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Fanfic’ : Lost in evil

Grippe-Sou
Grippe-Sou
Niveau 10
12 janvier 2006 à 00:52:36

Fanfic’ : Lost in evil

Chapitre 1 : le crash.

02h23, dans l’avion.

« -Annonce à tous les passagers :
Nous survolons actuellement l’île de Rock Ford, dernière étape avant notre arrivée, encore une petite demi-heure et nous serons arrivés à destination, je vous remercie de votre patience. »

Au même moment, dans le cockpit.

.

« -On en vient enfin à bout de cette interminable voyage.
-Ouep, dernier voyage et après enfin les vacances.
-Je suis impatient de revoir mes enfants et ma femme.
-Faudrait peut-être que je songe à fonder une famille à mon tour…

Le co-pilote n’eut pas le temps de finir sa phrase, quelque chose d’anormal était en train de commencer à apparaître derrière une vitre du cockpit.

Intrigué, celui-ci informa son collègue.
-Eh, jack ! Regarde ! Il n’est pas un peu étrange ce nuage là ?
-Un nuage d’orage probablement, je n’ai pas envi de prendre de risque, contourne-le.

Le co-pilote s’exécuta, au moment où l’avion vira sur la gauche, le nuage comme attiré par lui se décala également vers sa direction.

-Qu’est-ce tu fais??? Evite-le je t’ai dit !! !!
-Mais c’est ce que je fais ! Il me suit comme un missile à tête chercheuse !
-Bon, il est trop près maintenant ! Impossible de l’éviter, j’espère qu’on ne va pas avoir de problème!

Les deux hommes restèrent perplexes.

Quand la pointe du cockpit de l’avion toucha le nuage, les deux pilotes réalisèrent la véritable nature de celui-ci…

Pendant ce temps dans une cabine.

« -Quelqu’un veut encore un peu d’eau ? Monsieur ?
-Non merci, ça va aller, on est bientôt arrivé de toute façon.

-Vous désirez un coussin pour votre dos madame ? et vous monsieur, désirez-vous des boules quiès ?

L’avion se mit à trembler anormalement, ce qui affola directement les gens non rassurés pendant les vols.

« -Qu…qu’est-ce que c’était madame ?? ?
-Ne vous inquiétez pas, garder votre calme monsieur, ce n’est qu’une turbulence. »

Cette turbulence persista et commencer à intriguer les hôtesses.
Cela faisait déjà trois bonnes minutes que l’avion ne cessait de trembler.
L’une d’elle décida de faire une annonce pour rassurer les gens, malgré le fait qu’elle n’était elle-même pas rassurée.

-Votre attention s’il vous plaît, nous traversons actuellement une zone de turbulence,
veuillez garder votre calme, nous vous prions d’attacher vos ceintures de sécurité.

L’avion se remit à vibrer mais avec une intensité beaucoup plus forte que la vibration précédente, les porte-bagages situés au-dessus des allées s’ouvrirent les uns après les autres, laissant tomber brutalement des bagages et des affaires non sans percuter la tête de certaines personnes.
Des masques à oxygène sortirent par les emplacements situés au plafond et les passagers commencèrent à les enfiler.

Tout le monde paniquait et ne savait pas ce qu’il se passait, soudain un homme avec un éclair de lucidité jeta un coup d’œil à travers un hublot et malgré les ténèbres, découvrit la réalité.

L’avion était en train de perdre de l’altitude et s’il continuait ainsi il finirait par s’écraser.

L’homme ne sachant quoi faire, ne pensa qu’à alerter les gens sur le coup et provoquer une panique générale en hurlant que l’avion allait s’écraser.

Quand soudain, pour faire taire toute panique, un bruit assourdissant s’amplifia de plus en plus fort de plus en plus fort et puis tout à coup, plus rien.

Le néant….

Le bruit résonnait encore dans ma tête, ce fût le dernier bruit que j’entendis avant de perdre connaissance et de me réveiller plusieurs heures après, la tête en sang.

Nous nous étions crashés sur une plage, la partie de l’avion qui s’était crashée sur le sable était sans doute le milieu de l’appareil, le cockpit et l’arrière avaient donc du être arrachés sous la violence du choc.
Nous n’étions à présent plus qu’une vingtaine de survivant, tous les autres étaient mort ou porté disparus à ce que j’avais cru comprendre.
Personne ne savait non plus s’il y avait des survivants dans la partie avant et arrière de l’avion.
Aucune aide n’était venue nous porter secours durant les heures passées après le crash.

Pourtant un bon nombre d’heure s’était écoulée, et toujours rien.

Il fallait se mettre à l’évidence, nous étions seuls, et il n’y avait presque plus d’espoir que les secours arrivent.

Il faisait noir et la température était glaciale, nous nous étions crashés sur une plage de sable, plutôt grande, ça aurait pu être pire, nous aurions pu nous crasher autre part comme dans l’océan et là, c’était la noyade assurée et inéluctablement, la mort.

Grâce à la lueur des flammes qui rongeaient les débris d’avion et même les vêtements de quelques cadavres, j’arrivais à observer l’endroit où nous nous trouvions désormais.
Derrière nous, une gigantesque colline boisée coupait l’île et la séparait en deux.
D’un côté se trouvait l’aspect sauvage de l’île avec la mer et la végétation, de l’autre sans doute l’aspect civilisé avec la ville.
A l’avant, j’arrivais à percevoir la mer qui s’étendait à perte de vue, calme et totalement glaciale.

Certaines personnes à côté de moi poussaient des gémissements plus ou moins fort selon la gravité de leurs blessures, d’autres étaient en pleur ou encore sous le choc, tétanisés.

-Dans combien de temps les secours vont-ils venir nous chercher ?
-Pourquoi mettent-ils autant de temps ?
-Quelle est la cause de notre crash ?

En ce qui me concerne, j’avais plutôt de la chance, je n’avais que la tête qui tournait.
L’endroit où j’étais étendu sur le sable était tacheté par des gouttes de sang, ce sang provenait sans doute de ma tête encore un peu humide, lorsque je passais ma main pour sentir à quel endroit je m’étais blessé, je ressentis une vive douleur qui me laissa échapper un juron.

Il n’y avait rien à faire sur cette plage, un camp avait déjà était fait, avec du feu, et des petits abris avaient déjà été construit grâce à des morceaux de tissus issus de l’avion, seul problème, la nourriture.

Je décidai de me bouger un peu, tant bien que mal et d’aller voir les autres si ils avaient besoin d’un coup de main.
Pour le moment, nous nous étions mis d’accord pour qu’au lever du soleil nous partions en ville chercher du secours pour les blessés si il n’y avait toujours pas de manifestation durant la nuit.

Mais Bercé par le son des vagues s’écrasant sur la plage je ne mis pas longtemps à m’étaler sur place et à m’endormir à nouveau...

Soudain, un cri me réveilla en sursaut.
-Qu’est-ce que c’était ?

Aucune réponse, quand un deuxième cris résonna à nouveau.

Avec d’autres survivants je décidai d’aller voir d’où provenaient ces cris.

Nous arrivâmes dans la partie qui devait être la partie ouest du campement.
Tout était calme, presque trop tranquille.

Aucun bruit, aucun ronflement, étrange.

Nous passâmes entre les petits abris, toujours rien.

Je posai ma main sur un morceau de tissus provenant d’un abri, une sensation d’humidité se fit ressentir, je l’enlevai aussitôt avant de découvrir grâce à la lueur de quelques flammes que ma main était trempée de sang.

Je me sentis soudain mal à l’aise et mes jambes se dérobèrent, encore un juron sortit de ma bouche avant de tomber sur le sable.

Tout le monde se regroupa devant moi, tous observant ma main.

De toute évidence, quelque chose d’étrange était dans l’abri.

-Bon…Qui veut entrer là dedans ?
-Je…je te laisse volontiers ma place !

Après quelques minutes d’hésitation, le plus courageux d’entre nous, s’avança, épaulé par un autre homme tenant une torche et bien sur, nous derrière, très courageux.

Il prit soin d’écarter quelques morceaux de tissus délicatement, sans faire de mouvement brusque.

Une silhouette apparut au fond du petit abri, accroupi et nous tournait le dos.

-Hé ! Qu’est-ce qu’il se passe là dedans, j’ai vu du sang !

La silhouette ne prêta aucun intérêt à ses paroles.

L’homme désormais téméraire décida d’aller lui parler face à face.

Il arriva juste derrière son dos.

-Hé ! Vous m’enten…

Le brave n’acheva pas sa phrase lorsqu’il vit ce qu’était en train de faire la silhouette.

Une personne, du moins ce qu’il en reste gisait sur le sol, entourée d’une flaque de sang et celle-ci était en train de se faire manger par cet homme.

-Nom de…

Le courageux et l’homme qui tenait la torche se retournèrent brusquement et coururent à toute vitesse dans notre direction, ce qui alerta l’homme cannibale.

Nous étions tellement absorbés par cette scène que personne ne prit la peine d’observer ce qu’il se passait à côté des autres abris.

Quand nous reprîmes nos esprits, il était trop tard, d’autre homme semblable à celui qu’on venait de voir étaient sortis de plusieurs abris et n’étaient maintenant plus qu’à quelques mètres devant nous, l’un deux sauta sur les premiers du petit groupe que nous avions constitué.

Un peux plus loin, des silhouettes apparaissaient dans la pénombre.

-Bordel, foutez le camp !! !!!!!!!!!

Tout le monde partit en direction du reste du campement laissant ceux qui s’étaient fait prendre.

Arrivés au nord, près des bois, nous entendîmes des cris, il était sans doute trop tard.

Des silhouettes se formaient dans le milieu du campement est, les ex-survivants criaient, d’autres, chanceux, réussirent à sortir de leur abri et à nous rejoindre.
Moins chanceuses, certaines personnes sortirent des abris mais se faisaient attraper au vol.

Seuls ceux dormant au sud, à côté de la mer et la moitié de ceux à l’est, alertés par les cris, réussirent à fuir avant de se faire dévorer par le fléau qui touchait notre campement.

Puis ce fut la panique générale, tout le monde partait vers la colline, dans la forêt.
C’était chacun pour soi, on se bousculait tous, pressé de quitter la plage.

Bientôt la plage fut vide, tout le monde se réfugia dans la forêt qui servait d’entrée à la colline, grave erreur…

A présent, bien loin de la plage, je repris mon souffle.

Avec la panique, notre groupe s’était disloqué, trois personnes m’avaient suivie dans ma fuite.
L’un se prénommait Christophe, il était grand et maigre, il ne parlait pas beaucoup.
Il était avec son petit copain Hervé, Vayvay pour les intimes, il était de petite taille mais très sympathique.
Le dernier s’appelait Yves, c’était une personne très étrange, il était plutôt gros et se prenait pour une vache car il ne répondait que par des « -Meuh ! » et marchait souvent à quatre pattes en broutant de l’herbe.

Quelle chance, je venais sans doute de tomber sur un des pires groupes qui avaient survécu, deux pédés et un con, génial…

-Bon sang, qu’est-ce qu’il se passe sur cette île ?

nemesis
nemesis
Niveau 10
12 janvier 2006 à 19:53:19

Une bouteille par terre,apportée par les flots,attira son attention!

Dedans il y avait un message!

Il le prit et le lisa:

"Vois la un mois que j ai fais naufrage sur cet ile fantastique et voila ce ki s est passe.
Je suis parti au coeur de l ile et j ai rencontrer des filles ki me regardait bizzarement,l une d entre elle s approcha de moi et me dit:
-embrasse-moi
Alors j approcha mes levres de sa bouche et elle me dit non mes pieds.
Je l a regarda comme si elle etait folle.Puis elle me fit trebuche et posa ses fesses sur moi,je fus impossible de me degager,elle avait mit une tres forte pression.Je la suppliai de me lacher mais avec ses fesses sur mon visage personne ne comprenait,j entendais des rires et elle hurlait:
-Ho oui ke c bon...
Quand soudain j entendisd une voix dire:
-Kaila,tu t es assez amuse
-mais ma reine...
-execution
-bien maitresse
Puis elle se releva et je vis enfin la lumiere.
Puis je fus emmener dans une tres grande salle ou se trouvait une fille trop canon.
-Bienvenue a toi
-Ou suis-je?J´ai fais naufrage ici...
-Je vais tout t expliquer,tu es sur l ile des sorcieres,il s agit d une ile ou les femmes gouvernent et les hommes sont les esclaves,ils nous lechent...
Les hommes sont tous enfermes dans le soul-sol de mon manoir et les filles sont dans le village ke tu as vu tout a l heure,chaque fille peut emprunter un homme et le dresses mais pour les calins c est entre filles.Il y a une salle ou sont deportes ceux ki sont nuisibles et l equipe des forces speciales s en occupent...
-forces speciales?
-oui,Annita une fille tres grosses,la reine de l etouffement et du facesitting,Clara championne de catch et boxe et enfin Wolf a l habilite du loup.Elles traquent les ennemis sur l ile et les empeche de s echapper,elles habitent dans mon manoir,dailleurs nous avons souvent des rapports.
-Et ki etes-vous?
-je suis ta deesse,ta reine,je suis la maitresse de l ile Leyla.
Je m abaissa et embrassa ses pieds divains
-kel gout magnifique,j adore ma reine
-je devais choisir 1 esclave pour vivre avec moi,ce sera toi,tu seras dresse par les autres filles mais + respecte ke les autres hommes.
Le soir venu,apres avoir fais connaissance de l ile je suis revenu et j ai ouvert la porte de la chambre de leyla et je l ai vu en train de lecher une fille,elle m a dit:
-c prive,tu aurais du toquer
-desole je savais pas
-bon viens nous rejoindre
Leyla enfila un gode et m encula,je me suis mi a hurler et l autre fille rentra son pied dans ma bouche,je lui lechais.
Leyla demanda alors a la fille de partir et s occupa de moi.
Elle se mit toute nue,elle m attrapa la tete me mis a terre et s installa,elle pissa dans ma bouche puis me força a lui netoyer le minou avec ma langue puis elle se retourna et me fis sentir son anus et m obligea a le lecher,je me le leva et tentis de m enfuir kan elle m attrapa et me donna le sein(kel humiliation)et appela les membres de l elite pour leur montrer,puis elle prire le diner et moi je fus sous la table a lecher pieds,chatte et god de chacune.La vie est belle."

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