MOUAAAAAAAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA
abaddon ! ! ! les word_bearers sont de ton coté! Le sombre monarque débarque et étale;
Son pouvoir, la puissance de l´ombre s´installe;
Non, ne résiste pas, ne lutte pas;
Ne te détourne pas de la main tendue vers toi;
Ou je vais explorer le royaume de tes peurs;
En devenir le dictateur pour mieux te dominer;
Là, tu deviens raisonnable, c´est bien;
Oui tombe sous le charme pour de meilleurs lendemains;
Pour les rebelles la force est trop forte;
Je balaie les petits loyaliste comme le vent balaie les feuilles mortes;
Les indécis sont avertis, qu´ils se méfient ;
De la seule étoile qui se fond dans la nuit;
Le bastion des bas-fonds du pays en action ;
L´énergie dégagée génère une telle attraction;
Que vers lui se tournent enfin tous les regards;
Pour s´apercevoir que l´espoir émerge du noir;
Une partie de tout homme la force manipule ;
D´un rien il suffit pour que l´être bascule;
Que les yeux de l´aveugle s´ouvrent, qu´il contemple;
Mars de l´obscur côté, le temple;
N´aies pas peur, ouvre-moi ton coeur, viens vers l´Empereur;
Sentir la chaleur de l´obscurité pour toi il est l´heure;
De rejoindre l´armée des guerriers de l´ombre;
Ne vois-tu pas ton côté clair qui succombe ;
C´est ta destiné pourquoi vouloir lui résister ;
Sans peine je ferai sauter les verrous de ta volonté;
Sois l´hôte dans la noirceur la plus pure de l´Empereur;
Et arbore les couleurs du côté obscur;
Sois sûr, que sous les feux, la vérité est masquée;
Sans pitié pour mater la rebellion;
Miliénaire, salive empoisonnée langue amère;
Quoi, ma conscience comme seule médaille;
Je traque et j´étripe sans remords tous les
space marine
La haine monte en toi, je le sais parfaitement;
C´est sans espoir, la mutation s´amorce;
Ta nature que tu obtures, le côté obscur de la force;
Viens vers moi, passe le pont de part en part ;
Rejoindre ma demeure dans la lune noire;
Mars est l´empire, je lance mes troupes à terre;
Pour éradiquer l´empereur
Petit présomptueux ne vois-tu pas le nombre;
Déployé? L´armée des ombres, tu seras éliminé;
Au nom forces mystiques qui habitent là;
Dans mon cerveau, je donne pas cher de ta peau;
Le souffle de la force est en moi;
Le defilers crépite, crache des tas de flammes su
Le fils de Dieu tremble;
Mais lutte avec ses armes, renverse les crédos qui lui semblent;
Erronés, brise les traîtres de la tête au péroné;
Par la peur l´ennemi reste sclérosé;
Longue vie au règne de la nuit;
D´une théorie qui renverse les croyances établies;
Tu appartiens au sinistre sombre seigneur abaddon