Mes frères tombaient l´un après sous mon regarde, sous le poids des armes que possédaient tous ces barbares. Des haches des lances dans le jardin des Denes, qui écoulait du sang sur l´herbe verte de la pleine. la lutte a continué jusqu´au soleil couchant, de férocié en plus d´acharnement, il fallait défendre la terre de nos ancetres entrérrés là et pour toutes les lois, de la tribu de Dana. Les guerriers repartaient, je ne comprenais pas mais lorsque mon regarde se posa tout autour de moi, j´étais le seul de la tribut debout voilà pourquoi. Mes mains se sont mises à lachés des armes et le long de mes jouers se sont mises à couler des larmes.