Suite de ma fiction de Goldeneye 007 dont le premier chapitre est à la page précédente:
CHAPITRE2: XENIA ONOTOPP.
Une fois sur la piste d’atterrissage de planeurs, notre agent secret 007 courut de toutes ses forces (donc, en toute logique, il ne court pas vite). Ourumov et ses troupes le poursuit, quelques trentaines de mètres plus loin. Le général lui-même et un simple soldat, pendant la course contre l’espion, avait commencé la conversation.
Ourumov : Rattrapez-le! Il me doit un veston neuf!
Soldat : Il nous doit tous des vestons neufs.
Ourumov : Toi, ta gueule! C’est stupide de dire des choses pareilles.
Soldat : Mais… général… vous venez juste de…
Ourumov : Insinuez-vous que je suis un retardé mental?
Soldat : N… Non mon général.
Ourumov : Bien. La prochaine fois que vous vous aviserez de me parler, prenez un numéro.
Plus loins, James Bond avait sauté dans le vide (car, voyez-vous, la piste est en haut d’un gouffre) pour attrapé un planeur qui tombait dans le vide.
BANG! Jammes Bond tomba sur le planeur.
James Bond : Ayoye… mais… J’ai perdu une dent! Youpi! Je vais voir la fée des dents!
Après avoir manœuvré le planeur, il le redressa et quitta l’Arkhangelsk tout en voyant l’usine chimique explosé sous la détonation de la mine que James Bond avait placé. Mission complète. Nos deux personnes, soit Ourumov et Bond, songeait intérieurement aux derniers évènements, mais leurs songes sont complètements différentes.
James Bond : Mon ami…
Ourumov : Mon veston…
5 ans plus tard… James Bond est au volant de sa voiture, roulant seul et à pleine vitesse sur les corniches des falaises de Monte-Carlo. Accompagné de Monepeny, une de ses supérieure, la vie lui semblait merveilleuse.
James Bond : Monepeny?
Monepeney: Oui, James?
James Bond: Lichez-moi le fond de la gueule!
Monepeney : JAMES!!!
James Bond : Quoi, vous avez mauvaise haleine?
Soudainement (tantantan…), une femme au volant d’une autre voiture vint dépasser celle de l’espion. Celle-ci semblait faire compétition avec lui. Dans son insouciance, Bond accéléra et dépassa l’autre voiture.
Monepeny : James, arrêtez ces folies.
James Bond (qui n’écoute pas Monepeny) : Waouh… Y a tu vu le derrière
?
Monepeny : De qui parlez-vous, de la fille ou de la voiture?
James Bond : Fermez-la!
Puis, la compétition fait rage entre les deux véhicules. Ils coupèrent aux tournants, empruntèrent des raccourcis forestiers, accéléraient aux virage 180°… bref, ils ne tiennent plu compte des règles de circulation. Monepeny intervient finalement.
Monepeny : Arrêtez cette voiture!
James Bond : No problèmo.
Alors qu’ils allèrent à 140km/h, James eut la mauvaise idée de freiner d’un coup sec. Heureusement pour eux, ils étaient attaché.
James Bond : Monepeny?
Monepeny: Grmblbl... oui, James?
James Bond : Lichez-moi le fond de la gueule.
Monepeny : …
Dans la ville elle-même de Monte-Carlo, situé sur le bord de la mer, l’agent 007, alors qu’il commençait à faire noire, s’arrêta et prit une pause. Monepeny, quant à elle, se promena ailleurs dans la ville, soit dans le quartier nord. Au cœur des gratte-ciels, James Bond était songeur aux derniers évènements. D’un coup d’œil, il pu observer l’automobile qui s’engageait dans la compétition avec lui, ce matin, stationnée dans le parking du casino de la ville. Il s’y rendu aussitôt et sans remords, histoire de mieux photographier son adversaire de course. Dans celui-ci, la fille elle-même était assise autour d’une table ronde accompagnée d’une dizaine d’autres personnes en train de jouer au poker. En un simple coup d’œil, elle semble mener. Une fois de plus, elle mène la manche, et le gars du poker (que nous allons appelé Timothée) prit la parole.
Timothée : Mme remporte. D’autres participants?
La femme : Oui, qui veut perdre son argent contre moi?
James Bond : Moi.
La femme : Êtes-vous cinglé?
James Bond : C’est pas parce que j’ai pisser dans mes culottes pendant Harry Potter que je suis attardé pour autant.
La femme : Prfffftttttt…..
James Bond : QUOI?
Timothée : Alors, participez-vous, oui ou non?
James Bond : Ben... Je suis plu sur de mioi, là…
La femme : Oui, il va jouer.
Et il s’installa sur une des chaises libres de la table de poker. Ils reçurent leurs cartes.
James Bond : Mmmm…. TAPIS!!!
La foule: Ohhhh!!!!! (bruits d’étonnements).
Timothée : Mr, êtes vous sûr de parier toute vôtre argent, soit 100 000$ ?
James Bond : Sûr à 100%.
La femme : Mmmmh… suivit.
La foule : Ohhhh!!!!! (bruits d’étonnements).
Timothée : Alors Mme, votre jeu?
La femme : Quatre as.
La foule : Ohhhh!!!!! (bruits d’étonnements).
Timothée : Waouh! C’est tout un jeu, ça! Bon, votre jeu, monsieur?
James Bond : Shit… je bluffait…
À la sortie du casino, l’espion et la femme dont on ne connaît toujours pas son nom s’étaient rencontrés face à une magnifique fontaine éclairée par la lune dans un ciel noir.
La femme : Alors, content?
James Bond : Vous venez de me prendre 100 00$, pourquoi je serait content?
La femme : Oui, naturellement
. Alors, quel est votre nom?
James Bond : Bond, James Hunt… euh Bond.
La femme : James Bond, quel joli nom.
James Bond : Et vous?
La femme : Xenia Onotopp.
James : Euh… c’est un joli nom, Caca Gros-tas-d’coq.
Xenia : Heu… oui, mais maintenant je dois y aller.
James Bond : Pourquoi?
Xenia : Maudit, c’est pas de tes affaires!
Sur ce, elle se retourna et se rua vers un petit bateau à moteur qui se rendu sur une grosse frégate Française nommé « Trouducul » à quelques mètres du rivage. James Bond prit en photo Xenia et songea.
James Bond (pense) : Deux gros mystères… 1 : Xenia me semble mystérieuse. 2 : Le nom de la frégate me met en érection…