Ok moi aussi je la reposte alors, à la suite de la tienne ^^
Voila ma fanfic, allez voir dans le topic des intemporels pour voir les histoires dont je fais référence, je les ai reposté pour que vous ayez plus facile
Des bruits de pas résonnèrent dans la pièce, j’eu à peine la force de lever la tête pour voir un homme qui approchait. Je reconnaissais le teint livide de l’enterichion qui avançait vers moi, mais pourquoi, m’achever, me torturer ?
Enterichion : Sait-tu pourquoi es-tu ici, avengechet Gelzan ?
Moi : Je suppose que c’est pour tout le mal que nous avons fait à votre race, sans réfléchir …
Enterichion : Oui, mais hélas notre race est en voie d’exctinction, et ce pas à cause de vous. Nous avons mis longtemps à nous reformer après votre croisade, mais nous avions besoin helonium pour pouvoir survivre, et nous en manquons cruellement. Ous ne connaissons que peu cette galaxie et nous ne savons pas ou trouver ce gaz rare, et j’aimerais te proposer un marché notre peuple se meurt, et je veux bien te donner temporairement la liberté le temps de nous aider, après, seul les grands décideront de ton avenir, mais je suppose que tu préfèrerais être extirpé de ta croix, non ?
Moi : Je ferai tout ce qui est nécesaire, ne serait-ce que pour effacer l’erreur que nous avons faite envers vous, mais s’il vous plait, ne faites pas comme jadis, ne tuez plus, par pitié …
Enterichion : Nous avons compris que la violence n’était nécessaire que pour certaines choses, donc nous vous promettons de partir une fois notre tache terminée.
Moi : C’est d’accord.
Je fus alors soulevé du sol, mais une vive douleur me traversa le ventre. Une fois au sol, je m’écroulai, mais vit avec stupéfaction ma plaie béante se refermer.
Enterichion : Cela t’étonne, n’est-ce pas. En effet, cette fontaine sert à garder ceux qui y sont empalé dans une éternelle souffrance, mais quiconque se fait libérer obtient une capacité régénératrice hors du commun.
Je voulus faire un test, je demandai mes sabres et en allumai un, je déchirai alors un de mes bras, la douleur était moindre et le bras se referma très vite. Cela pourrait être utile dans l’avenir, qui sait. Je me dirigeai avec l’enterichion vers le laboratoire, ou il m’expliqua que toutes les tentatives de recréation de ce gaz avaient toutes échouées, à part une dans les planètes de mon ancien système, dévasté après l’Explosion.
( voir « l’origine de l’ordre intemporel »)
Je parti donc vers mon ancienne galaxie, me remémorant des passages pénibles de mon existence, comme l’Explosion qui tua tous mes semblables, ou encore l’attaque de ces ignobles êtres noirs.
Une fois arrivé à la planète, encore marquée par ces événements qui pourtant dataient énormément, j’arrivai devant le laboratoire, mais je fus directement attaqué par des enterichion, bizarre me dis-je. Je sorti mes sabres et contrait leurs lances, l’un voulu me balayer, mais je fis une roue pour ensuite l’envoyer avec la force contre un mur. Je ne voulais point les tuer, ils étaient sans doute manipulés par la force, car je sentais une onde bizarre en ces lieux. Après avoir méthodiquement assommé les enterichion comme je pus, j’entrai et plus j’avançais, plus l’onde se faisait de plus en plus puissante. J’arrivai dans la salle d’où provenait cette onde quand je fut sidéré, nan pas encore lui je l’ai pourtant tué je ne sais combien de fois. En face de moi se trouvait encore une fois l’homme à l’origine de tous mes soucis, celui qui avait ressuscité les hommes sombres et qui avait réduit ma galaxie en cendres. Le scélérat avait encore trouvé je ne sais quel subterfuge pour se dérober à la mort, mais cette fois-ci, il n’y échappera pas !
Moi : encore toi !
? ? ? : Hé oui, tu vosi que les expériences des enterichion peuvent être bénéfiques pour moi. Quand tu m’avais tué, ils voulurent me ressusciter pour pouvoir les aider, mais maintenant, c’est moi qui les contrôle. A ton avis, les enterichion auraient-ils été capables de mener une telle tactique contre ta flotte ? J’en doute fort. Il a suffit ensuite que je les manipule afin de pouvoir t’amener droit dans mon piège.
Une centaine d’enterichion se pressèrent dans les couloirs, je sentais chacune de leur âme emprisonnée par le joug de cet ordure, il fallait que je le tue, et vite.
Je dégainai sans plus attendre mes 2 sabres et laissa le flot de force couler en moi, mais me rappela d’un coup mon nouveau don acquit grâce a la fontaine, je ricanai sombrement.
L’homme sombre, croyant que je rigolais de lui, fonca sur moi sans toute autre forme de procès, et fit un coup d’estoc avec ses 2 sabres au noir de geais. Il fut étonné mais encore plus sûr de lui lorsque je n’évitai pas son attaque, les sabres me transpercèrent de part en part.
Etonné, il se remémora son erreur fatidique :
? ? ? : Oh nan, cette foutue légende de fontaine était donc vraie, attends un pe…
Il n’eu pas fini que je lui trancha la tête, les sabres encore dans le corps, bizarrement, ils restaient fichés, à la place de descendre en fendant ma chair, je coupa les manches pour qu’ils s’éteignent, et vit les enterichion qui arrivaient, un peu groggy et ne comprenant pas ce que je faisais là. Après un accord de paix passé avec les enterichion, et après avoir enfin trouvé la molécule permettant de créer ce gaz, je partis de là, me sentant avec le sentiment du devoir accompli, du moins je l’espérai.
Ce nouveau don me complexait quelque peu, en effet j’avais des fois des réactions incontrôlées et tuai une personne, comme ça au hasard. Les enterichion disaient que la légende était à double tranchant, et que ce don s’accompagnait d’un rude réapprentissage de soi-même. Je décidai donc de partir, en nomade dans mon ancienne galaxie, pour me dompter moi-même et revenir, un jour, en meilleur chef, plus vaillant et plus sage que jamais.
A tous mes membres, une phrase : espérez, et que la force soit avec vous …
Personnelement si j’avais eu plus de ligne j’aurai laissé l’intro, mais le récit de ma disparition fera l’intro, et j’aurai plus rainé sur le fait de trouver la molécule pour le gaz, sinon je trouve que ma fanfic est correcte avec 65 lignes.
Bon ben voilà je l´ai mise, j´ai pri le risque de faire sur les intemporels, on aime ou on aime pas, donc je fais un coup de poker, on vera 