Bonjour tout le monde!
Voila apres avoir tant entendu parler de ico, je suis allé voir le test et franchement, ils parlent pas vraiment de ce qui est si magnifique dans ce soft... a part les décor et les graphismes en généraç...a moins que j´aie manqué quelque chose... vous pourriez me dire ce qui est si bien dans ce jeu?
Ca tombe bien, je cherche des idées pour faire un bon test ![]()
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ico bah disons que c´est de la poésie plus que du jeu video il faut y jouer pour comprendre c´est assez dur à expliquer comme ça c´est l´episode d´avant shadow of the colosseus
On s´en fout que ce soit Hors Sujet.
Ico, ça tue, et ça a sa place dans n´importe quel forim du monde.
Ico...ico,ico,ico...
comment l´éxpliquer?
Disons que ce serait un jeu de plate forme poétique ![]()
Un peu décevant si tu n´aime pas les univers originaux mais par contre géniale si tu préfère le calme à l´action ![]()
Ce jeu n´a rien à voir à SADOW OF COLLOSUS(à part l´univers)qui est 1000 fois mieux je trouve,enfin bref,achète le puisqu´il ne coute pas très cher!
quand je citais sahdow c´était juste en esperant qu´il connaisse pour qu´il se donne une idée de l´univers de jeu. C´est vrai qu´en plus il n´est pas très cher je te le conseille fortement y´a qu´a voir les avis sur le jeu d´ailleurs...
"On s´en fout que ce soit Hors Sujet"
daccort,je vais crée plusieur topic pour tout les devil may cry,god of war,metal gears solid,soulcalibur et gears of war!!!
il mérite tous leur place dans n´importe quel forum du monde,et encore plus dans se forum dead ![]()
Et merde. Encore un sujet sur lequel je vais me sentir obligé d´intervenir.
Bordel, j´ai pas le temps...mais peu importe, Ico ça tue...mais pas à plus de 30 euros vu qu´il se termine en 6 heures.
ico se trouve a 30e neuf ( boitier bleu)
mais c´est pas courant
faut chercher
son seul defaut c´est qu´il est tellement reposant, calme, beau, apaisant
que je m´endore au bout d´une demi heure
et ca m´enerve parce que j´avance pas
nello-angelo
non c´est pas hs ICO sur un forum RPG, étant donné que, la plupart des gens qui jouent à des jeux bizarres comme ICO (à prendre dans le bon sens hein, et je ne dis pas que les gens en question sont bizarres, au contraire), sont en fait des joueurs de RPGs...
ICO TUE.
bahamut
satisfait des réponses ?
Je suis pas satisfait lol je veux faire un test et ça sera pas facile...
oui a peu près merci beaucoup ;) ^^
mais bon je vais plutot me pencher sur shadow of the colossus ;)
Fini ! Je vous le mets, bonne lecture, et dites moi ce que vous en pensez !
Bahamut, je ne sais pas pour Shadow, mais tu aurais tort de te priver de ICO !
Introduction : ICO… un jeu pour le moins étrange dans cet univers ludique où l’obsession actuelle est de toujours améliorer davantage le contenu d’un jeu, soigner l’apparence graphique pour tendre paradoxalement vers une réalité ludique, s’aligner sur des mêmes principes et valeurs afin de plaire au plus grand nombre… ICO se démarque clairement de la plupart des autres jeux qui sont donnés à un gamer d’expérimenter. Un jeu très conceptuel, qu’en résulte-t-il donc ? Laissez vous entraîner par l’histoire d’ICO et la mystérieuse Yorda…
Note : ICO désigne à la fois le jeu et le nom du personnage. A voir selon le contexte donc.
Le jeu commence par une scène plutôt mystérieuse dans laquelle on voit des cavaliers traverser une forêt, arrivant à la lisière… Ils arrivent devant un château, on aperçoit alors un jeune garçon inconscient sur les montures des inquiétants individus…
Suite à cela, le pauvre garçon est enfermé dans une sorte de relique, pour, d’après ses ravisseurs, le « bien du village » … On aperçoit d’ores et déjà tout un travail fait sur l’aspect graphique du soft : ce n’est que l’introduction du jeu que je viens de vous conter, et attendez-vous à être étonné par cette esthétique tout à fait particulière. Plutôt que des mots, puisque c’est indescriptible, je vous laisse juger…
Bref, ce n’est certes pas ce qu’on peut appeler la dernière tuerie graphique, néanmoins il y a cette imprécision volontaire, dans les traits des personnages notamment. Cela laisse, à la manière d’un livre en fait, libre court à l’imagination du joueur.
Très vite, ICO va réussir à s’échapper de sa prison. Il découvre alors qu’il est dans un univers, certes immense, mais toujours aussi clos. Dans ce genre de situation, il n’y a pas le choix, il faut avancer. D’autant plus qu’aucun garde ne traîne dans les parages. Mais pas le temps de se demander ce que l’on fait ici ni quelle était cette étrange magie qu’ont utilisé tout à l’heure les villageois ! Il faut sortir d’ici au plus vite… On fait donc progresser le jeune ICO dans le château... il rencontre assez vite une fille apparemment inconsciente (elle ne répond pas à ses appels). Il décide de la sauver et découvre qu’elle possède d’étranges pouvoirs… Je m’arrête là pour ce qui est du scénario, qui est narré de fort belle façon. Et même, l’histoire est l’un des points forts du soft, bien qu’il n’y ait pas réellement de scénario avec un background, de nombreux personnages, etc… Encore une fois, le joueur est ainsi libre d’imaginer toutes sortes de pistes pour l’intrigue, ce que j’ai trouvé on ne peut plus appréciable ! Le tout fait penser à un joli conte. Mais ICO est bien plus qu’un simple « livre interactif » !
D’abord, à quel genre de jeu pourrait-on le rattacher ? En fait, c’est globalement un jeu dit « d’aventure » mais cela comprend des phases de plate-forme, des actions que l’on retrouve parfois dans certains RPG, tel que pousser un bloc, activer un levier… Et bien entendu, des mouvements tels que le saut, l’escalade… pour les éléments de plate-forme. Mais si ICO est un jeune garçon très débrouillard, on ne peut pas en dire autant de la fragile Yorda qu’il rencontre au début de son aventure… ICO veut sortir de ce cauchemar, mais il ne laissera pas Yorda derrière. Malheureusement, elle est très faible lorsqu’il la trouve, et elle le restera tout le long du jeu. Il va donc falloir l’aider, afin de triompher des obstacles ensembles, car s’il est vrai qu’il y a complémentarité des personnages dans leurs actions (Yorda sera indispensable pour franchir certains caps), au-delà de ça, c’est le geste qui marque : il se crée entre nos 2 protagonistes d’abord une relation somme toute assez courtoise, puis ça en devient une très forte amitié, on dirait pour finir presque des frère et sœur. C’est très touchant, et encore une fois, des images valent mieux que des mots :
Ce contact par la main m’a marqué, et est très significatif… Le voyage a tout du dépaysement, tant les décors sont magnifiques, immenses, et variés : on commence à l’intérieur, mais on découvre ensuite ce qu’est le château, d’un point de vue extérieur, dans la nature. Et ce genre de décor fait toujours plaisir à voir, je ne vous mets volontairement pas d’image (je pourrais) pour vous laisser le plaisir de la découverte ! Sachez juste que c’est splendide et que l’on se surprend à observer le paysage sans avancer…
Dans tout ça, les musiques sont volontairement mises en retrait, puisque l’émerveillement est déjà largement fourni par les décors, entres autres ; et que de ce fait, elles seraient de toute façon anecdotiques . Mais en aucun cas le côté sonore n’est abandonné : sans musique, les cris de peur quand Yorda trébuche ou bien encore les bruits de pas quand nos deux amis marchent sont mis en valeur ; tout ceci donne un air « plus vrai » à l’ensemble. Bref, il se mêle donc d’une part une sorte de côté irréel de par l’aspect des personnages, l’histoire… avec un côté plus vraisemblable d’autre part, et le tout est remarquablement maîtrisé. Ce qui renforce encore l’immersion du joueur, qui adhère à un univers à la fois fantastique et « proche » du sien. Durant les cinématiques, les personnages parlent, mais ce n’est ni de l’anglais, ni une autre langue que l’on pourrait être apte à comprendre. En particulier, Yorda parle un langage absolument incompréhensible pour le héros. Il est à noter cependant que lors de votre 2e partie, suite à l’affrontement final, vous aurez, à la manière des New Game + de certains RPG d’aujourd’hui, un « plus » qui consiste en la possibilité de comprendre ce que dit Yorda ! Cela peut se révéler anecdotique de prime abord, mais pour comprendre le scénario dans ses moindres recoins, à certains moments clés où ICO (comme vous) ne comprend pas grand chose à ce qui se dit, cela peut s’avérer intéressant de reparcourir le jeu une fois au moins.
Les phases de jeu se divisent en plusieurs types. En voici les descriptions.
Il y a tout d’abord des phases de combat : vos ennemis sont mystérieux, là encore ils ne sont pas détaillés comme pourraient l’être les créatures du crépuscules du tout récent Twilight Princess. Ce sont des créatures de l’ombre, sans détail particulier. Elles n’ont d’ailleurs pas de formes pré-définies. Mais dans tous les cas, elles en veulent à nos 2 héros, et plus particulièrement à Yorda. Aussi, et c’est là que le jeu innove par rapport à ce à quoi on peut avoir été habitué : ICO ne possède pas de barre de vie, et Yorda non plus. Il n’y a donc pas d’encombrement inutile avec une barre de vie qui apparaîtrait à l’écran, et ICO ne peut en théorie pas mourir. A partir de là, les combats sont perdus lorsque Yorda est capturée et enfermée dans le monde des ombres par les créatures qui vous assaillent. Les monstres de l’ombre mettent en place une stratégie, simple mais efficace, qui consiste en général à vous attaquer puis, lorsque vous êtes à terre, s’emparer de Yorda. ICO n’a à partir de là que peu de temps pour aller sauver son amie prise dans un portail des ombres, dont il doit l’en sortir (par la main là encore) pour la ramener dans le monde de la lumière. Le lien entre nos 2 jeunes gens est rudement mis à l’épreuve lors de ces combats. Il est peut-être dommage qu’à quelques exceptions près, il soit difficile de perdre un affrontement. Mais cela se contredit immédiatement : le soft perdrait sa singularité et par là-même toute son atmosphère si particulière, s’il proposait trop d’action.
Une autre phase, est celle durant laquelle ICO doit venir en aide à Yorda. Lorsque, par exemple, elle ne peut franchir un gouffre. Si la jeune fille a la possibilité de sauter, ICO la rattrapera par la main, comme vous avez pu l’apercevoir sur les images plus haut – ça peut aussi être pour l’aider à monter. Mais il arrivera à certains moments que le gouffre les séparant soit infranchissable pour Yorda.
C’est alors une autre phase, durant laquelle ICO, seul, doit trouver des mécanismes, pousser des caisses pour atteindre des hauteurs... Elles correspondent à la partie action/réflexion du soft et sont assez nombreuses, mais un poil répétitives. En somme, la forme des énigmes change (décors, éléments…) mais pas systématiquement le fond.
Lorsqu’ICO est avec Yorda et que rien ne se met en travers de leur route, il vous faut guider Yorda, à la manière de Skye dans Lost in blue sur DS. La jeune fille est vraiment mystérieuse, et ne peut pas se débrouiller seule dans ce monde hostile. En outre, même s’ils ne se comprennent pas par les mots, nos deux amis se comprennent par le cœur. Bien qu’il ne la connaisse pas vraiment, ICO aidera Yorda de la manière la plus naturelle qui soit. Les origines de la jeune fille seront révélées au fil de l’histoire, qui laissera quand même un brin de mystère à ce sujet. D’ailleurs, elle se termine assez vite ; en quelques heures. Cependant, sachez que le combat ultime est tout simplement sublime et qu’il témoigne de toute la force du soft, concentrée en un ultime affrontement épique. J’ai gardé beaucoup de souvenirs de ce jeu, dont ce combat vraiment incroyable.
Conclusion : Bon, finalement que dire de ICO ? Eh bien, tout d’abord, à travers ce test, vous vous êtes aperçus sans doute, comme moi, qu’il est difficile d’être objectif quand on parle de ce jeu ! ICO fait partie de ces jeux qui justifient pleinement la reconnaissance de la France pour les jeux video en tant qu’art. Comment noter une œuvre ? Ca paraît difficile et absurde ; une note ne signifie absolument rien dans le cas présent. Une poésie de tous les instants, un appel à l’aventure et à la découverte, une relation très touchante entre les personnages principaux, une histoire qu’on n’oublie pas : c’est tout ça ICO, et encore plus. S’il fallait retenir un point faible pour accorder un minimum d’objectivité à cet article : oui, ICO est court. Ce qui ne changera en aucun cas la note finale, puisque ICO est plus qu’un simple jeu, et qu’il mérite toute votre attention.
Les +
Ambiance atypique et prenante
Disponible d´occasion, peu cher
Les graphismes : des décors immenses et variés.
La relation entre Yorda et ICO
Un combat final épique
Inoubliable
Les -
La durée de vie
C´est tout...
. Histoire : 16/20
. Graphismes : 17/20
. Jouabilité : 16/20
. Musique : 11/20
. Durée de Vie : 20/20
Note globale : 18
Oui mais pour l´histoire j´aurais plutôt mis un 14/15 mais bon ce n´est que mon avis ensuite!
La durée de vie tu a éxagéré,on le finit en 8 heures sans se forcer !
Les musiques sont inéxistentes,mais les sons sont éxcellents et proche du réèl!
Voilà sinon le test en lui même ca va ![]()
Les musiques sont inéxistentes,mais les sons sont éxcellents et proche du réèl!
c´est ce que j´ai dis je crois !
En fait, j´ai mis 16 à l´histoire car c´est frais, épique, joli, tout d´un conte.
J´ai dû le finir en 6h comme dit plus haut. Mais il reste le "NG+" et puis, ce jeu est inoubliable.
parait qu´il est stressant le jeu...
Stressant ? ICO est beau, reposant mais loin d´être stressant. Enfin, ce n´est que mon avis.
Je crois que Wili06 plaisantait.
Hein ?