Aaaah Killy...
Des textes si affreusement triturés qu´on aurait juré ceux d´une femme.
Barbu qu´il dit, le bougre ! Nom d´un chien, je me suis donc retenu pour rien. Qu´à cela ne tienne, il n´est jamais trop tard pour bien faire.
Allons-y.
Ne le prenez pas mal, mais je n´ai jamais lu des tests aussi chiants et vides.
Où des effets de style à la mord-moi le noeud viennent alourdir des phrases déjà interminables.
Où le calvaire commence dès la première ligne, quand la plume pompeuse s´emmêle et s´égare dans un gigantesque assommoir.
Où la structure disparaît, noyée sous le verbe boueux ; où la question primordiale reste toujours sans réponse : ce jeu, quels sont ses points forts, qu´a-t-il de plus que les autres, pourquoi devrais-je y jouer ?
Au fil de la lecture, ce ne sont ni l´envie ni le rêve qui s´installent. Seul demeure un sentiment de plus en plus prégnant : le sentiment de perdre son temps.
Au courageux supplicié qui est allé jusqu´au bout, reste donc l´amertume.
Bref, une véritable torture morale pour celui qui aime à la fois lire et jouer aux jeux vidéo.
A ce stade là, mieux vaudrait repenser sa vocation, travailler sa plume et contacter une maison d´édition.
Désolé !