« oh, mec ! On aurait dit que tu ne faisais plus qu'un avec la route ! »
C'est en ces termes qu'une jeune femme vient humblement et admirativement de reconnaître sa défaite. Son commentaire me permet de me la raconter un peu.
J'ai conclu ce NFSU2 sans aucune difficulté. Les trois CCU auxquelles il m'a fallu participer ne furent qu'une formalité.
Quant à la course contre Caleb, je l'ai conclue avec plus d'une minute et demi d'avance sur lui.
Au cours de ce run de 25 kms, ma voiture est pourtant entrée deux fois en collision avec des voitures I.A.
Au bout de moins d'une minute de course, le petit triangle marron figurant la voiture de Caleb sur le plan en médaillon n'apparaissait déjà plus.
Cet abruti conduit une Pontiac GTO. Certes, c'est une bonne bagnole apte à atteindre des vitesses de pointe impressionnantes, mais elle n'a pas l'agilité de ma Nissan 350Z.
Ma caisse a beau ne pas avoir de turbo (c'est intentionnel), elle n'en reste pas moins ultra-performante.
Son V6 pousse très fort de 4000 t/m à 8000 t/m, et ce avec une régularité qui permet une excellente maîtrise des trajectoires.
À ses commandes, j'ai frôlé plusieurs fois les 320 km/h, mais je suis sûr que, en se mettant dans les conditions de course idéales, il est possible d'atteindre, voire dépasser, les 330 km/h.
J'en profite pour rendre hommage au tout puissant oxyde nitreux sans lequel je n'aurais jamais pu gagner aucune épreuve de drag.