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Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop

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sasaki_kojiro2
sasaki_kojiro2
Niveau 5
20 décembre 2010 à 15:13:44

voici des biographies

Sōji Okita (沖田 総司, Okita Sōji?) était le capitaine du premier bantai (division) du Shinsen Gumi. C'est aussi probablement la figure de ce mouvement la plus connue et aussi la plus populaire, pour son jeune âge, son extraordinaire talent au sabre, et son destin Né en 1844 sous le nom de Sōjiro Harumasa, fils de Rintaro Okita, un samouraï de petite noblesse pauvre, Sōji Okita fut élevé par sa sœur Mitsu après la mort de ses parents. Il rejoignit le dōjō de Isami Kondo, le Shieikan, à 9 ans, pour cause de crise économique. Là, il y fut entraîné selon l'école Tennen Rishin Ryu par le 4e maître, c'est-à-dire Kondo Isami lui-même. C'est là qu'il prit le nom d'Okita Sōji. Son sabre portait le nom de Kikuichi Norimune, et la longueur de sa lame était de 72 cm.

Trois ans plus tard, il vainquit un maître de kenjutsu dans sa propre ville, Shirakawa. C'était un enfant prodige du sabre, qui maniait le shinaï, le bokken et le katana aussi bien l'un que l'autre. Il devint un kenjutsuka accompli dès l'âge de 15 ans, une progression prodigieuse. En juillet 1862, à 18 ans, Okita enseignait déjà le kenjutsu dans un dōjō dans les environs d'Edo.

Il était réputé pour être un maître impatient et bourru, et ses disciples le craignaient plus que Kondo Isami lui-même. Dans la même année, il souffrit de sa première maladie grave, la rougeole, qui était un fléau à l'époque. Selon certaines sources, il était l'homme le plus fort du Shinsen Gumi (mais ce titre est discutable, notamment en ce qui concerne les aptitudes elles aussi impressionnantes de Saito Hajime). Mais la légende qui entoure les techniques d'Okita disent même pour certaines que son talent surpassait celui des maîtres des autres écoles et de ses camarades. Sa technique la plus connue est le Sandantsuki, le triple coup d'estoc frappant très rapidement la gorge, l'épaule gauche puis l'épaule droite. Cette technique, comme celle de Saito, découle du fameux Hiratsuki, coup d'estoc avec la lame à l'horizontale, créé par Hijikata Toshizo.

Après la naissance du Shinsen Gumi, Okita contracta la tuberculose, maladie incurable à l'époque. Il crachait souvent du sang après une bataille très disputée, mais il tentait de le cacher à ses camarades. Mais durant l'Affaire Ikedaya, Okita eut une faiblesse subite, provoquée par la perte de sang due à sa maladie, selon certaines sources, ou au combat féroce dans une nuit très froide. Cependant, cet incident toucha Hijikata et Kondo, qui considéraient Okita comme leur petit frère. Ils culpabilisèrent, mais finirent pas se mettre d'accord : la maladie d'Okita ne devait pas être connue, afin de ne pas altérer le moral du groupe.

Bien qu'il soit craint pour son talent au sabre et son rang dans le Shinsen Gumi, Okita était un homme bon, qui aimait à jouer avec les enfants, adorait plaisanter, et riait fort et se comportait comme un adolescent plutôt que d'arborer la mine grave de ses collègues. Il n'était sérieux que lors des combats. Mais, depuis le début de sa maladie, ce sourire n'était plus qu'une façade. Après la guerre du Boshin, Okita fut envoyé dans un hôpital d'Edo, spécialisé dans la tuberculose. On dit que même squelettique il continuait à plaisanter. Dans cet hôpital, il continuait à s'enquérir du sort des siens, et de Kondo en particulier. Quand la mort de Kondo se répandit dans Edo, personne n'eut le courage de l'annoncer à Okita.

L'agonie du jeune homme prit fin le 30 mai 1868. Ses cendres furent enterrées dans le temple de Senshōji, à Roppongi. On peut encore voir la sépulture derrière une grille, au fond du temple.

tragique.

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Niveau 5
20 décembre 2010 à 15:14:32

c'était okita soji

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Niveau 5
20 décembre 2010 à 15:15:17

hajime saito

Hajimé Saïtô (斎藤 一) est un personnage du manga Kenshin le vagabond.

Ex-capitaine de la troisième division du Shinsen Gumi, il est par conséquent l'ennemi de Kenshin depuis la période du Bakumatsu.

Après la restauration, il est entré dans la police sous le nom de Gorô Fujita, et continue à vivre selon sa justice de « aku-soku-zan » ou « délit-punition-expéditive ».

Après son combat de retrouvaille avec Kenshin, qui fut longtemps interrompu (entre temps ils se sont battus contre Shishio et Enishi) son ennemi « Battôssai l'assassin » s'est complètement transformé en « Kenshin », Saitô désintéressé, disparaît sans finir ce combat tant attendu.

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Niveau 5
20 décembre 2010 à 15:16:25

hijikata toshizo

Né à Hino (actuelle banlieue de Tokyo), dans une famille de paysans, il était le benjamin d'une fratrie de six enfants. On raconte que dans sa jeunesse, il était très bagarreur et épuisait ses journées à lancer des défis à tous les voisins de son âge.

Lorsque sa sœur aînée se maria avec un homme d'une famille de plus haut rang, sa vie changea. Son beau-frère fit de lui un vendeur de médicaments, de porte à porte. Il vendait l'Ishida Sanyaku, un médicament soignant les contusions et les blessures, une recette familiale qui rendit de nombreux services au Shinsen Gumi. C'est à cette époque qu'il rencontra le jeune Isami Kondō. Il devint ensuite un disciple du Shieikai, avec Okita et Inoue.

Hijikata était craint de tous pour son intransigeance, et sa droiture terrible, dans le respect le plus strict du bushido. Ses qualités, devenues défauts par leur application extrême, valurent à Hijikata le surnom de « Démon du Shinsen Gumi ».

Il devint le maître stratège et tacticien du Shinsen Gumi, et il est à l'origine des prouesses de ce groupe. Si Kondō était l'âme du Shinsen Gumi, il en était l'esprit.

Une des règles les plus dures du Shinsen Gumi était que les traîtres, y compris les déserteurs, n'avaient qu'une issue s'ils étaient repris : le seppuku, le suicide rituel. Yamanami était l'un d'eux. Mais c'était aussi un de ami de Hijikata, ami de longue date puisqu'ils s'étaient connus au dojo Shieikan. Mais pour ce dernier, la règle devait prévaloir sur les amitiés, et Yamanami fit seppuku, lors d'une cérémonie rituelle présidée par Hijikata. Il est dit cependant que si Hijikata se comportait si durement pour les autres comme pour lui-même, c'est parce qu'il considérait que sa mission de chef primait sur tout le reste, et qu'il ne pouvait par conséquent se permettre aucune faiblesse. « Il choisit d'être un démon face aux autres et lorsqu'il tuait ceux qu'il aimait, il pleurait seul dans la nuit » (citation traduite de Moeyoken, le Sabre de feu, de Ryōtarō Shiba). En tant que chef, il se devait d'être dur et de montrer l'exemple à ses subordonnés, sans se laisser distraire par ses sentiments personnels.

Après la défaite du mouvement dans la guerre du Boshin et la mort de Kondō, Hijikata rejoignit Takeaki Enomoto, un ancien officier de marine du Bakufu), qui s'était échappé à Hokkaidō afin de créer le république indépendante d'Ezo pour continuer la lutte contre le gouvernement Ishin.

Il fut tué par balle lors d'une bataille en 1869, la seconde année de l'ère Meiji, à l'âge de trente-cinq ans. Avec sa mort disparut le Shinsen Gumi. Par respect pour sa loyauté sans faille, une série de cartes de téléphone au Japon arborent son visage. Hijikata est resté à travers le temps une figure célèbre, très aimée au Japon, surtout par le public féminin, comme idéal masculin.

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Niveau 5
20 décembre 2010 à 15:17:54

okada izo

Izō Okada (岡田 以蔵, Okada Izō?), né le 3 juin 1832 et mort en 1865, né Yoshifuru (宜振, Yoshifuru?), était un des quatre membres de Hitokiri, un groupe d'assassins actifs au Japon au moment de la fin du Shogunat Tokugawa, dans les années 1860. Lui et Tanaka Shimbe ont travaillé pour Takechi Hanpeita en tant qu'assassins politiques, essayant de tuer toute personne supportant le Shogun Tokugawa face à l'Empereur. Okada était auparavant un paysan pauvre n'ayant aucune éducation, mais grâce à son talent de sabreur et son fort esprit combatif, il devint rapidement l'un des plus craints et des plus renommés Hitokiri.

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Niveau 5
20 décembre 2010 à 15:19:53

miyamoto musashi

Musashi Miyamoto (宮本 武蔵, Miyamoto Musashi?), de son premier nom Takezō Shimmen (Miyamoto étant le nom de son village de naissance et Musashi, une autre façon de lire les idéogrammes écrivant Takezō), (1584—19 mai 1645) est l'une des figures emblématiques du Japon et le plus fameux escrimeur de l'histoire du pays.

Son grand-père était un très bon escrimeur et son seigneur Shimmen Iga-no-kami, en récompense, lui permit de porter son nom de famille. C'est pourquoi Musashi a signé le Traité des Cinq Roues du nom de Shimmen Musashi. Le père de Musashi était connu sous le nom de Munisai ou Muni. Pour des raisons obscures, peut-être à cause de la jalousie qu'il avait suscitée autour de lui, Munisai s'éloigna de l'entourage du seigneur Shimmen et se retira dans le village de Miyamoto-mura situé aux alentours. Il semble que Musashi y soit né et ce serait là l'origine du surnom qui lui fut donné : Miyamoto Musashi.

Son père mourut alors qu'il était âgé de 7 ans. Selon une légende qui semble sans fondement, Miyamoto Musashi se serait moqué de son père escrimeur et aurait fini par l'impatienter. Ainsi, un jour où Munisai était occupé à se tailler un cure-dent, à bout de patience il lança son couteau en direction de Miyamoto Musashi qui l'esquiva de la tête. Encore plus furieux, Munisai aurait lancé une seconde fois son couteau en direction de son fils. Mais Musashi sut l'esquiver à nouveau. Hors de lui, Munisai l'aurait chassé de son foyer, ce qui le contraignit à passer son enfance sous la tutelle de son oncle, moine et propriétaire d'un monastère.

Il combattit en duel et tua pour la première fois à 13 ans (contre Arima Kihei en 1596). Âgé de 17 ans, il participa à la bataille de Sekigahara (1600) qui vit la victoire de l'armée de Ieyasu Tokugawa suite à la mort de Hideyoshi Toyotomi. Engagé dans le camp des perdants, il fut laissé pour mort sur le champ de bataille. Il survécut à ses blessures grâce à une certaine Oko, et sa fille Akemi, qui volaient les cadavres pour survivre et qui résidaient non loin du champ de bataille. Jusqu'à l'âge de 29 ans, il participa à une soixantaine de duels, la plupart avec un sabre en bois (bokken) alors que ses adversaires avaient de vrais sabres (katana). Il défia et anéantit à lui seul la totalité de l'école d'escrime Yoshiyoka, en se battant contre 60 combattants. C'est là qu'il pratiqua pour la première fois, sans s'en rendre compte, sa technique si célèbre des deux sabres, qu'il developpa ensuite. Son dernier duel (le plus fameux) eut lieu le 13 avril 1612 contre l'autre plus grand escrimeur du Japon, Kojirō Sasaki, qu'il vainquit sur l'île de Fuma grâce à un long bokken, taillé dans une rame du bateau qui l'y avait amené. Il entra ensuite au service de la famille des Hosokawa, fidèle famille apparentée à celle du shogun. Il arrêta ensuite les duels, puis fut chargé du commandement d'un corps d'armée du seigneur Ogasawara et participa au siège du château de Hara en 1638, lors de la révolte des chrétiens menés par Shirō Amakusa. À l'âge de 59 ans (1643) il partit pour le mont Iwato, situé près de Kumamoto, où il s'installa dans la grotte de Reigan-dô ("Grotte du Roc-Esprit"). Il y disposa une table basse, et le 10 du dixième mois commença à rédiger Gorin no shō.

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Niveau 5
20 décembre 2010 à 15:20:34

sasaki kojiro

Kojirō Sasaki (佐々木 小次郎, Sasaki Kojirō?, 1583 - 13 avril 1612), dit Ganryū, était un fameux bretteur japonais malgré sa surdité, ayant vécu aux périodes Sengoku et Edo.

Né dans le département de Fukui, il passe pour un des meilleurs escrimeurs de la région Ouest et se bat à l'aide d'un nodachi appelé Mono-hoshi zao (物干竿, Mono-hoshi zao? « la perche de séchage ») en utilisant la technique Tsubamegaeshi (« imiter le mouvement d'une hirondelle », ce nom est dû au fait que sa technique avait la particularité de faire de brusques changements de directions, comme ceux que fait une hirondelle lorsqu'elle chasse).

Élève de l'école Itto, il est l'un des seuls à obtenir son certificat, signé de la main même du maître Ittosai Itō.

Il est instructeur de kenjutsu pour le compte de Tadaoki Hosokawa, seigneur de la province de Bizen.

Rival de longue date de Musashi Miyamoto et considéré comme le meilleur opposant que celui-ci ait affronté, il meurt en l'affrontant en duel le 13 avril 1612 sur l'île de Mukojima. Selon les dires des témoins du duel, Musashi l'aurait vaincu en utilisant une des rames de sa barque en guise de bokken.

Sa vie est l'objet du livre de Genzō Murakami qui porte son nom, plus fidèle historiquement parlant que le Musashi d'Eiji Yoshikawa.

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Niveau 5
20 décembre 2010 à 15:24:33

shishido baiken

Shishido Baiken (宍戸梅轩, également宍戸某 Shishido Bo ) était un escrimeur japonais active dans les premières années de la période Edo ( 1603 - 1868 ). Baiken était un épéiste homme, et bientôt sur devint un praticien expérimenté de la kusarigama (une chaîne en métal attaché à un kama et un poids, également connu sous le nom de la chaîne et la faucille). Vers l'an 1607 , Baiken battu en duel le sabreur Miyamoto Musashi et a été tué.

On peut se demander si Baiken réellement existé ou non. [ 1 ] Le premier enregistrement de la duel Musashi avec Shishido Bo est dans le Nitenki ( 二天记 ) écrite en 1776. Le nom Shishido Baiken semble apparaissent d'abord dans Eiji Yoshikawa l ' Miyamoto Musashi . Si fiction, il peut avoir été fondée sur Shishido Ietoshi ( 宍戸家俊 ).

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Niveau 5
20 décembre 2010 à 15:26:15

kondo isami

Isami Kondō (近藤 勇, Kondō Isami?), né en 1834 et mort en 1868) était un samouraï japonais. Il est célèbre au Japon pour avoir été un des commandants et fondateurs du Shinsen Gumi ainsi qu'avec Hijikata Toshizo, une faction paramilitaire basée à Kyōto et composée de redoutables ronins au service du shogun Yoshinobu Tokugawa à la fin de la période Edo[1].D’origine paysanne, il naît en 1834 dans la province de Musashi et apprend le kenjutsu dans la Kondō Shūsuke-Ryu.

En 1863, il s'engage dans le Roshigumi, qui devient le 18 août le Shinsen Gumi. L'année suivante, à l'âge de 30 ans il est nommé commandant. Toujours en 1864 il s’oppose aux Ishin Shishi, des samouraïs qui veulent renverser le shogunat et rétablir le pouvoir de l’empereur Meiji. À partir de l'affaire de l'auberge Ikedaya à Kyōto, le Shinsen Gumi et Kondō deviennent célèbres en arrêtant des cellules de partisans de l'Empereur.

En janvier 1868, il retourne à Edo lors de la bataille de Toba Fushimi, envoyé pour lutter contre l'armée impériale à la tête du Kōyō Chimbuta. Mal armé contre une armée impériale moderne, ce groupe perd la bataille. Kondō est capturé le 25 avril. Étant fils de paysan, il n'est pas autorisé à se faire seppuku et est décapité. Sa tête fut exposée sur la plage de Sanjo à Kyōto.

Ce samouraï est un symbole de la fidélité et de la droiture. En effet, dans cette période troublée de révolution, il suivra jusqu'à la mort l'obéissance au shogun.

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Niveau 5
20 décembre 2010 à 15:30:33

tsuji gettan

Tsuji Gettan Sukemochi (辻月丹资茂) (parfois lire comme Shukeshige) (1648-1728) était un escrimeur japonais qui a fondé le kenjutsu de Mugai-ryū en 1695. Tsuji Gettan est né en Masugimura , Omi ( Shiga préfecture) est le deuxième fils d'un samouraï locales. À l'âge de 13 ans, Gettan a été envoyé à Kyoto pour former dans le cadre du sensei vénéré Yamaguchi Bokushinsai l ' Yamaguchi-ryū . Gettan formés avec Yamaguchi pendant treize ans, la réception Menkyo Kaiden , plein de transmission, de Yamaguchi-ryū à l'âge de vingt-six ans, en 1674.

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Niveau 5
24 décembre 2010 à 14:56:57

sakamoto ryoma

Sakamoto Ryōma (坂本 龍馬, Sakamoto Ryōma?, 3 janvier 1836 – 10 décembre 1867) était l'un des dirigeants du mouvement visant à renverser le shogunat Tokugawa pendant la période Bakumatsu du Japon. Ryōma se faisait appeler Saidani Umetarō (才谷梅太郎, Saidani Umetarō?) pendant son travail pour maintenir la cohésion sociale du Japon pendant qu'il formait un gouvernement moderne apte à faire entrer son pays dans la communauté internationale (qui était à l'époque en pleine expansion coloniale) sans y perdre sa souveraineté nationale.
Ryōma nait à Kōchi, fief han de la province de Tosa (l'actuelle préfecture de Kōchi) sur l'île de Shikoku. D'après le calendrier japonais, il est donc né pendant la sixième année de l'ère Tenpō (pendant le règne de l'empereur Ninko). Sa famille avait acquis une aisance financière en tant que brasseurs de saké (dans une boutique nommée Saïtaniya) qui lui permit d'acheter le statut de « samouraï marchand », le rang le plus bas de la caste des samouraïs. Malmené à l'école par ses camarades, la sœur de Ryōma l'inscrit à des cours d'escrime dont il sortira, une fois adulte, en épéiste accompli. En 1853 pendant l'ère Edo, alors qu'il était élève de Chiba Sadakichi, maitre d'arme de l'école d'escrime Hokushin Ittō-ryū, le commodore Perry des États-Unis amarre la flotte qui forcera le Japon à sortir de sa politique nationale isolationniste. Ryōma s'engagea donc dans le patriotisme qui régnait alors dans la caste samouraï de l'époque suivant la philosophie politique nommée Sonnō jōi (« révère l'Empereur, repousse les barbares »). Takechi Hanpeita le recruta dans un parti s'opposant au shogunat Tokugawa et soutenant l'Empereur dans la province de Tosa, mais fut banni quand leur complot pour prendre le contrôle de la province fut dévoilé. De samouraï, Ryōma était devenu rōnin.

Devenu rōnin, Ryōma choisit d'assassiner Katsu Kaishū, un officiel haut gradé du shogunat Tokugawa, fervent partisan de l'occidentalisation et de la modernisation du Japon. Pourtant, Katsu Kaishū parvint à persuader Ryōma de la futilité qu'il y avait à combattre les pouvoirs occidentaux sachant l'état du Japon à l'époque et de la nécessité pour le pays d'avoir un projet à long terme qui pourrait accroître sa puissance militaire. Ainsi, au lieu de le tuer, Ryōma devint l'assistant et le protégé de Katsu Kaishū.

Pendant l'année 1864 qui augurait déjà du déclin du shogunat Tokugawa, Ryōma fuit à Kagoshima, ville de la province de Satsuma (薩摩藩, Satsuma Han) où se développait un centre majeur du mouvement antishogunal. Ce fut Ryōma qui négocia l'alliance secrète de Satsuma-Chōshū (dite « Satchō ») entre les provinces de Satsuma et de Chōshū : ces deux provinces étaient des ennemis jurés, le statut de « négociateur neutre » de Ryōma joua ainsi un rôle décisif pour établir la confiance entre les deux parties.

Ryōma est souvent considéré comme le « père » de la Marine Impériale Japonaise puisqu'il travaillait à la création de forces navales modernes avec l'aide des puissances occidentales qui pourraient permettre à Satsuma et Chōshū de tenir tête aux forces navales du shogunat Tokugawa. En octobre 1873, Katsu Kaishū deviendra d'ailleurs le général en chef de la marine japonaise.[citation nécessaire] Grâce à l'aide de la province de Satsuma, Ryōma fonda à Nagasaki la première société anonyme moderne du Japon, la Kameyamashachū (亀山社中), une entreprise commerciale qui servait aussi de marine privée, et qui changera de nom plus tard pour devenir la Kaientai (海援隊).

La franche victoire de la province de Chōshū sur l'armée Tokugawa en 1866 couplée à la chute inéluctable du shogunat firent de Ryōma une personne importante aux yeux de ses anciens maitres à Tosa. Ainsi Ryōma fut-il rappelé à Kōchi avec les honneurs. La province de Tosa souhaitait en effet établir un accord avec le shogunat et l'Empereur afin d'empêcher l'alliance Satchō de renverser les Tokugawas par la force et de s'imposer comme la nouvelle force dirigeante du Japon. Ryōma joua à cet égard un rôle décisif dans les négociations qui conduisirent en 1867 à la démission volontaire du shogun en place, Tokugawa Yoshinobu, amenant ainsi le Japon dans la Restauration de Meiji (明治維新, Meiji Ishin).

Ryōma fut assassiné à l'âge de 33 ans dans l'auberge Ōmiya (近江屋) du quartier Kawaramashi à Kyoto à peine quelques mois après la démission de Tokugawa (à noter que si on adopte l'ancien calendrier lunaire, il serait né le 15 novembre 1835 et mort le jour même de son anniversaire en 1867). Les premiers rapports d'enquête accusaient des membres du Shinsen Gumi (la police spéciale du Japon) des meurtres de Ryōma et de son ami, le chef de village Nakaoka Shintarō (中岡慎太郎). Le chef du Shinsen Gumi, Kondō Isami, fut sur cette base arrêté et exécuté. Mais un autre groupe partisan du shogun, le groupe Mimawarigumi dirigé par Imai Nobuo, revendiqua le meurtre en 1870. Mais bien que Sasaki Tadasaburō (chef présumé de l'opération) et Imai Nobuo furent accusés, le véritable assassin de Ryōma ne fut jamais jugé en tribunal.

Ryōma était un visionnaire qui imaginait un Japon qui ne tomberait pas dans les pièges de la féodalité. Il lut et s'inspira beaucoup de l'exemple des États-Unis suivant lequel « men are created equal / tous les hommes sont nés égaux ». Il s'était rendu compte que face à un monde étranger à l'avance technologique et industrielle considérable, le Japon devait impérativement se moderniser pour éviter de se faire coloniser ou de se faire découper en «  sphères d'influence» comme la Chine. Il était également souvent perçu comme une anomalie dans le paysage politique de l'époque puisqu'il portait le costume traditionnel des samouraïs mais des chaussures occidentales.

C'est à lui qu'on doit Senchu-Hassaku (Les Huit points vitaux en politique) et proposé le transfert du pouvoir à l'Empereur et au gouvernement de Meiji (Taisei-Hokan).

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Niveau 5
24 décembre 2010 à 15:03:34

kawakami gensai

Kawakami Gensai (河上彦斎, Kawakami Gensai? 4 décembre 1834 à Kumamoto – 13 janvier 1871) était un partisan de l’Empereur du Japon et un des 4 célèbres Hitokiri ou assassin (littéralement destructeur d’homme) à la période du Bakumatsu (milieu du XIX siècle).
Il lutta contre le Shogunat de Tokugawa qui gouvernait le pays depuis 1600. Le Shogunat avait décrété l’indépendance du pays qui l’isolait donc du reste du monde. Cependant, en 1853, les États-Unis ont forcé le Shogunat à abolir ce décret et ainsi accepter l’occidentalisation du Japon et l’ouverture vers d’autres pays.

Le Japon vécut durant plusieurs siècle sous l’égide de coutumes et traditions ancestrales et était très fidèles à la religion locale. Ce grand changement avait donc affaibli le Shogunat de Tokugawa et provoca la colère de L’Empereur qui décida de le dissoudre, prendre les rênes de l’Etat et d’expulser les étrangers. Ainsi commence la carrière d’assassin de Gensai Kawakami militant contre la partie adverse.

De nature très calme, il montrait un incroyable “sang froid” lors de tension ou de prise de décision. À cause de ses traits fins et de ses cheveux long, beaucoup le confondaient avec une femme ou un enfant.

Son véritable nom était Komori Genjiro. Il changea ensuite son identité quand il fut adopté par la famille Kawakami qui le destinait à une carrière de moine. Il se consacra alors au Bouddhisme. Cependant, il n’était pas apprécié à cause de son caractère un peu trop froid et calculateur. Pourtant, il réussit à changer sa mauvaise réputation grâce à ses actes héroïques qui sauvèrent la vie de plusieurs personnes lors d’un incendie .

Kawakami comprit qu’il avait plus l’âme d’un guerrier que d’un moine. Il apprit donc le maniement du sabre et ses stratégies d’attaque. Son style de combat était le Furanui Kenjitsu (éclair puissant) connu également sous le nom de Shiranui-ryu.

Il fut un fervent disciple de l’Impérialisme et appartenait au groupe Ishin Shishi (faction Impérialiste) qui s’opposait au Shogunat de Tokugawa. Grâce à ses croyances et à ses grandes capacité d’escrimeur, il devint l'un des quatre Hitokiri (Assassins, ou plus littéralement "coupeurs d'hommes") du Bakumatsu ; un groupe d’élite de Samouraïs accomplissant des assassinats pour le compte de l’Empereur. Les autres membres étaient Nakamura Hanjiro (aussi connu sous le nom de Kirino Toshiaki), Tanaka Shimbe et Okada Izo.

Kawakami se fit connaitre avec l’assassinat de Shōzan Sakuma en 1864, homme politique et érudit japonais qui était en faveur de l’entrée des étrangers. Il le tua en plein jour et à la vue de plusieurs témoins. On présume qu’il est l’auteur de bien d’autres assassinats, étant donné son Épithète d'Hitokiri, mais l'on a trouvé aucune preuve de sa culpabilité à ce jour.

Après la Restauration Meiji en 1868 et la fin de l’ère des Samuraïs, Kawakami enseigna quelques temps la philosophie Bushido (la voie du samouraï). Cependant, ses idéaux extrémistes défendaient une politique très conservatrice, et critiquaient fortement le nouveau gouvernement qui voyait en lui une menace pour le futur de la nation. Le nouveau gouvernement mit au point un complot contre Kawakami avec Kido Takayoshi, un de ses propres partisans. Ainsi, il fut arrêté avec de fausses charges à son accusation et exécuté la quatrième année de l’ère Meiji (1871) à l’âge de 37 ans.

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Niveau 5
01 janvier 2011 à 00:03:12

yagyu munenori

Été, 1600, la quatrième année de Hanoï et de Hideyoshi Toyotomi, le paysan en général, la grande rassembleur du Japon, était morte. Durant son règne, par son talent prospective, sonore et non est-his traîtrise rusés politique gouvernementale, la guerre continue qui avait ratés de générations entre daimyo rivales ont été portées à la fin, laissant le Japon à l'expérience de son époque plus prospère, Pacifique dans plusi

Partie du succès de Hideyoshi était sans doute en raison de sa volonté de partager l'autorité administrative avec un go-tairo, un Conseil des cinq régents sélectionnés parmi daimyo exceptionnel riches ou plus puissant. Aujourd'hui, cependant, avec la mort de Hideyoshi la paix a été menacée, presque immédiatement au Conseil des régents fendu en deux factions inconciliables-ceux qui ont appuyé la continuation de la règle de Toyotomi par l'intermédiaire de son fils Hideyori et ceux qui prônent le politiquement plu membre du Conseil lui-même, leyasu Tokugawa, comme le shogun de nommer.

Tout au long d'un long de l'été, les deux parties lutta dansaces des combattants.

Également participer à la guerre était le fils de le du Ieyoshi Muneyoshi, un escrimeur particulièrement doué qui, dans son adolescence, a entrepris une étude intensive de la Chujo-ryu des clôtures. Au moment où il était 16 et combats aux côtés de samouraïs son père, ses capacités ont été déjà bien connue pour bien connu en fait, qu'ils sont venus à l'attention de l'un des escrimeurs plus célèbres du pays à l'époque, Nobutsuna Kamizumi.
Shinkage que Kamizumi était en train de raffiner davantage

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