Salut les zoulous !
Et voilà, après mûres réflexions, plusieurs hésitations, moult tentations, diverses sensations, je me suis enfin décidé à refaire Okami. A 100% si le temps me le permet.
Revivre cette aventure épique ornée d'une beauté artistique stratosphérique, ce n'est pas quelque chose à prendre à la légère. Il me tarde à réécouter ce thème fabuleux qu'est celui de la Ryoshima Coast, tout en explorant les environs. Cette divine excitation à la découverte d'une perle errante, cette sensation exquise quant à ce plaisir de liberté maximale...
Se remettre dans la peau d'une déesse, une déesse du soleil de surcroit, accompagnée par son fidèle et comique compagnon, tout cela risque de m'émouvoir très fortement. On ne joue pas avec les sentiments, et pourtant nous jouons bien à Okami, ce concentré de poésie, ce régal, ce délice, cette gourmandise...
Cette jouissance de parcourir ce monde fleuri, cette allégresse de redonner vie à cet amas de beauté, se sentir au chaud, comme chez soi, dans ce pays onctueux empli de saveurs savoureuses.
Que risque-t-il de m'arriver lors du lancement de ma bonne vieille et chère PS2 ? Lorsque mes oreilles en quête de douceur vont ouïr ce fameux "Oh Clover" ? A la vue du pinceau s'agitant devant mes yeux ébahis ? Au moment où la narration va se lancer, m'entraînant dans un tourbillon de bonheur incommensurable, de jouissance extrême...
Je crains fort de ne pas être à la hauteur, hélas. Mais je tâcherai de faire de mon mieux, en déversant une quantité industrielle de bave afin de rendre un hommage mérité au jeu qui m'a bercé durant quatre-vingt heures environ lors de ma première partie. Clover Studio, ou une sacrée bande de génies, de psychopathes, de Dieux. Merci.
Merci.