur la vidéo du match face à la Slovénie afin d’extraire les éléments les plus significatifs de la défaite et ainsi donner des pistes de travail encore plus claires aux joueurs. C’est seulement vers 2 heures du matin que les quatre techniciens ont pu rejoindre leurs chambres pour se lever cinq heures plus tard afin de prendre le bus pour l’aéroport de Ljubljana.
Des joueurs très concernés
A la vue des visages des joueurs ce jeudi dans le bus et l’avion les menant à Metz, les mines n’étaient pas à la réjouissance. Dans l’ensemble les joueurs de Claude Bergeaud sont déjà concentrés sur l’objectif tchèque de samedi soir. Ils auront quatre séances d’entraînement pour parfaire leurs armes.
Yannick Bokolo revient sur ses terres
Peu de gens le savent mais le jeune talent Yannick Bokolo a vécu une longue partie de sa jeunesse dans l’Est de la France. Né a Kinshasa ( République Démocratique du Congo), Yannick est arrivé à l’âge de 3 ans dans la région et c’est donc un peu un retour aux sources, pour ce produit de la formation française, passé par le pôle de Strasbourg, puis par le Centre Fédéral avant d’arriver au Mans cette saison..
Il reste des places aux « Arènes » de Metz
Cette nouvelle salle, inaugurée en 2001, qui peut accueillir 4 200 personnes, fera pratiquement salle pleine samedi soir pour recevoir l’Equipe de France masculine de basket face à la République Tchèque. Le comité de Moselle, organisateur de l’événement, précisait, jeudi, qu’il restait quelques places à vendre et qu’il ouvrait une billetterie sur place aux Arènes à partir de vendredi. Les « Arènes de Metz », 5 avenue Louis Le Dedonnaine – 57000 Metz , renseignements au 03 87 31 06 90 – Prix des places 15 et 25 €) :
Le programme des Bleus
Jeudi 9/09
17h30 – 19h : entraînement ( séance ouverte aux Médias)
20h : Repas
Vendredi 10/09
10h-11h30 : Entraînement
12h-12h30 : Point Presse hôtel
12h30 : Déjeuner
17h30 – 19h : Entraînement dans l’après-midi
20h : Dîner
Séance vidéo dans la journée
Samedi 11/09
10h-11h : Entraînement
18h15 : Match : France – République Tchèque
Les joueurs seront libérés le dimanche 12 septembre pour ensuite se retrouver le mardi 14 à 12h pour jouer le mercredi 15 septembre à 20h30 à Bercy ( POPB) la Pologne ( fin des matches aller).
Succès de la France
Après la défaite subie d´entrée en Slovénie ( 77-61), l´inquiétude pointait déjà dans les rangs de l´équipe de France. Mais les Bleus sont repartis de l´avant en dominant facilement la République tchèque ( 89-56), samedi soir à Metz.
Contre les Tchèques, la France savait que le danger risquait de venir de partout en raison de leur taille et de l´efficacité des extérieurs. Le large succès acquis face à la Pologne ( 82-57) n´était pas fait non plus pour rassurer.
D´entrée les Français ont voulu montrer qu´ils ne souhaitaient pas faire de la figuration à l´image de Florent Piétrus qui, avec un contre, une interception et un rebond, a affiché l´envie du groupe. Et comme Boris Diaw mais aussi Joseph Gomis se sont également mis en évidence, les Bleus ont logiquement pris les devants ( 15-4, 6e). L´écart aurait d´ailleurs pu se creuser plus encore dans les premières minutes si les jeunes Bleus n´avaient pas fait preuve de maladresse sur quelques paniers " faciles"(24-10, 10e).
Mais cette fois, comme le souhaitait le sélectionneur Claude Bergeaud, le ballon a bien bougé, la défense s´est montrée intraitable et les joueurs ne se sont pas laissés déconcentrer sur les lancers ( 8/8).
Enfoncer le clou
Petit à petit, les Tchèques ont sombré devant Claude Marquis, Alain Digbeu, Piétrus ou Diaw ( 40-10, 14e). Seule frayeur finalement dans les rangs français, la sortie de Sacha Giffa après un coup sur le genou droit au quart d´heure de jeu ( il est revenu sur le parquet plus tard dans le match).
Le sort de cette a rapidement été scellé et la tâche des Français s´est finalement résumée à renforcer leur avantage dans l´optique d´une éventuelle égalité au moment du décompte final.
Les Tchèques, quant à eux, ont bien tenté de trouver des solutions pour éviter une raclée mémorable. Ainsi, les hommes de Michel Jezdik ont essayé de serrer sous leur cercle. Mais le capitaine Laurent Foirest a montré le chemin à ses coéquipiers toujours aussi sérieux en défense mais un peu moins efficaces aux lancers depuis la reprise ( 57-21, 25e).
Une belle récompense
Assommés, les Tchèques, avec une défense de zone, sont cependant parvenus à réagir. Jan Pavlik et Jiri Cernosek ont placé deux flèches en périphérie et Ondrej Starosta s´est échiné à l´intérieur. Seulement, Frédéric Fauthoux avec un panier à 6,25 m sur la sirène, a ruiné leurs efforts ( 69-36).
Ceux des Bleus en revanche ont été amplement récompensés. Sacha Giffa en réussite de loin a éteint les dernières étincelles de David Hajek et Stanislav Votroubek ( 81-44, 35e). C´est encore lui qui a inscrit un ultime missile en périphérie pour conclure la belle performance française.
( l´équipe.fr)
ah cool ça fait plaisir ![]()
Euro-2005/qualifications - France: la bonne opération
dim 12 sep, 10h50
METZ, 12 sept ( AFP) - Logiquement battue mercredi par la Slovénie ( 77-61), la France a atténué les craintes sur son avenir en écrasant la République tchèque ( 89-56), lors de la deuxième journée du groupe D des qualifications au Championnat d´Europe 2005 de basket-ball messieurs, samedi à Metz.
Avec ce large succès, les Français ont fait une bonne opération sur le plan comptable. Sauf énorme surprise et défaite de 34 points dans dix jours à Opava pour le match retour, ils sont désormais devant les Tchèques en cas d´égalité à deux à la fin de cette épreuve.
Important aussi, s´il y a une égalité à trois, les Bleus bénéficient d´un meilleur ratio que leurs victimes, qui avaient battu sévèrement mercredi les Polonais ( 82-57). Mais attention, comme l´a rappelé le sélectionneur national Claude Bergeaud, le chemin vers la Serbie-Monténégro demeure encore long.
" Si nous avions perdu, nous serions dans une situation très très difficile pour envisager un avenir sous de bons auspices. Mais en gagnant ce match, le pire, c´est qu´on n´a rien fait", a souligné Bergeaud, en préambule de son analyse.
Reste que le patron peut être satisfait de la copie rendue par ses élèves. Tant sur le plan offensif que défensif, les Bleus ont réalisé une performance de haut niveau. Pendant quarante minutes, le ballon a bien vécu au point que la France a fini avec 26 passes décisives pour 27 paniers!
" Cela veut dire que personne n´a construit son tir tout seul. Les shoots ont été réalisés collectivement, une fois par l´un, une fois par l´autre", s´est-il félicité, déplorant juste la maladresse aux lancers francs ( 66 %), résultat d´une baisse de régime en seconde mi-temps, après une première période satisfaisante.
Spécifiquement, les progrès ont été sensibles sur le plan physique. " Nous formons une équipe qui court, qui saute. Nous devions faire parler la poudre sur le plan athlétique", a admis Bergeaud, prenant l´exemple de Florent Piétrus qui est allé chercher les rebonds ( 10) ou les interceptions ( 3).
Maçon
" Si nous n´avons pas cet impact athlétique, avec l´équipe que nous avons, nous n´existons pas", a ajouté un entraîneur pour lequel ses joueurs se sont retrouvés. " J´avais dit que dos au mur ou au pied du mur, c´est là qu´on voit le maçon. Et bien, nous avons construit!", s´est-il réjoui.
Honnêtement, la France attendait un adversaire plus fort. Pour autant, sa victoire ne doit pas être abaissée, notamment en raison de sa capacité à rester concentrée quand tout était joué. " On gagne petitement la deuxième mi-temps ( 40-35) et ce n´était pas le plus facile", a estimé Bergeaud.
" C´était notre faiblesse pendant les matches amicaux. On menait largement et ensuite on se faisait peur. Maintenant, c´est la vraie compétition. Il n´y a plus moyen de se faire peur. Il faut tuer, tuer, tuer", a confirmé Sacha Giffa, meilleur marqueur ( 16 pts) avec un joli 4 sur 6 à trois points.
Les Bleus doivent maintenant confirmer ce nouvel état d´esprit mercredi à Bercy contre la Pologne, revancharde après deux défaites. D´autant que si une victoire ne leur garantira encore rien, une défaite les replongera assurément dans des doutes qu´ils viennent seulement d´écarter.
Suite à la victoire contre la République tcheque voilà les principales déclarations:
METZ, 11 sept ( AFP) - Ondrej Starosta ( meilleur marqueur tchèque): " On a totalement manqué notre début de match. On n´était pas assez agressifs, trop relâchés. On n´a pas joué. C´était horrible. Après en deuxième mi-temps, on a essayé d´être plus agressifs. Mais c´était trop tard. On savait que les Français seraient agressifs. Mais peut-être après notre victoire facile contre la Pologne, on a été trop relâchés. C´était dur. L´écart est important. C´est embêtant car dans ce genre de compétition, il peut être décisif".
Sacha Giffa ( meilleur marqueur français): " On avait beaucoup de pression. On s´est dit que la meilleure chose à faire était de rentrer dans ce match en défense. On ne s´était pas reconnus après la défaite en Slovénie. On a fait de la vidéo, on s´est parlé. C´était la meilleure façon de montrer à tout le monde que l´équipe de France est là. Un match, ce n´est rien du tout. On est encore loin de la qualification. L´important, c´est l´écart. On savait que l´on ne devait pas les laisser revenir. C´était notre faiblesse pendant les matches amicaux. On menait largement et ensuite on se faisait peur. Maintenant, c´est la vraie compétition. Il n´y a plus moyen de se faire peur. Il faut tuer, tuer, tuer".
Claude Bergeaud ( entraîneur de l´équipe de France): " Si nous avions perdu, nous serions dans une situation très très difficile pour envisager un avenir sous de bons auspices. Mais en gagnant ce match, le pire, c´est qu´on n´a rien fait. Cette compétition, elle va vivre au gré des victoires et des défaites. Tout est envisageable dès que nous gagnons mais tout est inenvisageable dès que nous perdons. Maintenant la grosse grosse grosse satisfaction, c´est l´écart au score. Ensuite, pour parler du match, moi je ne regarde qu´un chiffre, c´est celui des passes décisives ( 26 pour 27 paniers). On s´est donné la balle. On a aussi réalisé une très bonne défense".
Une interview d´Alain Digbeu ( un des joueurs les + allumés par la presse à chaque compétition)
METZ, 12 sept ( AFP) - Blessé avant le début de la préparation, l´arrière-ailier Alain Digbeu a traversé une période difficile mais a montré qu´il retrouvait ses sensations, lors de la victoire de la France contre la République tchèque ( 89-56), en qualifications pour le Championnat d´Europe 2005 de basket-ball, samedi à Metz.
Q: Comment appréciez-vous la performance de la France sur la République tchèque?
R: " Contre les Tchèques, la victoire s´imposait. Il fallait rentrer dans la compétition avec du moral. On a perdu contre des Slovènes très bons. Mais les 16 points d´écart ( 77-61) n´étaient pas prévus au programme. On s´est racheté à merveille parce qu´on a su jouer sur nos qualités. On a parlé d´équipe B. Je crois qu´équipe A, B ou Z, le plus important, c´est de donner du coeur. C´est ce qu´on a montré avec une première mi-temps exceptionnelle. On ne gagnera pas souvent des matches comme celui-là."
Q: Que s´est-il passé entre le mauvais match en Slovénie et la bonne prestation face aux Tchèques?
R: " Il y a eu une remise en question. Tout le monde a su se recadrer, comprendre les besoins de l´équipe. On a retrouvé tout le monde sur le terrain pour former un vrai groupe. Il y a eu une prise de conscience des défauts et des qualités de chacuns. Avec notre groupe, c´est la défense qui doit primer. On a eu une défense exceptionnelle. On a pu encore la développer et cela a haussé notre niveau de jeu. On a réussi des interceptions à tout va, cela a provoqué l´adresse, le rythme. On avait entendu après notre échec des choses pas forcément vraies. Et on a voulu réagir, mettre en valeur notre esprit de groupe, même si on n´a pas beaucoup de vécu ensemble, et notre combativité."
Q: A titre personnel, n´avez-vous pas aussi considérablement évolué entre les deux rencontres?
R: " Si. J´étais plus libéré. J´avais vraiment l´intention de shooter car j´ai fait deux jours d´entraînement assez bons. Je me sentais bien dans cette salle. Je ne fais que deux sur six mais petit à petit je prends mes marques dans cette équipe. On a bien bougé la ballon dans l´ensemble et les positions étaient claires. On a appliqué tout ce que nous avons travaillé à l´entraînement, à savoir le jeu de passes, le bloc défensif."
Source: Yahoo sport.
Mauvaise nouvelle pour l´EDF :
Rigaudeau finalement opéré
Le basketteur, Antoine Rigaudeau, évoluant à Valence, qui souffrait d’une blessure au tendon d’Achille depuis le mois de juin, se fera finalement opéré à Paris ce mercredi.
Malgré une période de rééducation de plus de trois mois, le meneur de Valence n’a pu se rétablir de sa blessure au tendon d’Achille et est contraint de se faire opérer cette semaine dans un hôpital parisien. L’ex-joueur de Dallas ne pourra retrouver le parquet avant six mois.
14/09 15:47 - Basket, Euro 2005, Eliminatoires
Le retour de Julian
Cyril Julian a été appelé, ce mardi, par le sélectionneur national Claude Bergeaud pour les quatre derniers matches éliminatoires de l’équipe de France pour l’Euro 2005. L’intérieur de Gérone remplace Thierry Ruppert.
Claude Bergeaud a dévoilé, ce mardi, la liste des douze joueurs qui affronteront la Pologne pour le compte des éliminatoires de l’Euro 2005 de basket, au POPB. La principale surprise est la présence de Cyril Julian, l’intérieur de Gérone, qui supplée le Palois Thierry Ruppert, décevant lors des deux premiers matches des Bleus contre la Slovénie ( défaite 77-61) puis contre la République Tchèque ( victoire 89-56).
Composition de l’équipe de France contre la Pologne:
Frédéric Fauthoux ( 1,80 m/meneur/Pau-Orthez), Joseph Gomis ( 1,80 m/meneur/Lugo/ESP), Yannick Bokolo ( 1,88 m/meneur/Le Mans), Mamatou Diarra ( 1,98 m/ailier/ Paris), Laurent Foirest ( 1,97 m/ailier/Pau-Orthez), Claude Marquis ( 2,04 m/intérieur/Cholet), Alain Digbeu ( 1,96 m/ailier/Varèse/ITA), Florent Pietrus ( 2,01 m/intérieur/Malaga/ESP), Cyril Julian ( 2,06 m/intérieur/Gérone/ESP), Boris Diaw ( 2,01 m/ailier/Atlanta/USA), Vincent Masingue ( 2,04 m/intérieur/Nancy), Sacha Giffa ( 1,97 m/intérieur/Villeurbanne)
Les Bleus convaincants
Après leur faux pas contre la Slovénie lors du 1er match du groupe D des éliminatoires à l´Euro 2005, les Français ont confirmé mercredi leur renouveau en engrangeant leur deuxième victoire d´affilée. Sur le parquet du Palais omnisport de Paris-Bercy, l´équipe de France a largement battu ( 85-65) la Pologne et a enregistré ainsi un succès convaincant et probant en termes de différence de points.
En s´appuyant sur leur point fort, la défense, et sous l´impulsion de Boris Diaw ( 16 points) et Joseph Gomis ( 14), les Bleus ont bien maîtrisé leur sujet. Dominateurs aux rebonds offensifs et plus adroits, ils ont dominé aisément les trois premiers quarts temps ( 26-16, 18-14, 18-12) avant de se relâcher sur la fin ( 23-23). Seul petit point noir : les lancers francs ( 9/18). Mais c´est un détail au vu de la prestation des Français.
Défense de fer et jeu rapide
Dès le début de la rencontre, l´équipe de France a étouffé ses adversaires grâce à son agressivité défensive et son jeu rapide. Florent Piétrus ( 11-7, 7e), Laurent Foirest et Joseph Gomis avec des shoots lointains ont donné le ton(22-8, 6e). Côté rebond, Claude Marquis ou Florent Piétrus ont dominé les débâts malgré un handicap de taille. Seules des maladresses et deux tirs à 6,25 m de Wojciech Szawarski ont permis aux Polonais de réduire l´écart en fin de quart-temps ( 26-16).
Mais Alain Digbeu à trois points, Boris Diaw à la manoeuvre, Cyril Julian, Vincent Masingue ou Marquis pour faire le ménage à l´intérieur, n´ont pas permis à leurs adversaires de prendre confiance ( 44-30 à la pause).
Légère déconcentration en fin de match
Sans être aussi aérienne que samedi à Metz, la France a développé ses valeurs athlétiques, celles de Digbeu et même Gomis, auteurs de deux jolis contres, pour se creuser l´écart ( 62-42, 30e). Les hommes de Claude Bergeaud se sont alors légèrement déconcentrés, mais ce relâchement n´a pas été dommageable grâce notamment à une belle adresse de Frédéric Fauthoux à l´extérieur de la raquette.
Avec ses deux victoires à leur actif, l´équipe de France a retrouvé son élan mais doit prendre sa revanche sur la Slovénie dès samedi à Chalon-sur-Saône.
Feuille de match
A Paris ( Palais Omnisports Paris-Bercy), France bat Pologne 85 à 65 ( scores de quarts-temps : 26-16, 18-14, 18-12, 23-23)
Spectateurs : 6000 environ
Arbitres : MM. Mastraftsis ( GRE), Leemann ( SUI) et Hengel ( LUX)
France : 33 paniers ( dont 10 sur 28 à 3 pts) sur 71 tirs - 9 LF sur 18 tentés - 43 rebonds - 18 passes décisives - 14 balles perdues - 22 fautes personnelles
Marqueurs : Fauthoux ( 9), Gomis ( 14), Foirest ( 7), Diarra ( 3), Marquis ( 6), Digbeu ( 6), Pietrus ( 12), Julian ( 6), Diaw ( 16), Masingue ( 4), Giffa ( 2)
Pologne : 24 paniers ( dont 7 sur 17 à 3 pts) sur 58 tirs - 10 LF sur 19 tentés - 26 rebonds - 20 passes décisives - 20 balles perdues - 19 fautes personnelles - 1 joueur éliminé : Szawarski ( 39)
Marqueurs : Szawarski ( 10), Dylewicz ( 14), Roszyk ( 2), Elliot ( 12), Ignerski ( 3), Trybanski ( 4), Witka ( 10), Lampe ( 7), Korytek ( 3).
Les Slovènes au menu
La France peut faire un pas décisif vers le prochain Euro à condition de battre la Slovénie lors de la quatrième journée des qualifications, samedi à Chalon-sur-Saône.
Même si mathématiquement, rien ne sera définitif, une victoire permettrait néanmoins aux Bleus d´aller en République tchèque puis en Pologne sans pression. Une défaite, en revanche, compliquerait sérieusement leur tâche ( Les Bleus avaient déjà perdu le premier duel de seize points, NDLR) puisqu´ils devraient alors s´imposer ensuite à l´extérieur.
«Si on gagne, on a notre destin en mains», résume le sélectionneur national Claude Bergeaud. Et d´ajouter : «La Slovénie est une étape vers notre objectif. Un succès lui mettra une énorme pression. Elle sera obligée de détruire un de nos adversaires directs. Si on perd, il faudra s´imposer en déplacement, ce qui n´est pas si facile.»
Contrat rempli
Pour le moment, la France a rempli son contrat. Elle a certes pris une claque à Celje ( 77-61). Mais, ensuite, elle a gagné contre les Tchèques ( 89-56) et les Polonais ( 85-65). Et pour demeurer dans son tableau de marche, il ne lui reste plus qu´à remporter la troisième levée à domicile. Pour Bergeaud, il ne faut cependant pas regarder en arrière. Constatant que son équipe n´a «rien fait d´anormal», il ne s´attarde même pas sur les écarts importants pour prévoir l´avenir. «On est là dans les suppositions».
Contradiction
«Il est important de repartir à zéro. D´oublier nos résultats», assure le sélectionneur de la France, insistant sur l´oubli nécessaire de ce qui s´est passé en Slovénie, notamment «le comportement». Et de rappeler son credo depuis quelques jours : «on a trop donné d´importance à l´adversaire. Si on veut être concentrés à 100 % sur notre jeu, il ne faut pas en donner 50 % à l´adversaire.»
C´est donc du côté de l´agressivité défensive et de la variété offensive, une nouveauté pour la France, que se trouvent les clefs de cette rencontre. Il s´agit autant du jeu rapide ( 38 % des possessions) que de l´attaque placée.
«La contradiction de notre équipe est que : moins de temps elle garde le ballon en attaque, plus elle est efficace. Alors que généralement, on dit qu´il faut gérer en attaque longtemps et être très dur en défense. C´est notre identité de jeu», analyse Bergeaud.
La Slovénie ne sera assurément pas la même qu´à Celje. Radoslav Nesterovic n´est plus là tandis que Beno Udrih, l´un des bourreaux de la France, est blessé au genou. «Nesterovic ne nous avait pas fait mal et Udrih n´est plus dans le coup», tempère Bergeaud. L´important pour la France sera «de ne pas subir». Et d´éviter les dangers : ceux de Marko Tusek, de Jaka Lokovic et des suppléants des absents. «C´est toujours pareil. Dans toutes les équipes, quand les titulaires ne sont pas là, les remplaçants montent au ciel». Les Français sont prévenus.
( léquipe.fr)
France -Slovénie : 85-69
Toujours grâce à sa défense mais aussi avec un exceptionnel Boris Diaw, l´équipe de France s´est quasiment assuré sa présence au Championnat d´Europe 2005 en battant la Slovénie ( 85-69), samedi à Chalon-sur-Saône.
Sans les qualifier mathématiquement, un succès enlevait aux Bleus une pression considérable avant de finir leur parcours éliminatoire à Opava ( République Tchèque) et Wroclaw ( Pologne). Sans oublier l´idée de prendre une revanche sur leur non-match de l´aller ( 77-61) et de prouver leurs qualités.
Pour atteindre ce double objectif, les Français voulaient être des défenseurs acharnés. Comme lors de leur victoire à Metz face aux Tchèques ( 89-56) et contre les Polonais à Bercy ( 85-65). Mais contre des joueurs tels Sani Becirovic ou Primoz Brezec, il fallait aussi pouvoir lutter aux rebonds.
C´était pour avoir échoué à deux reprises dans ce secteur que les Slovènes entamaient les débats en tête ( 6-2 puis 8-4). Mais Boris Diaw veillait. C´était lui qui égalisait. Et comme Joseph Gomis mettait son écot, les Bleus reprenaient les devants ( 15-11, 7).
La France accentuait sa pression. En défense comme en attaque avec Diaw encore puis Frédéric Fauthoux, auteur d´un premier panier primé, qui donnait un peu d´air ( 23-15, 9). Puis c´était Alain Digbeu qui en ajoutait un sur la sonnerie pour conforter l´avance à la fin de la première période ( 29-20).
Les Slovènes, malgré l´absence de Radoslav Nesterovic, un joueur d´impact sous les paniers, fermaient l´accès au cercle. Mais ils ne grignotaient qu´une partie de leur retard avec Marko Tusek et Becirovic. D´autant plus que la défense française, avec Gomis en pitbull, gardait toute son âpreté ( 31-25, 14).
Au contraire, les Bleus parvenaient à mettre davantage leur patte sur le match. Diaw, énorme avec 17 points ( 7/8), 4 rebonds et 2 passes en 15 minutes, faisait fructifier l´écart ( 40-29, 18) avant que Saso Ozbolt et, surtout, Aleksandar Capin à 6,25 m, ne réduisent le débit à la pause ( 40-36).
Rien ne s´annonçait simple pour les hommes de Claude Bergeaud. Néanmoins Diaw poursuivait son festival. Avec quatre points, il dépassait son record ( 19) en sélection et se posait comme le principal artisan de de l´avance française ( 48-37, 23).
Les Bleus s´enflammaient. Gomis et Digbeu portaient l´écart à plus de 15 points, laissant penser que la différence de l´aller pouvait être reprise ( 55-40, 25). Marquis et Sacha Giffa confirmaient cette possibilité mais Ozbolt l´éloignait un peu à l´amorce de la dernière période ( 67-54).
Tout se compliquait cependant pour les Français car les Slovènes réduisaient encore leur retard ( 69-58, 32). La tension montait alors entre les deux formations, conduisant à une faute anti-sportive de Florent Piétrus très critiquée.
Les Slovènes se rapprochaient toujours ( 69-62, 35). Seulement Laurent Foirest calmait les craintes de deux splendides flèches en périphérie qui offraient la victoire aux Français ( 75-62, 36). Et avec Diaw, dans la foulée, c´était l´écart de l´aller qui s´effaçait, et le ratio pour avoir inscrit plus de points. Vraiment une bonne soirée.
( AVEC AFP)
La fiche technique
Spectateurs: 3000 environ
Arbitres: MM. Chaves ( ESP), Mattioli ( ITA) et Lefwerth ( SUE)
France: 28 paniers ( dont 5 sur 19 à 3 pts) sur 58 tirs - 24 LF sur 34 tentés - 33 rebonds - 18 passes décisives - 9 balles perdues - 31 fautes personnelles - 1 joueur éliminé: Pietrus ( 40)
Marqueurs: Fauthoux ( 5), Gomis ( 8), Foirest ( 14), Marquis ( 6), Digbeu ( 7), Piétrus ( 13), Diaw ( 26)
, Masingue ( 2), Giffa ( 4)
Slovénie: 22 paniers ( dont 3 sur 14 à 3 pts) sur 57 tirs - 22 LF sur 40 tentés - 35 rebonds - 10 passes décisives - 17 balles perdues - 29 fautes personnelles - 1 joueur éliminé: Brezec ( 29)
Marqueurs: Jurak ( 7), Lakovic ( 4), Capin ( 5), Becirovic ( 23), Nachbar ( 4), Ozbolt ( 6), Tusek ( 9), Maravik ( 1), Jurkovic ( 7), Brezec ( 3).
eh ben Bobo serait-il devenu un scorer providentiel ![]()
C´est pour ça que quand il veut Diaw peut vraiment devenir un bon scoreur : il faut qu´il force sa nature
1 petite news sur la Pro A concernant la SIG :
Strasbourg enrôle Steve Payne
A l’essai depuis une semaine, l’Américain Steve Payne s’est engagé, lundi, en faveur de Strasbourg.
Ancien intérieur du club espagnol de Las Palmas, Steve Payne vient renforcer la raquette de Strasbourg. A 32 ans, l’ex-joueur de l’Université de Ball State et de Dijon prêtera main forte à Crawford Palmer et à Sharif Fajardo.
Basket - FRA : Le défi de Rigaudeau
Antoine Rigeaudeau repart à l´assaut. Opéré mercredi dernier par le professeur Saillant à la Pitié-Salpêtrière, le Français s´apprête désormais à retourner à Valence avec un talon tout neuf, un moral gros comme ça et l´espoir de retrouver les Bleus en 2005. Le réputé chirurgien a effectué un délicat travail sur le calcanéum du talon gauche et la gaine du talon d´Achille pour remettre sur pied Rigaudeau et le libérer ainsi des douleurs aussi violentes que récurrentes de sa saison passée.
" Ca va bien. Le talon n´est pas douloureux. Maintenant, ce sera une question de temps pour la récupération. Il y a eu deux jours un peu difficiles après l´opération, mercredi dernier, mais c´est passé. Je sors aujourd´hui mardi. Je reviendrai début novembre sur Paris pour effectuer un contrôle", a expliqué Rigaudeau.
Début juillet, ce dernier avait effectué un essai infructueux dans l´optique d´un retour chez les Tricolores. Las, il s´était obligatoirement résigné à passer entre les mains du professeur Saillant. La patience devra l´habiter puisqu´il va devoir marcher pendant six semaines avec béquilles et talonnette sous le pied. Il le sait, la rééducation sera longue et pénible mais au bout du tunnel, ce sera à nouveau le bonheur de pouvoir jouer. Avec en ligne de mire, l´équipe de France et la perspective de disputer l´Euro 2005.
" Si je me suis fait faire un beau talon tout neuf, c´est bien pour récupérer une santé qui me permette de revenir au plus haut niveau possible et donc, aider l´équipe de France. Ce qui me plait, c´est que le groupe a bien compris ce qu´on lui a demandé. Qu´il s´est complètement investi, preuve qu´il y a eu un gros travail de fait autour de la motivation commune pour arriver à l´objectif", analyse Rigaudeau.
Une chose est sûre, il mettra tout en oeuvre pour revenir au plus haut niveau avant la fin de la saison. Ce sera d´abord en Espagne au sein d´un Parmesa Valence chamboulé qui a enregistré l´arrivée d´un nouveau coach, l´ancien meneur international Pablo Laso qui a remplacé Paco Olmos à la surprise générale.
" La fin de saison a été agitée et l´inter-saison aussi. Mais comme pour tout club qui a des ambitions et des moyens. D´après ce que j´ai vu ou lu, il y a un renouvellement et le club veut lancer un vrai processus de formation, d´identité-club affirmée très tôt. Laso entraînait déja l´équipe de Pamesa Castillon qui était un peu la réserve. Dans cette optique-là, il était sans doute la personne qu´il fallait", estime Rigaudeau.
( léquipe.fr)