Après l´avoir terminé, elle se pencha en avant, passa ses bras derrière ma nuque et pressa ma tête avec force entre ses deux seins.
" Mmmh, viens là mon bébé" dit-elle d´une voix tendre.
Je sentis d´abord l´odeur de son parfum, puis je ne sentit plus rien du tout : elle pressa si fort que j´étouffais de nouveau. Alors, je gigotais dans tous les sens, inutilement.
" Allons, ne panique pas! Fais moi confiance!" entendis-je.
Mais malgré sa remarque, prononcée d´un ton apaisant, je me débattais de plus belle, à bout de souffle.
" Si tu veux que je te laisse respirer, arrete de te débattre pendant 5 seconde!" me dit-elle avec autorité.
Entendant cette remarque, et malgré le fait que mon étouffement devenait insupportable, j´obéi à son ordre et je l´entendis compter.
" Un, deux..."
Je luttais de toutes mes forces pour ne pas céder à la tentation de me débattre.
" Trois..."
N´ayant rien d´autre à faire, je ne pu que gémir pour la prévenir que j´étais à bout, mais elle continua à compter, imperturbable.
" Quatre... Et cinq!" Dit-elle en lachant ma tête et en repositionnant ses fesses contre mon ventre.
Je pris alors une très grande goulée d´air, puis une autre, heureux de m´en être sorti.
" Tu vois? Quand tu m´obéis, tout se passe bien." Fit-elle remarquer.
Je la senti bouger alors que je continuais à reprendre mon souffle, péniblement. Elle s´avança sur mon corps, passa ses mollets sur mes bras attachées et coinça ma tête entre ses jambes, alors qu´elle posa son jolie derrière sur mon torse.
" Alors, Mon pantalon t´excite? Alors tu dois aimer le voir d´aussi près" dit-elle, en serrant ma tête entre ses cuisses.
En effet, j´étais aux anges de sentir le contact de ses cuisses sur ma tête et celui de ses fesses sur mon torse.
Alors, elle reposa ses mains sur ma bouche et pinça encore mon nez, alors que je lui lançai un regarde inquiet. Elle répondit par un sourire alors que j´étouffais de nouveau. Ma tête étant bloquée, je ne pu tenter de la bouger. Au bord de l´asphyxie, je regardai son visage angélique, traversé par un sourire démoniaque.
" Même topo que tout à l´heure : Arrete de te débattre pendant 5 seconde et je t´autoriserai à respirer."
Au prix d´un effort surhumain, je cessai de bouger, alors qu´elle compta les 5 secondes qui me parurent une éternité. J´y parvins, par miracle, et elle relacha.
" Tu es encore tout rouge!!" constata t´elle, hilare.
Elle se leva ensuite et, debout à coté du lit, elle remarqua que la bosse sur mon entrejambe avait atteint son maximum. En effet, je n´avais jamais connu une telle excitation!
Elle se dirigea vers son camescope posé sur le bureau de l´autre coté de ma chambre, et vérifia qu´il enregistrait toujours. Satisfaite, elle se dirigea ensuite vers moi et m´annonça : " Puisque je t´excite tant, je vais te donner l´occasion de voir mon corps de plus près!"
Sur ces mots, elle se mit à genoux sur les bords du lit à coté de ma tête, enjamba ma tête pour se retrouver face au reste de mon corps, ses genoux sur mes bras attachés.
Délicatement, elle posa ses fesses sur mon visage, et s´y retrouva assise confortablement, mon nez calé entre ses fesses.
Je me débattais de toute mes forces, conscient qu´une caméra était en train d´enregistrer cette humiliation totale, mais mes liens étaient trop solides.
Pendant ce temps, elle fredonna un air de musique tout en prenant un magazine posé sur ma table de nuit. Elle le posa sur mon torse et entama la lecture, alors que de mon coté, je disposai de juste assez d´air pour respirer. Je décidai donc de ne plus me débattre, de crainte qu´elle ne change la position de ses fesses sur mon visage en représaille et qu´elle ne m´étouffe pour de bon.
Pendant 5 bonnes minutes, je l´entendis tourner les pages tranquillement alors que je sentai mon pénis se dresser de nouveau, en raison de ma très forte excitation.
Elle était assise sur mon nez et ma bouche alors que je pouvais voir le haut de ses fesses et une partie de son chignon.
Elle reposa ensuite le magazine mais resta assise sur mon visage.
" Tu sais, je souffre beaucoup quand vous vous moquez sans arret de moi. Mais maintenant, c´est toi qui va connaitre la souffrance! " dit-elle, en penchant légèrement son corps pour poser ses deux mains sur mes parties génitales. Je tentai de serrer mes jambes mais elle étaient immobilisées par les liens.
Soudain, sans prévenir, elle donna une tape sur mes testicules, ce qui me fit grogner de douleur. Elle redonna ensuite une tape beaucoup plus forte, suffisante pour me faire hurler de douleur, mais ma voix était étouffée sous son derrière. Après que j´eu fini de gémir, elle redonna une tape au même endroit, relançant mon gémissement.
Elle me tortura ainsi pendant environ cinq très longues minutes, puis de ses deux mains, elle serra très fort mes testicules pendant une minute, durant laquelle je poussai un long gémissement ininterrompu. Torturé et humilié, je l´entendis rire de mon calvaire.
Finalement, elle se leva et s´assit sur le lit à droite de ma tête. Elle passa sa cuisse droite sous ma tête, comme un oreiller, et posa sa cuisse gauche devant mon menton, sur mon cou. Elle crocheta ses chevilles, coinçant ma tête dans un ciseau fatal.
Soudainement, elle serra ses cuisses de toute ses forces, m´étranglant en même temps. J´essayais de dégager ma tête mais sans succès. Je la tournais de tous les cotés. Je pouvais voir à gauche ses chevilles crochetés, et ses chaussettes blanches, qui allaient bien avec son pantalon gris, et à droite, ses fesses bombées.
Tout en maintenant sa prise, elle prit ma tête avec ses mains, la tourna vers la droite face à ses fesses, et tira. Mon nez se retrouva de nouveau dans son derrière alors que je commençais à étouffer entre ses cuisses. Je l´entendis alors gémir de plaisir. De temps en temps, elle relacha légèrement pour resserrer de plus belle juste après, prolongeant ainsi mon étouffement sur plusieurs minutes.
Enfin, elle relacha sa prise et se leva. Elle alla voir le temps d´enregistrement sur la cassette, puis elle vint s´asseoir sur mon ventre, face à ma tête.
" Il reste environ cinq minutes d´enregistrement. Qu´est-ce que je vais bien pouvoir te faire d´autre?" se demanda t´elle à elle-même.
Elle hésita, puis me fis un sourire, m´indiquant ainsi qu´elle avait une idée, ce qui me fit très peur.
Toujours à califourchon sur mon ventre, elle se pencha pour avoir sa tête 20cm au dessus de la mienne, qu´elle bloqua avec ses mains.
" Ouvre la bouche!" ordonna t´elle.
Je refusai d´abord, puis elle m´assena une gifle.
" Ouvre la bouche, ou je recommence à te torturer!!" me menaça t´elle.
Tremblant à l´idée de resubir les mêmes souffrances que celles d´avant, j´ouvris la bouche. Elle approcha la sienne de 10cm afin de mieux viser la mienne, et elle cracha lentement. Je sentis le filet de salive entrer dans ma bouche, puis je la ferma. Toujours sa tête au dessus de la mienne, je la vis sourire à la caméra, alors que j´avalai sa salive. Pour me récompenser de lui avoir obéi, elle me caressa la joue, ajoutant un peu plus à ma complète humiliation.
Elle se pencha ensuite en arrière, les fesses sur mon estomac, et elle retira ses chaussettes. Elle plaça ensuite ses pieds nus 10cm au dessus de ma bouche, tout en posant sa main droite sur mes parties génitales.
" Lèche mes pieds!" ordonna t´elle, alors que je sentai la pression de sa main droite sur mes testicules.
Je soulevai alors ma tête afin de lêcher ses pieds 10cm au dessus, afin de ne pas avoir à subir de nouvelles tortures.
" Bien... Continue...Bien..." dit-elle, satisfaite, tout en caressant mes testicules.
Je continuais à lecher ses pieds et ses doigts de pieds, alors qu´elle souriait à la caméra, ravie de montrer qu´elle m´avait " dressé".
Je lechais ses pieds depuis déjà 3 minutes, quand la lumière rouge sur la caméra disparut.
Elle se leva ensuite, remit ses chaussettes et ses chaussures et rangea sa caméra dans son sac.
Elle ouvrit mon portefeuille sur mon bureau et pris la totalité de l´argent qui s´y trouvait, environ 250 euros, qu´elle mit dans la poche arrière de son pantalon gris, en me regardant méchamment.
" Je vais aller mettre cet argent et cette cassette en lieu sûr. A tout à l´heure." dit-elle en fermant la porte.
Je tentai de me libérer, afin de la rattraper, mais même sans le poids de son corps sur le mien, j´étais totalement immobilisé.
Après de nombreuses tentatives infructueuses, je renonçai et je m´assoupi, complètement épuisé.
Je l´entendis revenir plusieurs heures après, sans son sac. Elle me libéra de mes liens et m´annonça : " J´ai bien caché la caméra, alors inutile de la chercher! Si t´essayes de la récupérer, ou si tu refuses de m´obéir quand je te donne un ordre, elle circulera! Si tu m´obéi, elle restera en lieu sûr. A partir de maintenant, t´es mon esclave. T´en fais pas, je serais une bonne maitresse pour toi."
Je me levai enfin du lit, pour me retrouver en face d´elle et de ses 1m50. Elle décida de tester ma soumission :
" Enfonce ta tête entre mes fesses." m´ordonna t´elle en se retournant.
Conscient que je n´avais absolument pas le choix, je me mis à genoux et je lui obéi, en enfonçant mon visage dans son survetement sexy et inspirant à fond.
" Bien... Très bien..." Dit-elle en me caressant la nuque, " A partir de maintenant, en privé, tu m´appellera maitresse, Compris? Bon, j´y vais. Si tu es sage, je t´enverrai une copie de la cassette."
Sur ces mots, elle s´en alla en riant, satisfaite de sa victoire totale.
Depuis ce jour, j´ai évidemment cessé de me moquer d´elle. Régulièrement, elle m´a demandé d´accomplir certaines choses, comme de faire ses devoirs ou de lui donner de l´argent. Plusieurs fois, elle m´a aussi demandé de me soumettre en lui lechant les pieds, en la laissant s´asseoir sur mon visage ou en accomplissant le moindre de ses désirs.
J´ai cessé de la voir par la suite, mais depuis, je cherche une fille qui accepterait de me dominer comme je l´ai été ce jour là.