Il y a eu 47 coups francs sifflés par M. Bertrand Layec dont 28 contre les Lyonnais. Ceux-ci, le plus souvent sur les côtés, donnant très souvent des situations délicates devant le but de Coupet.
Presque pas de hors jeu : 1 de chaque côté sifflé en deuxième mi-temps.
12 corners, 4 pour Nice, tous après la pause et tous tirés rentrant. 8 pour l´OL tirés par Juninho des 2 côtés.
On s´est expliqué dans les airs devant les buts : 5 tentatives lyonnaises ( Cacapa 2, Malouda 1, Govou 1, Elber 1) ; 4 niçoises ( Linz 3, Echouafni 1). Rappel, la saison dernière Elber avec 18 tentatives en championnat devançait Essien 10, Luyindula et Edmilson 9, Malouda 8. Au total : 70 têtes.
Les Olympiens ont tiré, têtes comprises, 17 fois vers la cage de Grégorini : 3 frappes cadrés : Elber sur le buit, Malouda et Juninho. 14 non cadrés. Elber 5 tirs devance, Juninho, 4 tentatives ( coups francs), Cacapa et Malouda 2, Govou, Essien, Ben Arfa et Berthod 1. 10 des 17 frappes l´ont été dans la surface de réparation, royaume de prédilection de Giovane Elber ( 5 sur 5 ; la saison dernière 68 sur 75 ! ) ; quant à Juninho avec 4 sur 4 à l´extérieur de cette surface il n´a pas eu l´occasion de tirer dans le jeu.
Les Azuréens ont équilibrés leur frappe : 6 dans la surface, 6 à l´extérieur ; 5 cadrées, 7 non cadrées.
Coupet a été énormément sollicité : il est intervenu de façon significative 16 fois ( arrêts, centres, sorties au pied…). Ce qui est largement supérieur à sa moyenne des 3 dernières saisons : 6 fois ! Impeccable, en autre, dans le jeu aérien, 2 arrêts décisifs, il a sorti une parade déterminante au sol. Enfin comme au printemps dernier, le gardien international a sorti un de ses miracles en tout fin de rencontre.
Paul Le Guen a utilisé ses trois remplaçants. Une habitude chez lui, puisqu´il l´avait fait 32 fois lors de l´exercice précédent ( 5 fois, 2 remplaçants et 1 fois, 1 remplaçant).
Après le décrassage de ce samedi matin, Grégory Coupet ne cachait pas sa satisfaction: " Le défi a été relevé. Ce n´était pas évident de s´imposer à Nice, qui plus est dans le cadre du centenaire du club. C´est bien pour le groupe. Cette victoire valide tout le travail effectué depuis la reprise. Mon arrêt en fin de match? Je vois bien partir le ballon. Là aussi c´est le résultat du boulot de la semaine. Hier, le groupe a fait preuve de rigueur; il a été appliqué, même si tout n´est pas encore parfait. Nous avions besoin d´un bon début, mais je vous rassure, on ne va pas se la raconter!".