Sujet : le coquetterie des autruches avant al révolution industrielle qui boulversa l´admiration des japonais envers les suicidaires nord coreens
Mon texte :
Je commencerai par dire que les uiscidaires coréens n´étaient idolâtrés de personne, même pas des congolas cul-de-jatte ne savant faire un feu à l´aide d´une alumette flambante et une pile de bois. En revanche, les boeufs ne se virent décorner qu´en 1236 sur la plaine de Firetsukolta, fameuse lande des Carpattes ou de farouche bergers élévent leur moutons loin de l´industrie flamboyante des pays de l´Est, basant leurs industrie sur la Golf Banjovi et la R5 Alpine. Mais ce cas isolé d´une retraite vers le monde rural ^peut rapidement se mettre en commun avec le rose que fournit le yack au travers de son lait en honneur au dieu boudiste, le Dalaï Lama, qui, contrairement à son homolgue, ne crache pas. C´est pourquoi je terminerais en disant que la dérision de ce sujet est telle que les autruhes ne furent jamais coquettees, contrairement à leur colocataires de la jungle, les girafes, qui ne se gènent pas à se mettre des fraises autour du coup afin d´amadouer les buffles en vue d´une nuit mouvementée sous la couette. Mais le buffle ne se laisse pas amadouer si facilement ! Il faudra d´abord lui permettre de se rendre en Bolivie, où il parlemnetera avec un messager kurde dont le cargot clandestin s´est échoué au Sud-est du Cap Horn. Là, le pour parler kurde lui énoncera les 2659 comandements qui permetent la libération de Pinochet envue de tous les abominables traitrises dont il fut le responsable en Argentine, ce pays de l´Amérique du Sud. Mais celà n´a aucun sens puisque qque Corneille n´a sorti que 23 chansons, ce qu n´est pas nécéssaire à l´évolution des téléphones portables.
Je vais encore apronfondir. 