Les amélioration de battleifld 2...
Intro :
Le 22 juin 2005 naquit des entrailles les plus profondes de la terres, cette choses que des joueurs humains appellent Battlefild 2. beaucoup disent "BF2" , mais il ne s´agit la que d´une abréviation, que les plus flémarts d´entre nous utilisent. Ne soyons pas maniaques, on peut les torlerer. Ce jeu, telle une bête féroce renferme de nombreux secrets... et de nombreux bugs
C´est la que je commence mon argumentation, en pointant du doigt LE problème de ce jeu : les bugs. Si certains peuvent être tirés à notre avantage (les ombres dynamiques), d´autres sont des handicaps récurents, comme les ennemis apparaissant en amis et vis versa. On assiste alors à des scènes mythiques, comme Chacharles qui pulverise un havoc au Mig29, alors que ce dernier capture un point de controle. ou encore moi qui fait le ménage dans notre base en tuant pas moins de 5 coéquipiés avec un bombardement. Le résultat est surprenant. Si les premières fois cela n´engendre qu´un bon rire, le problème se répétant, les joueurs s´enervent en lancant quelques termes avec véhémence peu orthodoxes, ou tout ce qu´il y a de plus vindicatif.
Passons ensuite en revue le game play. Si les roulades permettent de jolies figures, on regrette le fait de ne pas pouvoir se pencher sur le coté... ce qui serai drolement pratique, pour espionner sans se faire remarquer... ´fin bref passons
EA pourrait faire du nouveau, comme empecher pendant une seconde un saut après qu´un saut vient d´être fait (comme dans Wolfenstein). Cela règlerai pour de bon le problème récurent des bunny hopper.
Comme tout texte, je le conclus en sortant une conneire ou en étalant ma sciences (oui vous autre, retenez que je suis l´omniscicens née)
Battlefield 2 est un jeu digne de son précédent, cependant, il bouffe énormement de ressources privant bien des choses aux possesseurs de minitels comme moi. Si certains bugs nous avantagent, bien d´autres nous pourrissent des parties. le game play est bien développé mais quelques moidifs seraient a revoir. Enfin bah... euh... rien
ai fini 