Ceux qui ce sont essayés à Baldur’s Gate, Icewind Dale, ou Neverwinter Nights sur PC l’on constaté, ces jeux prennent en compte la gestion des sorts d’après les règles de Dungeon et Dragons.
Pour faire simple, il n’y a pas de jauge de mana mais un certains nombres de sorts que l’on connaît et que l’on peut lancer chaque jour.
La grande différence des lanceurs de sorts sont ceux qui gèrent leur magie de manière inné et ceux qui gère la magie par mémorisation.
Les magiciens par exemple, connaissent un certain nombre de sorts, plutôt élevés, mais ils doivent mémoriser chaque jours certains d’entre eux qu’il pourra lancer en nombre limité (selon le niveau du sort).
Le sorcier inversement connaît un nombre de sorts plus limité mais il peut tous les lancer sans les mémoriser, il est cependant limité à un nombre de sort lancé chaque jour.
Dans les RPG PC tirés d’ADD, ce système a été mis en place il y a longtemps notamment dans le fameux « Eye of the Beholder » (1990) et ses deux suites. Il a été oublié puis il est ressorti en grande pompe avec Baldur’s Gate en 1999.
Concrètement il ya une liste de sorts disponibles sur un onglet matérialisés par un icône et un nom. On peut modifier cette liste à loisir. Il faut ensuite dormir pour que le sort puisse être lancé. Il est possible de mémoriser plusieurs fois le même sort afin de pouvoir le lancer plusieurs fois chaque jour. On est alors incité à ne pas trop s’éparpiller, et mémoriser un maximum de fois le même sort offensif efficace. Ce système rend le jeu un peu plus mou, il n’est pas possible de « recharger sa mana », il faut alors demander à tout le grouper de camper une nuit pour avoir un « reset »des sorts (avec le risque que le campement soit attaqué la nuit). La mana permet de nuancer le coût des sorts : un gros sort coûte cher en mana, un petit sera moins efficace mais peu couteux. Certains jeux ont des systèmes de récupération automatiques de la mana (Diablo) ou des sorts de transfert vie/mana par exemple.
Le problème c’est qu’a haut niveau, avec le système de mana, les lanceurs de sorts sont surpuissants et finissent toujours par avoir de la mana à l’infini et donc des sorts à l’infini ce qui déséquilibre les classes.
Cette gestion de la magie est souvent rebutante pour les joueurs de la nouvelle génération console ou les passionnés de Hack and Slash, car ils aiment l’action continu et les pauses « camping » coupent un peu l’ambiance. Peut-être qu’un jour le jeu de rôle sur table Dungeon & Dragon officialisera la mana et réformera le vieux système de mémorisation ?
Et vous, que préférez-vous ?