merci quand même
![]()
la suite dans mon prochain poste!
chapitre 13:
peach: voila! a cause de mario, on c´est foutu encore dans le trouble :sarcastis:
mario:
c´est pas moi! pas ma faute!
bob-omb: SI, C´EST DE TA FAUTE, GROS CRIS DE PUTIN DE TABARNAC D´ENFOIRER!
parakari: ASTI DE CALICE D´IMBICILE A LA NOIX, TU NOUS MET TOUJOURS DANS CE GENRE DE CALVERE DE SITUATION!
waluigi:
gros cochon...
la gang:
mario:
arrêter!
au lieux de m´insulter, on devrait plutôt trouver un moyen de sortire d´ici!
wario: logique...
waluigi: parakari peut nous transporter en haut de ce maudit trous...
parakari: pour bob-omb et toi, sa marche, mais pour wario et mario... c´est que je tient encore a mes os...
mario et wario:
?? ??: moi je peut vous aidez?
mario: aaaaaah! mais t´es qui toi putin?
pendant ce temps la, retournons a l´histoire de luigi et de toad...
toad: mouais, logique... attendre le secour de mario et de sa gang mais...
luigi: mais quoi?
toad: c´est que...
luigi: ben aller, dit-le!
toad: le.
luigi: très drôle. sérilleux, c´est quoi que t´avais a me dire
toad: bah et puis... mario est un gros soup-au-lait et il n´est bon a rien...
luigi: je te comprend, en plus c´est mon frère, je dois le suporter plus longtemps...
toad:
mais...
bowser: SILENCE! ARRÊTEZ DE RIGOLER! (j´en ai déja asser d´un.)
luigi: bowser!
toad: libère nous! tout de suite!
bowser: je refuse de me soumettre à un test dépasser parce que Molkop m´a démontrer avec un échantillon de probabilisme, que sa tient pas conte des inteligences trensversalle et émotionnelle du sujet. et en plus, j´aime pas votre language, infantillisant, j´ai 6 ans quand même, je ne suis pu un bébé...
toad:
bowser: sérilleux, je vais d´abord vous offrire en sacrifice a... SHAWDO QUEEN!!!
luigi: shawdo queen?
bowser: oui, shawdo queen!
luigi: elle est sexi?
bowser: LA FERME!
looooooooooool y a pu persoooooooooooone
MERDE Y A TU QUELQU´UN?
Trop
ta fic lache pas ! CONTINU ! CONTINU ! Et :dsl: si je ne t´ai pas beaucoup répondu durant ta fic super genial ! Sinon c´est super bien réussis !
X-tra: ENFIN! toute mes félicitations, tu vient de gagner le prix nobele
laywolfer:
X-tra: sérilleux, merci ![]()
faut dire que je suis pu tellement new
... ![]()
ellle est trop
ta fic continue la
![]()
merci
dites-moi, vous vous attendiez a VRAIMENT abandonner ce topic??? vous êtes vraiment nuls ![]()
Ouaip, je maintiens ma thèse : Z’êtes vraiment trop nuls!
Hahaha, mais non, je rigole ! J’suis pas si rancunier que ça, voyons ! En fait, c’est moi qui vous dois des excuses pour ce court délai, mes amis ! Mais j’ai retrouvé ma muse, et je me lance donc dans la suite de cette merveilleuse fiction. Comme vous pouvez le voir, ça vaut toujours la peine de garder espoir ; on ne sait jamais quand la bonne fortune va nous tomber sur le pif. Je veux dire, quel genre de raté de la vie je serais si je laissais cette merveilleuse œuvre littéraire sur la glace indéfiniment ?
Rectifions, mes chers compatriotes du World Wide Web. Rectifions.
Ainsi donc, je vous présente le quatorzième chapitre de Mario S’en Va Ten En Guerre [sic].
(S’il y a des fautes, sentez-vous à l’aise de m’égorger.)
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CHAPITRE 14 : SUSPENSE DE DEUX DÉCENNIES
Dû à une mégarde digne d’un enfant de première année, Mario et sa troupe se trouvèrent toujours au bas d’un trou fatidique dans lequel argumenter et ne rien faire régna suprême.
On pourrait même dire que ça faisait quasiment 20 ans qu’ils moisirent là-dedans, haha...
Néanmoins, accompagnant notre plombier à la mèche courte se trouvèrent les soi-disant ennemis jurés et stéréotypes ambulants Wario et Waluigi. Aussi en train de pourrir dans la fausse : Un facteur sous-payé du nom de Parakarry (appelé « Parakarri » par inadvertance dans les précédents chapitres). Et pour boucler le tout, un bob-omb ingénieusement nommé Bob-omb qui n’a jusqu’à présent rien ajouté de pertinent au scénario. D’ailleurs, cet explosif à deux pattes suivit le groupe pour des raisons totalement inconnues, puisque le neuvième chapitre a été mystérieusement rayé de la carte. Versons une larme pour ce « lost media » qui coexiste désormais avec tous nos souvenirs de jeunesse malaisants que nous répressions du mieux que nous le pouvons.
Enfin bref. Au-delà du piège où nos héros glandèrent sans accomplir quoi que ce soit de productif, la princesse du Mushroom Kingdom elle-même, Mme. Toadstool Peach, se croisa les bras avec impatience ; un sentiment bien partagé par l’écrivain ainsi que les lecteurs inexistants.
La seule double X du groupe avait bien détecté le piège qu’était le banc sur lequel les idiots mâles décidèrent d’y poser leurs postérieurs. Sa stratégie fut d’avoir bénéficié d’un semblant d’intelligence, ce que les encéphales atrophiés au bas du chiasme auraient bien souhaité avoir.
« Bon alors écoute, » résuma Mario en direction de Parakarry. « Sors Bob-omb et le squelette à moustache de ce trou merdique, et le gros plein de soupe et moi, on va penser à autre chose. »
Le facteur salua comme un bon soldat à ce plan pas si débile que ça en fin de compte, tandis que Wario et Waluigi se grincèrent les dents face aux ad hominem du plombier trapu.
Parakarry fit signe à la petite bombe de grimper sur sa carapace, puis, sans l’avertir, prit les bretelles de Waluigi dans chaque poignet. D’un fort coup d’aile, Parakarry s’envola vers les cieux, engendrant un majestueux wedgie à sa victime. Était-ce strictement nécessaire ? Ça, c’est un exercice pour le lecteur.
« Bien joué, ducon, » Wario se secoua la tête. « Qu’est-ce qui te fais dire qu’ils vont redescendre pour nous maintenant ? »
« T’as pas un boulimique mauve qui tient à toi là-haut ? » Mario répliqua.
« Waluigi ? » ricana sarcastiquement Wario. « Y’en a rien à cirer si je crève dans ce trou à rats. Si y’a de quoi, ça allégerait ses dépenses en épicerie et bouffe rapide de 95%. Ce salaud tient pas à moi, j’te dis ! »
« Bon bon bon, » Mario roula les yeux. « Si ça peut te faire plaisir, sache que je suis le protagoniste, et un protagoniste, ça meurt pas. Tiens-toi près de moi et tu vas profiter de mon bon augure. »
« Comme avec les phéromones d’insectes ? »
« Fais-moi plaisir et dis plus jamais ça. »
À la sortie du trou, environ 30 pieds plus haut, la silhouette de Peach contrasta avec le ciel cristallin d’un après-midi chaud et rempli de mésaventures plus-ou-moins excitantes.
« Ça va les gars ? » Peach demanda, sa voix faisant écho sur les parois de la caverne verticale. « Parakarry m’a dit qu’il prenait sa pause syndicale... Il ne redescend pas pour vous chercher ? »
« C’est ce que j’ai cru comprendre aussi, » grogna Wario, lançant un regard méchant à son sosie rouge. « Va falloir qu’on se démerde autrement et qu’on trouve une autre façon de sortir de ce foutoir ! »
Mario pointa devant lui d’un doigt ganté. « Au travers de ce passage, par exemple ? »
Devant les deux pseudo Italiens se trouva une ouverture entre deux gros morceaux de granite. Cette entrée était marquée par plusieurs panneaux lumineux avec une multitude de néons et d’ampoules. La plupart d’entre eux étaient en forme de flèches et pointèrent vers l’issue de secours, avec des textes lisant : « SORTIE, » « PAR ICI, » et même « ÇA VA FINIR LE DÉCONNAGE, VENEZ ICI PRESTO !! »
Wario se gratta la casquette, incrédule.
« Ça fait 20 ans qu’on a les doigts dans le cul sans qu’aucun d’entre nous ne remarque ça !? »
« Vraisemblablement, on a pas le sens de l’observation aiguisé, » concéda Mario. « Et ça fait pas plus de cinq minutes depuis qu’on est tombé. Coup donc, t’es-tu gelé ou quoi ? »
« Bah ! » Wario donna un coup de pied à un petit caillou. « J’perds la notion du temps quand je passe 10 minutes sans m’empiffrer. Allez bon, on fou le camp, ou quoi !? »
Mario leva sa nuque en direction de Peach, une main courbée autour de sa bouche pour amplifier sa voix.
« Ok ma bien-aimée, » cria-t-il. « Moi et le bourrelet anthropomorphique, on va passer par la grotte au bas. Je sais pas si ça va déboucher quelque part, mais si on se retrouve pas à la surface dans une heure, va chercher une corde ou je sais pas quoi. Ok? »
Peach acquiesça sans s’obstiner.
Et ainsi, Mario et Wario s’aventurèrent dans la pénombre du passage pas si secret que ça. La lueur des panneaux lumineux diminua progressivement, les laissant dans un noir quasi-total.
Luigi et son fier compagnon de prison, Toad, avaient les mains enchaînées dans leurs dos alors qu’ils descendirent dans un escalier en colimaçon, forcés par des lances pointues. Devant et derrière eux, trois vicieux Koopatrols entourèrent les otages dans cet espace restreint où torches murales et pierres visqueuses présageaient une ambiance plutôt sinistre. Et pour clore la marche, le tyran Bowser lui-même suivit de très près la procession.
« Ouais, n’empêche qu’en tant que roi de la journée, c’était pas dans mon décret de faire du travail de brute comme ça, » grommela l’un des Koopatrols.
Bowser frappa de rage le mur. « On ne va pas recommencer avec ce niaisage d’enfant de 11 ans ! Je l’interdis formellement ! »
« Mais- »
« Non, la ferme !! Pas de ‘mais !’ T’as failli faire mourir Bob de rire avec tes stupidités plus tôt ! »
« C’est bien vrai ! » acquiesça un autre Koopatrol - présumément Bob. « J’ai même vu ma vie déferler devant mes yeux quand j’étais au sol en train d’écumer ! »
Un court moment de silence...
« Merde, j’ai vraiment eu une vie à chier » murmura Bob à lui-même.
« Bon, euh... V-Vous allez faire quoi avec nous ? » interrompit Luigi avec un regard timide en arrière.
Bowser ricana aux éclats comme un oncle un peu trop pompette après avoir fait une joke raciste devant sa famille. Il se tint (oui, le verbe « tenir » conjugué au passé simple à la troisième personne du singulier s’écrit bel et bien comme cela) même la panse pour exemplifier à quel point la question de Luigi était comique de nature.
« Mais mon pauvre, » Bowser dit entre deux esclaffements, « j’ai déjà révélé mon plan, tu te souviens ? T’as la mémoire courte ou quoi ? Je vais vous sacrifier tous les deux à Shadow Queen ! On se dirige justement vers son antre ! »
Luigi avala une gorgée sèche. Sa salopette, quant à elle, resta tout sauf sèche.
« Ça sent l’ammoniac, » Toad leva un sourcil.
Luigi, au travers de ses claquements de dents, « P-P-Probablement l’o-o-odeur p-putride du s-sous-souterrain... »
« Non, » répliqua immédiatement le troisième Koopatrol qui était jusqu’à présent entièrement silencieux. « En tant qu’expert sur l’urine, je confirme que c’est le bonhomme en vert qui s’est souillé. »
À ce commentaire, personne n’ajouta quoi que ce soit, mis à part quelques regards consternés vers ledit bonhomme vert.
Le mutisme fut maintenu jusqu’à ce que prisonniers et tortues bipèdes arrivèrent à leur destination au bas de l’escalier. Il s’agissait d’une énorme double porte en bois ornée de glyphes menaçants. Crânes, sceaux diaboliques, Boos et Dry Bones maléfiques... Il y avait même quelques croix gammées au travers de tout ça.
Bowser, du poing fermé, cogna trois ou quatre fois sur la porte, ce qui fit réverbérer un son lourd et intimidant. Cette dernière s’ouvrit lentement avec un grincement désagréable. Luigi se croisa les genoux, Toad chercha de l’or dans son nez, Bowser sourit machiavéliquement, et les trois Koopatrols restèrent dans une indifférence déconcertée.
Dans la nouvelle pièce révélée, la présence de la démone et reine des ténèbres était impossible à ignorer. Trois fois la hauteur de Bowser, elle était toujours aussi mauve, toujours aussi filamenteuse, et toujours aussi diabolique que dans le jeu sur lequel ce forum de discussion est basé. Même sa couronne dentelée n’avait pas changé d’un poil.
Cependant, le comportement de Shadow Queen ? Ouais, il y avait du travail à refaire à ce niveau. C’est ce que le groupe eut vite compris lorsqu’ils remarquèrent l’énorme pipe à l’opium entre les lèvres de Shadow Queen. D’ailleurs, elle était au sol, couchée sur un matelas avec une multitude de ressorts exposés. Est-ce toujours hilarant de faire des blagues de drogue en 2025 ? J’espère que oui.
Bon. Eh bien pour ce qui était du reste de son « antre » en tant que tel, il était tellement délabré que le décrire n’y ferait jamais justice. Ça me sauve donc du travail de narrateur de ne pas le faire, hourra. Par contre, la seule chose qui n’avait pas été ravagé par le passage du temps furent les douzaines d’affiches de Justin Timberlake accrochées sur les murs çà et là.
« Eeeeet les mecs ! » dit la reine d’une voix rauque après une volée d’étouffements. « Z’êtes venu faire la fête avec votre majesté ? »
Bowser l’approcha d’un pas pressé. « Mais c’est quoi ce cirque bordel !? Tu nous fais quoi là !? »
Shadow Queen, dans sa débauche, rigola. « Ben quoi ? Faut ben que je trouve une façon de tuer le temps, non ? C’pas parce que je règne sur les ténèbres que je sais pas comment avoir du fun ! » Elle passa une main sensuelle sur l’un des visages du beau Justin. « Surtout avec ce bel étalon, waouh ! »
Bowser se secoua la tête, comme si pour oublier tout ce qu’elle venait de dire. « Grrr. Bon, peu importe. Écoute, j’ai les deux appâts que tu voulais. Alors au lieu de se droguer la gueule, on peut procéder à la prochaine étape, oui ? »
À ces mots, Shadow Queen prit une profonde aspiration de sa pipe, gémit d’un ton monstrueux, et se leva dans toute sa splendeur depuis son matelas saccagé. Elle surplomba d’un bond inattendu Luigi et Toad, les deux se recroquevillant sous l’imposante silhouette de la reine.
« Tiens tiens tiens, si c’est pas le frangin de celui qui m’a défoncé la tronche 21 ans plus tôt... » songea-t-elle sadiquement.
Luigi tomba immédiatement dans les pommes.
« Ah non, on a déjà fait cette routine de comédie devant les ruines de la maison de Mario quelques chapitres plus tôt ! » cria un scénariste depuis une porte hors du plateau de tournage. « Ça va pas recommencer ! »
L’homme courut jusqu’au corps mou de Luigi, le prit dans ses bras et lui donna quelques claques jusqu’à ce qu’il se ressaisisse.
« Bleh... Q-Quoi ? » bafouilla Luigi.
« Voilà, c’est mieux comme ça ! Tu t’en tiens au scénario, ok mon beau ? »
Le scénariste retourna à la porte menant Dieu sait où, faisant promettre au reste des personnages d’oublier son intervention. Si Shadow Queen avait des yeux, sûrement, elle les aurait clignotés, pas trop sûr d’avoir bien compris ce qui vient de se passer.
« Enfin bon... Tu dois bien te demander ce que tu fais ici, pas vrai ? » Shadow Queen retourna son attention vers le trouillard de Luigi.
« P-Pour me f-f-faire sacrifier ? » répondit la pauvre victime.
La démone ria d’un ton hautain et encercla Luigi, tel un prédateur jouant avec sa proie. Les chaînes pendouillant dans le dos de Luigi tremblèrent, et il fut figé de terreur.
« Mmm’oui, » confirma-t-elle, mielleuse. « Mais pourquoi toi exactement, mmmh ? »
Cette question laissa Luigi et Toad sans réponse. Pendant ce temps, Bowser et ses laquais, toujours à l'affût, s’amusaient presque à regarder la scène se déroulant devant leurs yeux.
« Parce que, mon cher, tu es un hôte parfait pour moi, » se répondit Shadow Queen. « Mes pouvoirs de possession ont été pratiquement gaspillés quand j’ai pris contrôle de Peach... Cette pouffiasse résistait trop à mon influence. Mais toi ? »
Elle glissa un long doigt fin sous le menton de Luigi, le levant pour qu’il puisse bien la voir.
« Ton cœur est rempli de noirceur. Une noirceur idéale pour une dévergondée de mon calibre, » conclut-elle.
« C-C-C’est pas vrai ! » protesta Luigi. « C’est pas la première fois que ça m-m’arrive un t-t-truc du genre ! Dimentio de Super Paper Mario m’a aussi raconté les mêmes salades ! »
Shadow Queen sourit. « Et il avait raison, ce bouffon ! »
Elle se balada nonchalamment derrière le plombier, qui lui resta aussi mobile qu’une statue. Il n’osa pas se tourner pour la suivre du regard - un exercice répété par le pauvre Toad qui commençait bien à se demander ce qu’il faisait dans ce bordel.
La reine, au sommet de son power trip, se promena gaiement entre les troupes de Bowser, les dévisageant d’un regard autoritaire.
« Entre quelques lignes de cocaïne, sache que je me suis bien renseignée. Dimentio avait tout compris sur la nature de ta haine cachée, mais il s’y était mal pris. Moi par contre ? Oh moi j’ai tiré le leurre avec cette invitation bidon pour ta participation à cette gue-guerre. »
Bowser hocha la tête. « Un mensonge donné par un agent double mêlé dans les troupes de la princesse par rapport à un combattant tombé au sol et pouf ! Luigi est appelé en tant que remplaçant, » renchérit-il. « C’était ridiculement facile. »
Et c’est là que Luigi compris que ces deux vilains avaient tout magouillé. Il n’était pas vraiment un héros ; il n’était qu’un pauvre naïf qui était tombé directement dans le panneau. Pourquoi donc voudrait-on de lui ? Quel mérite avait-il d’être demandé en tant que renforcement ?
« M-Mais alors... cette guerre ? » bafouilla Luigi.
« Un casus belli pour t’attirer jusqu’ici sans cet enfoiré de Mario, » Bowser se ferma le poing, des flammèches sortant de son museau.
La reine fit une moue de dégoût. « Et pendant ce temps, moi, je suis allé chercher des armes balistiques dans des dimensions bien plus intéressantes que cet univers qui fait teeeeellement 2004. L’opium que j’ai ramené de là-bas, oh là là ! Top qualité, je vous dit pas ! »
Elle mima un baiser de chef cuisinier.
« Si c’est mieux ailleurs qu’ici, tu peux toujours foutre le camp, » Toad trouva finalement son courage et sa voix.
Mais pas pour longtemps. Car Shadow Queen, dégoûtée par l’intervention de ce petit chenapan, claqua des doigts. Une aura d’un mauve inquiétant entoura sa main, puis la bouche de Toad. Le sortilège prit place, et les lèvres de Toad se cousirent l’une contre l’autre. Sa bouche disparut entièrement un court moment après.
« Silence, petit mycélium insignifiant, » ordonna l’ensorceleuse. « Les résidus de moisissure comme toi ont pas le droit à la parole. »
Toad essaya en vain de lancer un cri de protestation, mais rien ne sortit de sa gorge. Il était désormais muet. Luigi cria le nom de son ami - un geste sans effets.
« Si Bowser peut parvenir à écrabouiller la résistance avec ses armes supérieures que je lui ai donné, ça serait tout à mon avantage, » elle continua, maintenant offusquée. « Qu’il réduise cet ennuyeux royaume en cendre ! »
Bowser et les Koopatrol rirent aux éclats, leur position de supériorité leur montant à la tête. La reine, elle, s'accroupit en guise de préparation, toujours hors du champ de vision de Luigi.
« Et parlant de cendres... »
Et pouf ! Elle bondit d’un seul coup directement sur Luigi. Sa forme rétrécit et entra par la colonne du plombier tel un exorcisme digne d’un film d’horreur scorant au moins 90% sur Rotten Tomatoes. Luigi ouvrit la bouche, et une lumière éthérée sortit de tous les orifices de son visage alors que la démone continua d’envahir les plus profonds recoins de son âme. Toad aurait bien voulu crier face à ce qui se passait juste à côté de lui, mais hélas ! Pas de bouche, pas de hurlements.
Shadow Queen, maintenant en contrôle du corps de Luigi, tâta le terrain en s’étirant les quatres membres. Comme un marionnettiste ayant trouvé sa nouvelle poupée. Elle se regarda ensuite les doigts derrière leurs gants blancs qu’elle plia et déplia avec amusement. Elle tituba quelque peu avec ses premiers pas, mais retrouva sa balance après un court lapse de temps.
« Et bien, c’est pas le corps de mon bel idol, Mr. Timberlake, mais ça va suffir pour l’instant... »
…
« Pourquoi est-ce que c’est mouillé dans mon entre-jambe ? »
Parakarry était couché dans l’herbe longue au pied d’un arbre. Vous savez, ceux en forme de cylindre avec de gros yeux noirs et globuleux ? Ouais, ce genre « d’arbre » là. Un spécimen qui brise la mince ligne entre animal et végétation. Une abomination biologique qui ferait tourner Charles Darwin dans sa tombe.
‘Fin bref. Le facteur était sur sa carapace, mains liées derrière sa tête en guise de support, brin de foin dans son bec. Il regardait le firmament d’un regard songeur. Le soleil se cacha tranquillement derrière les collines idiosyncratiques du monde de Mario, ce qui changea le ciel d’un pittoresque gradient passant du rouge au mauve.
Près de lui, Bob-Omb fit les cents pas, Waluigi bouda dans son coin, et la princesse garda constamment un œil inquiet vers le banc pipé. Parakarry, remarquant l’anxiété de son monarque, se leva tranquillement vers elle.
« Euh... princesse ? » s’essaya-t-il.
« Mmmh ? Oh, qu’y a-t-il, cher travailleur postier ? »
« Loin de moi l’idée de m’incruster dans des choses qui ne me regardent pas, mais euh... Pourquoi exactement est-ce que vous nous accompagnez dans cette quête débile ? Je veux dire, ça serait pas mieux que vous retourniez au château au lieu de vous balader sans protection ? »
Peach étouffa un rire silencieux avec sa main. « Oh je suis beaucoup plus en sécurité ici que dans ma chambre ! » informa-t-elle. « Ma brigade personnelle est composée de trois Toad, et l’un d’eux est en chaise roulante. »
« Pas vrai ? »
« Mmmh hmm. Et leurs armes sont respectivement : Une batte de baseball, un deux par quatre avec un clou dedans, et une nouille de piscine. » Elle soupira. « Sérieusement, les coupes budgétaires dans notre défense ont été assez intenses ce trimestre. »
« Y’a du bruit dans l’buisson. »
Tous se tournèrent vers Waluigi. C’était lui qui avait prononcé cet avertissement sans préavis, après tout. Et somme de fait, le buisson qu’il pointait était en train d’être secoué bizarrement. Parakarry, Bob-Omb, et Peach rejoignirent le mécréant mauve, intrigués par ce qui pouvait bien se passer derrière ce tas de feuilles à la frontière de la dense forêt adjacente.
Ils n’attendirent pas bien longtemps.
Tout d’un coup, une dizaine de Shy Guys sautèrent hors du buisson. L’embuscade était lancée.
« Ah, fausse alarme, » Waluigi roula ses yeux. « C’est juste des petites merdes de Shy Guys à la con. »
Parakarry lui donna un coup de coude. « Ouais, c’est des ennemies de bas de gamme. Y’a pas à s’en faire. »
Click click click click click !!
L’entièreté du troupeau de Shy Guys sortirent tous de leur étui des pistoles et mirent le groupe de Peach en mire.
« ... ‘Fant de chienne, » grinça Waluigi des dents.
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« Tu sais ce que je pige pas ? »
« Quoi donc ? »
« Pourquoi la trouille en forme humaine qui me sert de frère a été enrôlée pour ses services de guerre, et pas moi. »
Tel était la discussion partagée entre rivaux Mario et Wario alors qu’ils progressèrent à tâtons dans un environnement aussi noir qu’encre. À part faire quelques pas prudents vers l’avant, il n’y avait pas vraiment autre chose à faire que de parler pour ne rien dire.
« Je veux dire, » continua Mario dans sa jalousie infinie, « c’est mondialement reconnu que Luigi est un peureux de nature ! Pourquoi est-ce que les forces armées du Mushroom Kingdom voudraient ce grand dadais dans leurs bataillons au lieu de choisir celui qui a botté le cul de Bowser maintes et maintes fois ? »
Mario se tapa la poitrine du pouce en guise de support pour son point, même si ce geste était entièrement inutile. Les deux ne voyaient toujours que dalle, après tout.
« Écoute, j’sais pas, » Wario haussa ses épaules. « Jusqu’à aujourd’hui, j’savais même pas qu’on offrait des ‘diplômes de guerre’ dans ce pays de tarés. »
« Ou de médecine, » renchérit Mario avec un rire jaune. « Coup donc, parlant de ça, c’est moi ou toi et ton sous-fifre, vous étiez pas plâtré de la tête au pied en début d’après-midi ? »
Wario fit son rire iconique, l’écho de sa voix graisseuse se perdant dans les profondeurs de ce tunnel sans fin. Mario pouvait pratiquement sentir la bouffée d’ail sortant de sa gueule.
« Ouaip ! » Wario s’essuya une larme. « On s’est fait bombarder par des Bullet Bills après notre petite rencontre, tu te souviens ? Ce que les officiers savent pas par contre, c’est qu’on a pas été touché du tout ! Alors moi et Waluigi, on a fait semblant d’être blessés pour s’approprier de ces certificats. »
« Euh, et pourquoi au juste ? »
« Parce que mal nourri comme il est, on sait jamais quand Waluigi aura besoin d’une visite rapide à l’urgence. Pense à l’hypoglycémie, Mario ! » Il se tapa la tempe du doigt. « Et moi, j’ai toujours besoin d’une tonne métrique d’insuline pour mon diabète. Ces certificats nous donnent priorité, bwahahaha ! »
« Notre bureaucratie laisse vraiment à désirer, » soupira Mario.
« Tu dis pas ! Non seulement y’a eu aucun médecin qui a tenté d’exposer notre fraude, mais en plus, ces connards de Toads ont pas hésité une seconde à nous donner nos diplômes de guerre, même si on était entièrement estropiés ! Quelle bande de ploucs ! »
À ces bonnes paroles, Mario et Wario progressèrent dans un silence presque palpable.
...
« Et qui annonce ça à une certaine heure, une guerre ? » Mario demanda éventuellement, exaspéré.
« Quoi ? »
« La fameuse guerre. C’était aujourd’hui à 5h00 PM tapant qu’on a estimé que les premières rafales allaient avoir lieu. Depuis quand on se donne une heure précise pour se cogner dessus ? Ça fait aucun sens ! »
« Oh, ça fait parfaitement du sens. Car l’heure de vos morts est arrivée. »
Cette dernière réplique ne fut pas prononcée par notre duo préféré. Il s’agissait plutôt d’un couinement quelque peu aigu, ce qui ne s’apparentait pas du tout au profil à nos deux gentilshommes saturés en testostérone. Ceux-ci furent immédiatement aux aguets et regardèrent de gauche à droite pour trouver l’intru.
Subitement, tout s’illumina.
Mario et Wario se trouvèrent à leur insu au milieu d’une genre d’arène style gladiateur. La caverne était beaucoup plus ouverte que le corridor d’où ils venaient ; assez pour laisser place un peu plus haut à un belvédère circulaire assiégeant une demi centaine de Monty Moles. La plupart d’entre elles tenaient dans leurs pattes des bâtons aux bouts enflammés, ce qui projeta une teinte rougeâtre au travers de la caverne.
Une grille rouillée se ferma derrière les explorateurs en herbe, empêchant ainsi tout retrait. Il y avait devant eux une seconde grille dans la paroi la plus éloignée, mais elle était aussi verrouillée. Vraisemblablement, ils étaient piégés, et dirais-je même, dans un sacré pétrin.
« Bienvenue dans mon arène, chères victimes ! »
La même voix. Au centre des spectateurs qui étaient étrangement silencieux, une plus grosse Monty Mole était évachée dans un large trône. Une couronne aux milles joyaux était déposée sur sa tête. Il se leva avec désintérêt, une soif de violence dans son regard.
« Putin, c’est quoi tout ça ! » cria Wario.
« Laisse-moi deviner, » Mario lança en direction de la plus imposante Monty Mole. « Le banc truqué et les oubliettes, c’était vous ? »
La marmotte royale offrit un sourire narcissique. « Bingo ! Le vénérable Bowser a su reconnaître notre talent en creusage. » Il clappa ses pattes. « Ah, mais où sont mes manières ! Je suis Éric, le roi Monty Mole. »
Mario et Wario échangèrent un regard incertain.
« Éric. » répéta Mario. « Vraiment. C’est comme ça que tu t’appelles. »
« Oh ! Si tu insistes pour être formel, mon nom complet est Éric le Roi Barbare Sanglant, Étrangleur Agréé de la Rivière de la Mort, Fils de Gérard la Grande Canaille des Prairies du Sud-Ouest, 3ème du Nom. »
« ... Éric ça va faire l’affaire. »
Les petites marmottes bestiales dans les estrades levèrent tous en unisson leurs flambeaux, comme pour annoncer le début d’un rite d’une secte.
« Trêve de bavardages, » s’exclama Éric. « Vous êtes à ma merci. Mais je ne suis pas une taupe sans âme ! Je vais donc vous laisser une chance de vous en sortir. Je vais vous poser trois devinettes. Si vous obtenez au moins trois points, alors je vais vous laisser sortir. Autrement... »
Et là, toutes les Monty Moles pointèrent leurs bouts flambants d’un seul coup vers M&W pour donner une touche épique (mais vachement clichée) à la cérémonie.
Mario, quant à lui, soupira.
« Bon. Le quiz obligatoire. Y’en a toujours un par aventure, » dit-il à son camarade de route avec grande déception.
« Ok, c’est parti ! » déclara le roi Éric avant de se râcler la gorge. « Première question : Devant deux portes se trouvent deux frères jumeaux. L’un garde la porte d’un monde paradisiaque, l’autre devant- »
« Ah, facile celle-là. Tu dis à l’un des deux : ‘si je demandais à ton frère quelle porte qui mène au paradis, il répondrait quoi ?’ »
Tout fut silencieux.
Les spectateurs se tournèrent vers leur dirigeant. Celui-ci se secoua la tête en grommelant.
« ... Oui bon, ok, bonne réponse. » concéda-t-il « Mais la prochaine sera plus dure ! Question deux : Qu’est-ce qui- »
Wario roula les yeux. « Huit chameaux roses qui font du patin à roulettes en Bolivie. Sérieusement, on l’a tous entendu celle-là. »
Éric tapa du pied, frustré.
« Grrr ! Bonne réponse encore ! Mais la dernière question est la plus difficile, alors préparez-vous ! Question trois : Que font un plus un ? »
Mario et Wario prirent une courte pause. Puis, Wario poussa brusquement son coéquipier temporaire dans le dos.
« Bah allez ! Réponds ! C’est toi qui as passé tes cours d’arithmétique de base ! »
« C’est vrai que, contrairement à toi, mon éducation va au-delà du primaire. Mais j’sais pas trop, Wario. Ça sonne comme un piège. »
« Hein !? »
« Réfléchit ! C’est sûr que la réponse est pas si évidente que ça. Cet enculé d’Éric pense qu’on va se faire avoir, mais regardes-moi bien le déjouer ! »
Mario, rempli d’assurance, s’approcha du roi.
« La réponse est trois ! Un plus un donne trois ! »
Les Monthy Moles eussent le souffle coupé tous ensemble. Certaines se couvrirent même les yeux. Le roi, de son côté, fronça les sourcils. Mario, fier de son coup et rempli de confiance, se mis les poings sur les hanches en hochant la tête témérairement. Mais il fut interrompu presque instantanément par Éric qui s’esclaffa d’un rire victorieux.
« Hahahaha ! Sale idiot ! J’utilisais les mathématiques Monthy Moliennes ! La bonne réponse, c’est pas trois, mais bien QUATRE ! C’est donc une MAUVAISE RÉPONSE !! »
Et toute la salle devint enterrée de cris de guerre. Les flammes dansèrent partout, alors que Wario dévisagea les bras croisés celui qui avait tout foiré.
« Maintenant, c’est le temps de mourir, » dit enfin Éric en regagnant son sérieux.
Cependant, juste avant que les deux humains ne se fassent trucider de façon extrêmement NSFW...
« Attendez ! » halta Mario d’une main levée. « J’exige un recomptage ! »
Les petites taupes surexcitées se turent et tournèrent leurs regards pleins d’incompréhension vers leur oligarque. Cette procédure semblait plutôt hors norme, ce qui mit Éric dans l’embarras. Il hésita quelques secondes, puis...
« Bon euh, et bien pourquoi pas. C’est pas illégal comme demande. » Il commença ainsi à compter sur ces griffes. « Alors donc, vous avez eu la première réponse correctement. C’est un point. Et la deuxième question, vous l’avez bien répondu aussi. Un autre point. Alors un point plus un point, ça fait... quatre !? »
L’audience explosa face à ce nouveau résultat.
« Même si je suis à chier en math, » Wario prit la parole par-dessus de la cacophonie générale, « quatre c’est plus grand que trois, non ? »
« Ouaip, » Mario hocha de la tête. « Donc on a assez de points et on a gagné ! Rendez-nous notre liberté ! »
Éric se donna une claque sur la tempe. « Bon sang ! Ces imbéciles ont raison ! Raarrrgh !! Gardes, ouvrez la grille !! »
Chose dite, chose faite. Lentement mais sûrement, le passage en face de Mario et Wario s’ouvrit, et ils s’avancèrent dans ce nouveau tunnel en ignorant du mieux qu’ils le pouvaient les huées assourdissantes de la foule.
« C’était vraiment stupide, » avoua Wario, maintenant à l’écart de l’arène.
« Ouaip. Ça m’a fait perdre juste un peu plus l’envie de vivre, » Mario acquiesça.
De retour au silence iconique partagé par deux personnes qui s’aiment pas tant que ça.
...
« Moi tout ce que je voulais, c’était juste une foutue promenade, » Mario murmura à lui-même.
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Ding ding ding ! C’est tout pour aujourd’hui, ô publique invisible !
Alors là, et oh et, je veux des commentaires, hein ! C’est d’une nécessité primordiale. Si j’ai pas la moindre note d’appréciation dans, hum, disons la prochaine demie heure ? Alors j’annule la renaissance de cette histoire pour 20 autres années ! Donc on se reverra quand j’aurai 51 ans - si je fais pas une visite chez Saint-Pierre avant ça, bien évidemment.
Alors Laywolfer, ggm, Nimau, Sangohansuper, et tout le reste de ce beau monde qui sont de toute évidence toujours extrêmement actif dans ce forum débordant de popularité, dîtes-moi à quel point je suis talentueux, et beau, et intelligent, et incroyablement riche, et que j’ai un succès inoubliable auprès des femmes.
C’est le minimum que j’exige ! Lancez-moi des fleurs, bordel !
...
Bon, je crois que j’ai été assez facétieux. À la revoyure, bande de vieilles branches, et j’espère que cette petite blague commémorant ma première incursion dans le merveilleux monde de l’internet en a valu la peine. D’ici là, je vais retourner chialer contre mon hypothèque impayable, le prix de la nourriture qui monte en flèche, et mon salaire insuffisant face à l’inflation du 21ème siècle.
Ciao !
Qu'est-ce que ? ![]()
J'ai cru qu'un boulet avait remonté un vieux sujet. ![]()
Content de te revoir. Même si je n'ai pas de souvenir de cette fic, étant donné qu'elle date d'avant mon inscription à JVC et donc de mon arrivée sur ce forum. Mais je vais la lire pour la peine. ![]()
Oh salut, hahaha ! Désoler si j'ai pris du temps à revenir commenter ici. Je pensais vraiment pas que quelqu'un existait encore ici pour voir ma petite routine de comédie. Je m'étais juré de faire cette blague il y a longtemps de cela, alors j'ai exécuté mon plan. J'étais contractuellement obligé de le faire !
Aussi, ne lis pas cette fic, elle est vraiment à chier. Genre, objectivement parlant. À quoi s'attendre de plus du génie venant d'un gamin de 11 ans ?
Et oh ! Content de te voir la fraise, comme disent les gens de mon côté du monde !
J'avais jamais vu ce topic, merci pour le revival. La description de l'arbre qui fait tourner Darwin dans sa tombe c'est un sommet d'écriture.