C´est dommage, mais le jeu est vite parvenu. C´est ça ou attendre plus longtemps, alors je crois que vous préférez voir des fautes et jouer au jeu pas longtemps après les autres non ?
Bon c´est pas toujours vrai, hein, mais d´une façon générale, oui.
Je ferai remarquer que la traduction US est très bonne alors que le jeu était sorti aux Etats-Unis seulement 27 jours après la version japonaise.
Tout dépend de qui ont engage. Parce que si c´est le même genre que les deux stagières de FF7...
Ah au fait, certains ont le produit en version US "officielle" ![]()
Niveau traduc´ c´est du tout bon àce qu´on dit.
Ho oui c´est du bon, l´argo est souvent utilise et les voix collent super bien aux personnages. Je sais pas si ta DQ8 en anglais mais c´est un peu pareil niveau traduction, je pense.
Non j´avais vu ça en français... J´avais une étrange impression en entendant les doublages, c´était parce que les videos étaient de mauvaise qualité ou bien on s´y fait... ?
* Posté le 06 novembre 2006 à 21:21:07 avertir modérateur
* Pour l´instant je trouve le jeu très bon, en fait bizarement son principal défaut (à mon avis) c´est de s´appeler Final Fantasy, parce qu´on a droit à quelquechose de totalement différent.
Différent surtout dans les combats et l´exploration, et peut-être aussi dans la narration mais je n´y ai pas assez joué pour en juger.
Au contraire c´est exactement pour cela que je trouve qu´il peut s´appeler FF, je n´y est pas encore joué mais d´après ce que tu dis et ce que j´en ai lu, ff12 à la ´marque ff´. Si tu compares les ff entre eux ils diffèrent tous les uns des autres (surtout à partir du 6) ; mondes différents, style de graphismes différents, , système d´évolution des persos différents, utilisation et apprentissage de la magie différents par exemple, pour ff10 plus de carte pour l´exploration, etc.
"Tout dépend de qui ont engage. Parce que si c´est le même genre que les deux stagières de FF7..."
Maintenat ils sont dans une cave en ouzbekistan.
C´étaient des filles.
en parlant de systeme de combat oublier le toutr par tour fini c du mmorpg les combat a chier donc
Tu te crois où pour écrire comme un pied et imposer ton avis à tout le monde? Et surtout pour faire celui qui nous apprend quelque chose alors qu´on le sait sûrement depuis largement plus longtemps que toi?
" tour par tour fini "
PUTAIN DE NOM DE DIEU DE BORDEL DE MERDE !
Pour la 10000ème fois :
SI, C´EST DU TOUR PAR TOUR !! !
Seuls les déplacements sont en temps réel, mais ils n´ont de toute façon qu´une très faible incidence sur les combats.
voila,moi jai terminer ff12,il ma faluy 58heur de jeu pour y ariver et je dois vous dire kille est genial.
Tiens on m´a dit que le jeu avait un bug assez pratique, qui fait que les monstres sont prévus pour se déplacer dans une zone déterminée et qu´en restant à la limite de cette zone ils ne peuvent pas faire d´attaques physiques, ce qui fait qu´on a qu´à les bombarder de magie? C´est vrai?
Je ne pense pas que ce soit possible car pour attaquer un ennemi il faut qu´on l´ait dans notre champ visuel, c´est à dire que même si on le voit sur l´écran, il faut que ton personnage le voie (je sais pas si vous avez compris lol).
A moins que tu ne pousses l´ennemi à venir à la limite de sa zone, je ne vois pas comment faire.
Bah en ce moment , je joue à FFXII et je trouve qu´il est totalement....... trop malade! NOn sérieusement, ça me manquais pas mal les vdéos fréquant entre les actions.. pas juste des vidéo avec des graphique de jeux.. mais de vrai beau graphique a la FF: Advent Children... en tout cas, le système de liscence est trop fou, tout vos personnage peuvent devenir un guerrier, mage, archer, healer..... Les espers (summons) sont trop fou et les quickening (limits .. du même style) sont malade. Les monstres sont beaux, l´histoire ma foi... bonne mais pas assez longue et belle a mon goût, les villes sont magnifique et j´ose dire que le FFXII est qusiment la réplique 3D de FF tactics advance :D
sa me donne l´eau a la bouche!!!kil se depeche de sortir en francais!!!
La plupart des critiques font pas mal déloge à FFXII... ça tombe bien pour moi ^^
Chalut à touches,
Pour fêter la sortie de l´ami Final Fantasy en version US, j´y vais de mon test, tiré de mon site perso.
TEST DE JEU PLAYSTATION 2 : FINAL FANTASY XII
Fini la fantaisie.
Lorsqu´on est aux commandes d´une série connue et reconnue comme celle des Final Fantasy, une véritable institution dans le monde du RPG Japonais, on se trouve face à des choix cornéliens. Cela, l´imposant studio Square Enix le sait bien. Tout changement dans les systèmes de jeu, la moindre modification graphique ou sonore, le plus petit parti-pris scénaristique, tout cela sera décortiqué, analysé, commenté, critiqué par une armada de joueurs qui pensent tous détenir l´ultime vérité. Il se trouvera toujours un benêt éternellement fan de toutes les productions Square pour encenser n´importe quelle naserie du studio, ou le ronchon de service, jamais satisfait et incapable d´apprécier le progrès, pour démolir un chef d´oeuvre sous prétexte que c´est un succès populaire.
Cependant j´aurais du mal à rester objectif, malgré le nombre de bons titres RPG disponibles en version US en 2006 (Shadow Hearts, Suikoden, Xenosaga, Valkyrie Profile) on attend le nouveau "Final" solo depuis des lustres, la bave aux lèvres et le rouge aux joues (celles du visage), les yeux ébouriffés et les cheveux hagards (ou le contraire). Rassurons les anxieuses et les agités du bocal, il n´y a pas de mystère, l´épisode XII de la saga "Fantaisienne" est une franche réussite, offrant un subtil mélange de nouveautés majeures et de vieux concepts ayant fait leur preuve. Faites place ! c´est le retour du Boss des RPG, en grande pompe, taille XXL !
Premier contact avec FF12, la traditionnelle cinématique qui décalamine la culasse, comme prévu c´est un moment de bonheur intense. Une intro de 10 minutes qui met en place l´univers et les protagonistes, dans un déferlement d´images de synthèse pétaradantes. On quitte l´ambiance asiatique tranquille de Final Fantasy X (et X-2) pour plonger dans le monde médiéval-fantastique européen d´Ivalice, avec ses chevaliers, ses pirates du ciel, ses intrigues politiques et ses conflits inter-royaumes. Fini de rigoler, c´est du sérieux : l´invasion de la paisible contrée de Dalmasca par les troupes de l´empire Archadian provoque mort et désolation. Pendant qu´au sol des centaines de soldats s´affrontent à coups d´objets pointus et tranchants, les vaisseaux volants bombardent la capitale, Rabanastre, les sorciers zappent à tout va, zébrant le ciel d´éclairs de feu et de boucliers magiques, les cavaliers montés sur leurs destriers Chocobos fendent fièrement la foule, tout cela dans d´improbables mouvements de caméras, accompagnés de la musique épique qui va bien. C´est beau la guerre en technicolor made in Square.
Le temps passe, l´envahisseur Archadian occupe le territoire Dalmascan et prend le contrôle de la cité principale, au grand dam de ses habitants parmi lesquels on retrouve nos héros du jour. Le casting reprend quelques grands poncifs dont les auteurs japonais ne semblent jamais vouloir se lasser : le jeune héros androgyne, Vaan, habile voleur au passé incertain, accompagné de Penelo, une grande soeur de substitution, impétueuse et futée. Ils croisent bientôt un duo improbable, le "Sky-Pirate" Balthier, voleur de trésor mais homme d´honneur, et son amie Fran, jeune femme de race Viera (les Viera ressemblant, par un hasard génétique absolument incroyable, à des serveuses "Bunnies" de chez Playboy). Cette bonne tartine de clichés est complétée par un valeureux Chevalier nommé Basch, bourru mais loyal jusqu´au sacrifice, et une princesse à la personnalité bien trempée, Ashe, seule prétendante au trône vacant de Dalmasca. C´est sûr, on n´est plus dans l´épisode X-"Drôle de dames"-2 et sa chanteuse Pop.
Du Multijoueur... en solo.
La vieille PS2 crache ses tripes en terme de performance graphique. FF12 offre une 3D totale (personnages et décors), une caméra entièrement contrôlée par le joueur, dans des environnements très peuplés et relativement vastes. Dans chaque zone on croise des dizaines d´habitants (ou d´ennemis) qui vaquent à leurs occupations, se baladent nonchalamment et papotent entre eux. Là où tous les concurrents sur Playstation 2 se contentent d´aligner deux pèlerins et trois passants en ville, ce FF marque une nouvelle étape à ce niveau, même si le chemin avait été largement défriché par l´opus précédent, le numéro XI exclusivement Online. Il y a une grande richesse dans la quantité de détails montrés, même si la distance d´affichage des persos s´avère faible (phénomène connu des objets mobiles qui apparaissent brusquement dans le paysage lorsqu´on s´approche d´eux). Les bâtiments, les rues, les déserts ou les donjons sont magnifiquement décorés, les costumes colorés et originaux, les animations fluides et variées, bref, tout est fait pour plonger le joueur au coeur d´un univers vivant ressemblant fortement à ceux proposés par les jeux massivement multijoueur à la mode depuis quelques années. Mais contrairement aux MMORPG, ici aucun gros lourd, aucun Kevin ne viendra vous prendre la tête.
Dans les endroits calmes seul votre perso principal est montré à l´écran, mais dès que vous entrez en terrain hostile, c´est l´ensemble de votre groupe qui s´affiche. Et pour cause, l´épisode XII marque une avancée majeure puisque la série se débarasse (enfin) de son traditionnel écran de combat séparé pour intégrer totalement les batailles dans l´exploration, et vice et versa. Dès que vous êtes à portée des ennemis, la baston s´engage immédiatement et directement à l´endroit où vous vous trouvez. Les monstres aggressifs ne se gène d´ailleurs pas pour prendre l´initiative si vous êtes proche d´eux. Tout se passe en temp réel, une jauge d´action se rempli une fois votre choix effectué. Des arcs lumineux permettent de visualiser les cibles de chaque protagoniste, leur couleur indiquant le type d´action. Très pratique dans le feu de la bataille, quand une dizaine de créatures participe à la mélée. On bouge dans le décor en verrouillant sa cible, on contourne les adversaires, on peux même s´enfuir (bouton R2) mais dans ce cas attention de ne pas tomber dans les bras de bestioles qui passent un peu plus loin. Tout cela donne à ce FF une dynamique qu´on ne trouvait jusque là que dans les RPG-action. Mais rassurez-vous, Final Fantasy garde tout de même une gestion importante et rigoureuse des caractéristiques, de l´expérience et des compétences de vos héros.
Votre troupe contient trois personnages, plus un éventuel invité temporaire que vous ne contrôlez pas. Chacun est défini par différentes stats comme les points de vie et de magie (quelle surprise !) , accompagné comme il se doit de la force, la rapidité, l´esquive et l´odeur corporelle (bon, pour le dernier on est moins sûr). L´équipement occupe une place de choix, avec cinq emplacements à gérer (arme, protection/munition, casque, armure et un accessoire). Les types d´armes sont assez nombreux, épées une ou deux mains, arcs, hallebardes, dagues, et même bâtons enchantés et armes à feu. Outre les attaques physiques vous pourrez bien sûr utiliser en combat une pléthore de sorts magiques et d´objets en tout genre, délencher des coups spéciaux dévastateurs et, surtout, invoquer des bonnes grosses divinités. Ah ! on attendait leur retour depuis 2002. Pour cela, reste à apprendre quelques nouveaux concepts échappés des esprits tordus des auteurs : en avant pour un cours accéléré sur les "Licences" et les "Gambits".
Permis de tuer.
Les licences, point névralgique de la gestion des personnages, sont en quelque sorte des autorisations d´utiliser un objet ou une compétence. Un immense tableau, ressemblant à un échiquier recouvert de cases à découvrir, contient l´ensemble de l´équipement (armes, armures, accessoires), les sorts magiques, les compétences (dérober, etc), attaques spéciales (nommées "Quickenings"), Espers (nos amies les invoc´) et bonus en tout genre (caractéristiques améliorées, efficacité augmentée). En combat vous accumulez des "License Points" (LP) en plus de l´expérience pour monter en niveau, LP qui vous permettent de valider chaque case pour acquérir le droit d´utilisation (et dévoiler le contenu des cases adjacentes). Une fois votre permis en poche, reste encore à acheter l´objet ou le sort correspondant chez les sympathiques marchands dont les échoppes pullulent en ville, ou à passer au peigne fin chaque recoin des donjons pour espérer tomber sur un trésor gratos. Pour les Espers c´est plus problématique, il faudra vaincre la Bête avant de voir sa licence apparaître sur l´échiquier.
La liberté de façonner chaque personnage est totale puisque tous vos protégés évoluent sur la même grille de Licence, en partant du centre. Un coté du tableau est dédié à l´équipement, classé par type et par niveau, l´autre aux connaissances (magies et savoir-faire). Les LP n´étant pas infinis, il faudra suivre un chemin précis pour développer chaque héro(ïne)s selon un fil conducteur et obtenir un groupe cohérent. Pour l´un d´eux vous choisirez d´apprendre le mamiement des Arcs, des armures légères et de la magie noire (offensive), et pour tel autre les épées deux-mains, les armures lourdes et l´utilisation boostée des items. Bien évidemment les techniques et capacités les plus redoutables sont les plus chères et les plus éloignées du point de départ, obligeant le joueur à monter ses niveaux d´expérience patiemment pour atteindre la toute puissance.
Autre élément central de FF12, complètement inédit dans l´univers des RPG solos, la possibilité de gérer vos compagnons en mode automatique par l´activation des "Gambits". Avec le système de combat très ouvert de ce Final Fantasy, s´occuper de tous les membres du groupe aurait rapidement pu devenir fastidieux. Pour fluidifier les affrontements, le joueur peut mettre en place pour chaque personnage une liste d´ordres, alias "Gambits", qui seront suivi à la lettre. Un Gambit contient une condition et une action associée, par exemple "Si les HP d´un allié sont inférieurs à 30% des HP Max, alors le soigner avec le sort Cure". Pour les attaques on peut programmer le type de cible souhaité, par exemple un ennemi étant victime d´une modification de status (poison, sommeil, etc) ou visant un allié. Types d´attaque, magies, techniques et items, c´est plus d´une centaine de nouveaux Gambits qui sont disponibles chez les marchands et dans les coffres des donjons, tous les cas de figure en combat sont donc couverts. On passe un bon bout de temps à programmer les actions, en positionnant correctement leur ordre d´exécution pour être efficace. Pour les fainéants il est bien sûr possible de désactiver les Gambits (ce qui, paradoxalement, demandera beaucoup plus de boulot lors des bastons). Quoiqu´il en soit on peut prendre le contrôle de chaque perso à tout moment, pour gérer une situation en urgence ou s´adapter aux faiblesses de l´adversaire.
La classe internationale.
Même si, on l´aura compris, Final Fantasy XII ne propose pas un monde et des personnages d´une folle originalité, sa longue gestation a permis aux auteurs d´inclure énormément de lieux visitables et de peaufiner tous les détails à l´extrême. Quittant fort heureusement les quêtes annexes répétitives qu´on trouvait dans FF X (ou comment allonger artificiellement la durée de vie d´un jeu en demandant au joueur de refaire 200 fois le même geste), le présent opus s´inspire une nouvelle fois des jeux Online avec des missions de chasse aux monstres. Affichées dans les auberges par les autochtones, ces quêtes nécessitent d´abord de trouver leur commanditaire, puis d´après les indications qu´il délivre de remplir le contrat. La plupart du temps il s´agira de dénicher une créature unique. Les missions "Hunts" rapportent bien sûr un paquet de fric et d´objets, et donne au collectionneur l´occasion de montrer fièrement son tableau de chasse. Au cours de l´aventure vous pourrez même intégrer un clan de mercenaires, dont vous grimperez les échelons grâce à vos exploits, accédant à des équipements spéciaux.
Une mini-carte s´affiche en permanence pour indiquer tous les points d´intérêts aux alentours, les personnages actifs sont identifiés par une petite icône au dessus de leur tête, évitant au joueur d´avoir à passer en revue tous les habitants. Mieux encore, la carte du monde garde en mémoire l´ensemble de vos explorations en annotant chaque endroit. Les menus sont propres et ultra complets, donnant une grande quantité d´informations. Une base de données donne un descriptif de chaque ennemi rencontré, avec un petit topo contant son historique, ses moeurs, les us et coutumes de sa race. Une vraie encyclopédie avec des heures de lecture pour ceux qui veulent découvrir en profondeur Ivalice. Petit plaisir pour motiver le fan, des titres honorifiques vous seront délivrés selon divers critères durant votre avancée dans l´histoire.
Ce "Final" n´est pas d´un abord aisé pour le débutant. Passé les premières heures de mise en place, la grande liberté de déplacement offerte peut mener le joueur dans des endroits où son équipe se fera laminer en quelques secondes par des adversaires hyper balaises. De plus le gain de points de Licences est beaucoup plus rapide que les rentrées d´argent, même si les butins collectés sur les monstres se vendent bien, ce qui fait qu´après une quinzaine d´heure de jeu on a du mal à se payer la dernière armure toute brillante qu´on aperçoit dans les vitrines. Limite frustrant, mais en définitive plutôt motivant. Heureusement pour grimper en niveau et voir du pays on pourra utiliser les facilités de téléportation offertes un peu partout (nécessitant des Pierres spéciales pour fonctionner) ou se payer un voyage à dos de Chocobos.
Que dire de ce Final Fantasy pour conclure ? D´abord une maîtrise totale sur le plan technique, graphiquement et musicalement le jeu se place sans problème dans le trio de tête des RPG sur PS2 (mais en doutait-on ?) . Il faut voir le souci du détail et la précision du rendu des visages, en synthèse ou en 3D, l´animation des corps et les expressions faciales, sur une console qui fête sa sixième (et avant-dernière) année d´existence. Du boulot d´Artiste, avec la vraie "Square-touch" qu´on est en droit d´attendre de ce studio. Très important aussi, le bon équilibre entre les séquences de narration et les phases actives pour le joueur, avec un enchaînement adéquat des séquences d´exploration des donjons (offrants des challenges à la hauteur) et des visites tranquilles en ville. Les combats sont toniques et permettent d´admirer les superbes cinématiques annonciatrices des coups spéciaux et des Espers. L´excellente gestion de l´équipement et des compétences avec le "License Board" et les mini-quêtes intéressantes complètent ce tableau idyllique. On se dit que tout cela valait la peine d´attendre si longtemps, et on sait déjà que la PS3 a bien de la chance d´accueillir le prochain épisode. Final Fantasy XII réussi l´exploit d´être parfait malgré ses clichés scénaristiques, c´est le signe des grands jeux.
http://tonio.lagoule.freeee.fr/ps2_Final_Fantasy_12.htm
Merci pour ce test au style très enlevé qui de ce fait est très agréable à lire.
Il nous donne une bonne idée du jeu, du fonctionnement des combats et de l´évolution des persos.
Et on voit que ce jeu t´as emballé^^.
j´attends la version européenen, vu que je n´ai pas de PS2 pucé, mais que ç´est long ![]()