Affaire Barthez
Abdellah el-Achiri s´exprimait pour la première fois publiquement, dans l´Equipe de samedi, sur les circonstances et les suites des incidents de Casablanca.
«J´aurais voulu lui pardonner, cela aurait en fait dépendu de lui, mais j´ai lu ( ...) la semaine dernière qu´il ne regrettait pas son attitude. Cela veut dire quoi ? Qu´il n´a aucun regret, Alors, non, je ne peux pas lui pardonner».
L´arbitre ajoute, comme l´avait montré naguère la télévision, que Barthez, qui n´était plus sur le terrain, s´est précipité sur lui après l´expulsion de son coéquipier Frédéric Dehu, et qu´il l´a insulté, le traitant notamment de «salaud», et lui a craché dessus. «Ca, je ne peux l´admettre», déclare Abdellah el-Achiri.
Interrogé sur le fait de savoir s´il allait porter l´affaire devant la Fédération internationale, l´arbitre marocain affirme «ne pas pouvoir répondre». «J´ai adressé un rapport à ma fédération et pour moi, cela s´arrête là. je vais voir ensuite ce qui va se passer», conclut-il.
Barthez doit passer le 7 avril prochain devant la commission de discipline de la fédération française de football pour avoir insulté et craché sur Abdellah El Achiri à la fin du match amical Wydad-OM, arrêté à la 80e minute et qui n´a jamais repris.
Ca chie pour le Chauve 