Chroniques de Lilian Thuram .
Aprés un match d´enfer contre les chintoks , je sorti de l´hosto , car je m´était pris un ballon dans le ventre et j´avais dégeulé sur Mickaël Silvestre . Comme mon prochain match se déroulait dans 1 mois , je décidait de prendre l´avion pour aller a Paris . Au début , tout allait bien , puis les gens commencérent a chuchoter sur moi , puis a me sauter dessus pour me demander un autographe ! J´ouvris la fenétre puis balanca le pauvre type dehors en plein vol . Oh non! Un trou d´air ! Une seule solution : Les chiottes ! Je me préciptais dedans et 3 types masqués en sortir . Un détournement ! Mais comme j´avais un ballon dans la main , je tirais sur la téte d´un des braqueurs et la téte s´arracha du reste du corps . Je pris son flingue et tirais dans une partie de l´anatomie intime masculine d´un autre . Il se tordait de douleur et étais couché a terre . Je pris la téte du dernier et la coinca dans le trou des chiottes . Je tirais ensuite la chasse . Je revenais et constatais que le braqueur handicapé au niveau de ses ******** avait fait un joli massacre . Il était juste derrière le trou d´air . Il prit un parachute et sauta . je fis de méme . Le pauvre homme tomba sur les rails d´un train , qui allait justement passer . . . Pauvre homme , si laid ! Tandis que l´avion s´écrasa sur une place ou il y avait des clodos , j´aterrissait en douceur au Bois de Boulogne . . .Une prostitué m´attrappe et me dis : " Tu viens , beau mec ? " En ce moment , fallait pas m´énerver ! Je lui dit que je revenais . Je défoncais la portière d´une caisse qui trainait par la , monta dedans et écrasa la prostitué . Puis , je me dirigea chez moi . J´ouvris la porte de l´immeuble , la concierge me dit que j´était un gros dégoutant car je n´avais pas nettoyé mes chaussures qui étaient boueuses . Je pris mon Colt Python et la descendit de trois balles , dont une dans la téte . Je montait dans ma chambre et trouvait des huissiers , car je n´avait pas payé mon loyer . Je lachais mon molosse sur les huissiers.... L´un des trois se fit bouffer la téte , l´autre se jetta par la fenétre et tomba dans les poubelles . Quand au dernier , 1 balle dans le coeur et on n´en parlait plus . Je me rendis compte que il me manquait de pain . Je me dirigeait a InterMarché . J´en achéte un , manque de bol , la patissière est la soeur de la prostitué que j´avais tué ! Je l´assomait avec son rouleau de pate a tarte , je grimpait dans " ma" caisse et me dirigeait chez moi . Le commisaire de police etait la . PAN ! Au revoir , mon gros ! J´étais renférmé chez moi depuis assez longtemps , avec comme otage la ( nouvelle) concierge et un pauvre type qui passait par là . Je criais a un flic :
-J´en libére un si vous me prommetez un avion ! ! !Je libére l´autre dés que j´ai grimpé dedans l´avion !
-OK ! On te promet un avion ! Envoie le premier otage !
Je libérais le pauvre gars .
FLIC : Ton avion , tu peut te le fouttre dans PAN !
Je l´avais descendu . Je sautais par la fenétre avec la concierge . Merde , elle se tua en tombant . Tant pis , je prend la fille de Béber , qui tiens le café du coin . Puis je grimpe dans ma caisse avec elle , et je me dirige vers l´aéroport . Je monte dans la premier avion venu . Je fonce dans la salle des commande avec la fille de Béber .
-C´est un détournement ! Direction , la Bulgarie !
-Ok ! Mais ne me faites pas de mal !
Je pointais mon flingue sur la téte de la fille de Béber ( Adeline) .
-Grouillez ou je la descent !
Ils se remuaient comme de beau diables , quand un sorti un Colt Python 54.2 . Chance , il visa mal et je pu tirer mon tour et le descendre . Adeline criait . J´en avais marre de tous ces cris , je la descendit un balle dans la téte .
Puis je revenais coté passager . Un type m´aggripa au cou , je le tuait . Puis je pris l´excincteur , tapa contre la porte de l´avion . Trou d´air ! Tant mieux . Tous le monde était attiré par le vide . J´en poussais une bonne vingtaine. Il devait rester 30 personnes .
-Sautez ou je vous descent tous ! ! ! hurlais-je
Ces idiots sautèrent tous , sauf 1 . In avais un uzi . Il tira . Dans mon épaule . Mais ce ne fit que me froler .
-Espece de . . .
Je finit cette phrase par une vingtaine de balles dans la téte . Mince , plus de munitions ! Je pris l´uzi de l´autre . Je revins dans la salle des commandes . Merde , le pilote s´était pendu !
Je n´avais pas le temps . J´allais sauter par la fenétre , quand je vis une petite fille pleurer . Pauvre gosse . Je lui donnais le parachute , lui expliquait vite fais comment faire , puis elle sauta , et atteris dans une ville bulgare , en sécurité . Quand a moi , je survolais le stade de Bulgarie ( le destin ? ) et je sautais . Je tombais , tombais , tombais . . .
Au moins une semaine plus tard , j´étais a l´hosto , en face du stade . Oh merde , mon match commence dans 20 secondes ! Attendez moi , les gars , j´arrive !